Et le dialogue de sourds est-il un dialogue ? Ce fil ressemble au dialogue dans un couple à la veille du divorce.
L’Islam est incompatible avec la démocratie, avec nos moeurs et avec nos lois. Lorsqu’on fait l’effort de regarder attentivement les deux textes, on s’aperçoit même que le Coran est contraire à notre Constitution !
Il aurait fallu s’en apercevoir plus tôt. Mais je suppose que certains ont du penser que les musulmans, ou au moins une majorité d’entre eux, abandonneraient les préceptes les plus réactionnaires de la religion musulmane, pour adopter nos lois et nos coûtumes.
C’était un pari osé qu’ils ont bien voulu faire pour des motifs très prosaïques, que je qualifierais d’à peine honnêtes :
1) Pour se fabriquer des électeurs en ajoutant des noms au listes électorales,
2) Pour fabriquer des contribuables,
4) Pour fabriquer des cotisants aux caisses de retraite,
Ils sont aujourd’hui en train de constater que les immigrants en question sont en fait des fuyards qui désertent leurs patrie pour échapper à la famine, que ce sont des opportunistes qui comptent profiter de l’aubaine que nous leur offrons pendant qu’il est encore temps. Et rien d’autre.
Mais que, pour autant, ils ne voteront pas pour le Parti Socialiste !
Alors, le discours est en train de changer peu à peu, car les dupes ne sont décidément pas là où ils le pensaient.
La question de l’immigration et du droit de séjour en Europe de communautés musulmanes incapables de s’intégrer dans des sociétés qui leurs sont parfaitement étrangères et dont ils ne comprennent pas les lois, les moeurs et les valeurs démocratiques, est désormais la question centrale du débat politique dans toute l’Europe.
Et il faudra bien que cette question soit traitée sans détours par nos classes politiques, puisque cette question influencera le résultat de toutes les élections à venir.
Dernier exemple en date :
Les récentes élections dans le canton de Genève en Suisse qui ont vu l’irruption soudaine de partis d’extrême-droite, qui ont rassemblés ensemble 25% des voix !
"Plus de trois mois après les importants heurts dans la province du Xinjiang, début juillet, la justice chinoise a annoncé lundi six premières peines capitales à l’encontre d’émeutiers ouïghours. Les six accusés ont été reconnus coupables de meurtres commis lors de ces émeutes, selon l’agence officielle Chine Nouvelle. Un septième accusé, également poursuivi pour meurtre, a été condamné à la prison à vie pour avoir plaidé coupable et aidé la police à arrêter un complice.