Dix jeunes se trouvaient en garde à vue aujourd’gui dans le cadre de l’enquête sur le viol collectif d’une lycéenne de 18 ans, dans la matinée du 18 avril dernier dans un train de banlieue entre Poissy et Les Mureaux (Yvelines), a-t-on appris de source policière. Agés de 16 à 19 ans, les suspects ont été interpellés mardi matin aux Mureaux. De l’ADN prélevé sur la scène du crime et des images de vidéo-protection provenant de gares SNCF de banlieue ont permis aux enquêteurs d’identifier une dizaine de suspects. Certains sont déjà connus des services de police.
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10 « jeunes » ?
Ce n’est pas la première fois qu’un viol se produit dans un train sur cette ligne. Entre Poissy et les Mureaux, ça craint. D’ailleurs ce n’est pas en France.
Que viennent faire ici le « sionisme » et le conflit israëlo-arabe ?
Ce qui nous donne, une fois encore, l’occasion de souligner que les immigrants arabo-musulmans importent chez nous, pour couronner le tout et pour contribuer davantage encore à la paix civile, des conflits et des haines racistes ancestrales qui ne concernent pas la France et n’intéressent pas les français.
L’apport de ces communautés immigrés à notre économie et à notre vie sociale et politique est si négatif qu’on en frémit.
Nous nous sommes plantés, ou nous nous sommes laissé planter, une douloureuse épine dans le pied qu’il faudra retirer, quelle que soit la peine que cela nous causera.
Car, bien loin de faire de bons électeurs, de faire de bons contribuables et de bons cotisants, ces immigrants font des chômeurs, des délinquants, des trafiquants et des fraudeurs des organisme sociaux.
Ils encombrent nos prisons, passent leurs vie à faire la queue à la Sécu ou dans les services d’urgence de nos hôpitaux pour déposer leurs demandes de prise en charge. L’Education Nationale n’en peut plus, et tous les comptes sont dans le rouge.
Ils sifflent la Marseillaise dans les stades et saccagent le centre de nos ville pour fêter la victoire sportive de leur seule véritable patrie, qui est leur patrie d’origine.
Ils n’adoptent pas nos moeurs, nos lois et nos coûtumes, auxquelles ils ne comprennent rien et qui leurs paraissent bizarres et même parfois indécentes, et ils cherchent à nous imposer les leurs au nom de la liberté de conscience.
Si l’on faisait le compte de tout ce qu’ils nous coûtent, les gens éclateraient de rage et le principal souci des médias est de tenter de cacher, ou de minimiser, l’ampleur du désastre, afin de protéger la classe politique, qui est collectivement responsable.
Nous sommes à la veille des révisions déchirantes.