Ces retours à l’Islam, que les musulmans nous présentent comme des victoires, ne sont en fait que des mesures défensives que prend une société qui voit ses femmes fuir en grand nombre.
Il s’agit en fait d’une autre façon de mettre un voile aux femmes.
Diam’s c’est la réponse à des femmes comme Rama Yade, Fadela Amara et Rachida Dati, et à ces milliers d’autres filles qui profitent de leur séjour en France pour s’émanciper.
Rama Yade, Rachida Dati, Fadela Amara, « Ni putes ni soumises », que tous les musulmans (de sexe mâle) qui interviennent sur les fils insultent tous les jours.
On constate en effet que les beurettes s’intègrent en général beaucoup mieux à la société française que les beurs, car l’intégration à une société qui leur rend la liberté est pour les filles un progrès, tandis que la perte de leur statut prédominant est une humiliation pour les garçons.
Par conséquent les filles embrassent plus volontiers la société qui les accueille et qui leur donne une chance qu’elles s’empressent de saisir, tandis que les garçons rejettent plus volontiers cette société qui ne respecte pas leur prédominance traditionnelle.
Rachida Dati devient ministre de la Justice, tandis que son frère est en taule pour traffic de drogues. L’une a réussi, l’autre est un raté.
Beaucoup de ces filles émancipées se tourneront vers des garçons qui ne sont pas musulmans, afin de renforcer leur nouveau statut et (les mâles des ) communautés musulmanes, dont l’intégrité est ainsi menacée, mettent en place des contre-mesures destinées à renforcer l’endogamie.
Le retour à la religion, et l’imposition du port du voile, sont les premières mesures prises, mais si celà ne suffit pas à enrayer les fuites, on leur interdira d’aller à l’école et on reviendra au mariage forçé.
La religion musulmane, dans toutes ses manifestations aujourd’hui partout dans le monde, est essentiellement en réaction contre la modernité qui met en danger les sociétés traditionnelles dans lesquelles il a prospéré.
Cette réaction, qui prend parfois une tournure d’une violence démente, qui vise d’ailleurs essentiellement des musulmans car ce sont eux qu’ils s’agit de fouetter et de maintenir dans le droit chemin, n’est pas conquérant, il est l’expression d’une peur.
La religion musulmane nous pose un très grave problème car ce n’est pas seulement une religion.
Une religion se contente d’édicter des principes moraux, qui sont toujours peu nombreux pour être faciles à énoncer. Par exemple les dix Commandements des religions judeo-chrétiennes.
Mais le Coran n’est pas seulement un livre religieux, c’est aussi :
- un traité de philosophie qui a rejeté la pensée grecque, malgré quelques efforts d’intégration infructueux,
- un traité de politique parfaitement antidémocratique, puisque le pouvoir ne peut y découler que de dieu et n’a d’autres but que de chanter ses louanges,
- un traité de mathématiques et de physique théorique, puisque la seule vraie connaissance ne peut provenir que de la parole révélée par dieu à son prophète,
- un traité de droit, car les lois sont dictées par le créateur et comprises dans sa révélation,
- ainsi qu’un traité de cuisine, de jardinage, de bricolage et de toutes autres activités humaines, puisque dieu sait tout, peut tout, et dans tous les sens des termes.
C’est un livre qui exclu tous les autres et qui interdit toute forme de connaissance, ou qui du moins s’arroge le droit de les censurer.
Il s’arroge même le droit de zigouiller ceux qui prétendent s’assoir dessus. C’est un livre fait pour les « soumis », comme il n’hésite d’ailleurs pas à le revendiquer.
Il se pourrait très bien que ses préceptes tombent sous le coup de nos lois.
Désolé mon cher ami, mais les lois édictées par le Coran ont beau vous sembler plus « spirituelles », il se trouve qu’elles ne sont pas en vigueur sur le territoire de la République Française.
Les lois en vigueur sur le territoire de la République française sont celles qui sont votées par notre Parlement et qui sont conformes à notre Loi Fondamentale, qui s’appelle la Constitution de la République Française.
Or cette Constitution interdit expressément les pratiques discriminatoires entre les individus.
Il est donc inutile de venir nous emmerder avec ce que vous appelez votre « spiritualité » (? !), surtout si cette « spiritualité » vous impose des préceptes contraires aux lois de notre République.
Je vous conseille donc de lacher votre Coran et de le ranger dans une armoire, d’où il ne devra plus sortir, et d’aller vous procurer, toute affaire cessante, le texte de notre Constitution qui est désormais votre seule loi, aussi longtemps qu’on vous tolèrera sur le territoire de la République
Si le port du voile est interdit ce sera la première fois qu’un précepte revendiqué par une religion sera déclaré contraire à la loi.
D’ailleurs on n’est pas très sûr que le port d’un voile soit imposé par la religion musulmane, car les musulmans eux-mêmes ne sont pas très clairs sur le sujet. De toutes façons on s’en moque, ce n’est pas notre problème, mais le leur, car nous ne sommes pas musulmans.
Rappelons-leur seulement qu’il n’’existe aucune « liberté » de bâcher les femmes, ou de leur imposer un accoutrement discriminatoire quelconque, de même qu’il n’existe aucune « liberté » de violer la loi, car la loi s’impose à tout le monde.
Ce rappel au respect des lois qui sont en vigueur sur le territoire de la République, car votées par les représentants de notre peuple, constituera une excellente entrée en matière et une excellente occasion de montrer que les lois françaises n’ont a priori aucune raison d’être compatibles avec les coutumes, ou les lois, en vigueur en Afrique du Nord.
Je ne sais pas qui a conseillé à cette obscure chanteuse de se livrer à cette provocation qui rappelle un peu l’affaire de la répudiation de Lille et l’affaire du « burkini », mais ces provocations incessantes vont provoquer une collision bille en tête entre la loi et la Constitution de la République, d’une part, et la religion musulmane, d’autre part.
Et cette collision aura été provoquée par les musulmans qui s’en mordront les doigts.