Personnellement, je me garderais bien de clamer connaître les intentions d’autrui.
Je considère les critères caractérisant le crime, puis je compare avec les politiques menées.
C’est aussi simple que cela.
Pas besoin d’être nationaliste ou racialiste ou d’avoir je ne sais quelle idéologie à priori pour pouvoir le faire : Il suffit de savoir lire et de connaître les lois de l’État.
Or la comparaison n’est-elle pas vraiment surprenante ?
L’avortement et le planning familial, n’est-ce pas « une mesure visant à entraver les naissances » ? La promotion de l’homosexualité, n’est-ce pas « une mesure visant à entraver les naissances » ? Le maintien d’un chômage élevé, n’est-ce pas "soumettre le groupe à des conditions d’existence
devant entraîner sa destruction physique totale ou partielle« ? Le fait de relâcher des meurtriers dans la société, n’est-ce pas »soumettre le groupe à des conditions d’existence
devant entraîner sa destruction physique totale ou partielle« ? Quand le petit français se retrouve dans une école où il y a 80% d’enfant qui viennent du bout du monde, n’est-ce pas un »transfert forcé d’enfants du groupe à un autre groupe ?
Voyez, c’est assez simple, il suffit de mettre en correspondance la loi et les mesures politiques... Il n’y a pas besoin d’à priori pour le faire. Pour preuve, vous êtes bourrés d’à priori et je n’en ai pas.
C’est plus simple que ça : Un esprit grossier ne peut pas entendre une réflexion précise.
Tu ne conçois qu’une forme déformée de ma réflexion. Ce qui se projettes ainsi en toi ne correspond pas à mes propos et tes critiques n’y répondent pas.
Ce n’est pas parce que le mot n’est pas la chose, que les mots n’ont pas de sens et que tu peux manipuler à ta convenance ce que j’ai affirmé.
C’est ma foi très simple : il y a des actes, des décisions politiques et il suffit de les caractériser comme ils sont.
Maintenant, si tu ne parviens pas à montrer en quoi ma mise en rapport n’est pas correcte, c’est probablement ou bien que j’ai raison ou bien que tes capacités sont trop limitées.
L’homo symbolise celui qui recherche le plaisir pour lui-même, celui dont l’acte est complètement détaché de ses conséquences pour autrui et qi ne trouve d’intérêt que pour lui-même, c’est un modèle d’irresponsabilité.
Ce défaut est à la base de tous les comportements manipulatoires : A sa fin, il y a la négation d’autrui, conséquence de l’obsession pour le plaisir.
Mais ce n’est pas propre aux homos, ce défaut se retrouve partout, comme chez les « Don Juan » pour prendre un exemple en matière d’hétérosexualité (Type Strauss-Kahn), comme chez les toxicomanes,...etc. La pub joue aussi beaucoup là-dessus : elle cherche à nous rendre « addicts » aux biens de consommation.
De fait, si la société ne lutte pas contre ces défauts, ces vices de comportement, aucune liberté n’est possible : étant entendu que la liberté consiste à faire ce qui ne nuit pas à autrui, l’homme vivant sous l’emprise obsessionnelle du plaisir et finissant ainsi par nier l’existence même d’autrui quand il l’assouvit, ne peut faire autrement qu’entraver la liberté d’autrui et le manipuler.
Ainsi la société devient-elle le lieu de manipulation de tous par tous et la vie collective devient-elle un enfer, fonctionnant selon le principe « manipule les autres comme ils te manipulent toi-même ».