Désolé pour l’oubli : pour estimer l’idée que ce soit un meurtre, il faudrait pouvoir vérifier que l’erreur chirurgicale soit volontaire, ce qui impliquerait d’enquêter sur le chirurgien en question.
Je crains que ceci soit très compliqué désormais. Je n’ai trouvé nul part le nom du chirurgien en question.
Poincaré a été victime d’une erreur chirurgicale. Il s’est fait enlever la prostate et en est mort dans un bain de sang. Ca arrive souvent avec les ablations de la prostate.
Pour estimer l’idée que ce soit un meurtre
Personnellement, je ne pense pas que la communauté juive ait manœuvré pour le plagiat d’Einstein. Il faut regarder plutôt du coté du comité de lecture de la revue « Analen der Physik » (qui ne pouvait ignorer le travail de Poincaré), dont le chef était Max Planck.
Il faut plutôt mettre la chose dans le contexte qui précède la première guerre mondiale, celle d’une rivalité scientifique entre la France et l’Allemagne.
C’est la conséquence du nominalisme anglo-saxon, les noms ne sont guère plus qu’un courant d’air conventionnel.
En français, le nom est un substantif, c’est-à-dire qu’il désigne une substance, et il convient donc de maintenir une certaine analogie entre le signe (le mot) et le signifié (la chose).
L’exemple « épaule molles » versus « accotements non stabilisé » montre bien que l’anglais se contente volontiers d’une simple analogie qui fait appel à la perception sensible (par empirisme et nominalisme), tandis que le Français préfère une expression plus précise qui évoque les raisons de la situation (-> le coté de la route n’est pas stable).
Les considérations générales sur l’histoire des sciences ne pourront jamais nous dire ce qu’il en est en particulier.
1° Qu’une revue telle que « Analen der Physik », la plus prestigieuse revue de physique d’Europe à l’époque, ignore les travaux de Poincaré est manifestement impossible. 2° Qu’un inconnu puisse y publier un article, c’est déjà douteux, mais si en plus une telle revue le lui permet sans avoir à ne fournir aucune référence pour illustrer ses affirmations, c’est encore vraiment très très surprenant...
Donc, il suffit simplement de considérer les faits, constater leur étrangeté, contraire à tous les usages en science, pour être certain qu’il y a imposture, même si l’on en connaît pas exactement les modalités.
Max Planck ne pouvait ignorer le travail de Poincaré. En tant que directeur du comité de lecture, il a nécessairement donné son feu vert à la publication d’Einstein. Einstein connaissait Planck, puisqu’il avait déjà été publié par Planck pour son explication de l’effet photo-électrique via la constante de Planck.
Ma piste, qui est personnelle, c’est que les familles Planck et Einstein se connaissaient déjà à Munich. Il est généralement soigneusement occulté qu’Einstein a fait sa scolarité secondaire à Munich, mais des photos sur internet le prouve. Max Planck lui-même était de Munich, son père étant prof de droit là-bas. Or Max Planck était le directeur du comité de lecture qui a publié Einstein.
A la fin du XIXème siècle, c’était la grande époque du début de l’électrification des villes. Cela ne pouvait laisser indifférent le physicien Max Planck. Max Planck connaissait donc certainement la famille Einstein via la « Jakob Einstein & Cie », entreprise qui était connue pour avoir électrifié la fête de la bière à Munich dans les années 1880.