En tout cas, je suis content de voir l’évolution des mentalités, il y a à peine deux ans, quand un article traitait du réchauffement climatique, une majorité des commentaires montrait que les gens croyaient à la propagande officielle. Maintenant, c’est une minorité. Grace à internet les gens peuvent se renseigner et voir que tout cela n’était qu’une manipulation de plus. Les réchauffistes sont au désespoir et ne savent plus quoi inventer pour retenir l’opinion de gens. Le plus triste dans tout cela est que l’écologie, la vraie, perdra sûrement en crédibilité. A force de faire dans le catastrophisme et de crier au loup pour tout et n’importe quoi, plus personne ne croira aux informations qu’on nous donne, même si concerne des ’vrais’ problèmes.
Même Al Gore semble ne plus y croire ! Comme les faits contredisent de plus en plus les théories du GIEC, les alarmistes cherchent de nouveaux coupables. Selon les dernières nouvelles, Al Gore estiment que le CO2 est responsable du réchauffement climatique seulement pour 40%. C’est plutôt étonnant pour un homme qui n’a pas répété que le débat était clos et qu’il y a un consensus total :
« Those conversations led Gore to politically inconvenient conclusions in this new book. In his conversations with Schmidt and other colleagues at the beginning of the year, Gore explored new studies - published only last week - that show methane and black carbon or soot had a far greater impact on global warming than previously thought. Carbon dioxide - while the focus of the politics of climate change - produces around 40% of the actual warming. Gore acknowledged to Newsweek that the findings could complicate efforts to build a political consensus around the need to limit carbon emissions. »
« Le GIEC a pour mission d’évaluer, sans parti pris et de façon méthodique, claire et objective, les informations d’ordre scientifique, technique et socio-économique qui nous sont nécessaires pour mieux comprendre les fondements scientifiques des risques liés au changement climatique d’origine humaine, cerner plus précisément les conséquences possibles de ce changement et envisager d’éventuelles stratégies d’adaptation et d’atténuation. »
Donc le postulat de base est que l’homme est responsable du changement climatique.
Et pendant ce temps, les chinois continuent à construire des centrales à charbon de façon soutenue. Vous pensez que les chinois se sentent concernés par le taux de CO2 dans l’atmosphère, quand une grande partie de leur électricité dépend du charbon ?
« En 2003, la République populaire de Chine produit 79% de son électricité à partir du charbon2. Pékin prévoit d’ajouter environ 70 nouvelles centrales à charbon par an ; en 2006, cinq centrales à charbon étaient construites par semaine3. Ce pays devrait devenir le plus gros émetteur de dioxyde de carbone d’ici à 20094. En effet, la plupart des centrales électriques thermiques sont vétustes et très polluantes, car elles fonctionnent grâce à la technique de pulvérisation du charbon. En 2007, la Chine possède 13 % des réserves mondiales de charbon soit 118 milliards de tonnes1. Les plus importantes entreprises charbonnières sont Shenhua Group et Yankuang. En 2008, avec 25 000 mines, le pays est le premier producteur (2,5 milliards de tonnes par an), consommateur et exportateur mondial. »