On pourrait s’amuser à recenser les préceptes du droit islamique, tel qu’il découle de la « révélation » contenue dans le Coran, qui sont parfaitement contraire à la loi française.
Je ne relèverais ici que trois exemple d’incompatibilité entre les deux droits, mais on pourrait sans doute en relever des centaines.
On sait que le statut de la femme est inférieur au statut de l’homme en Islam, ce qui est parfaitement contraire à notre Loi Fondamentale, qui est la Constitution, qui proscrit la discrimination sexuelle.
Mais ceci à des conséquences pratiques dans le domaine de la justice :
1) En Islam, il est licite de recouvrir les femmes d’une bâche, alors que le port d’accoutrements discriminatoires est interdit par la loi française, même à ceux et à celles qui prétendent le faire de leur plein gré.
2) En Islam, les femmes n’héritent pas de la même part que leurs frères lors du règlement de la succession de leurs parents. Ce qui est contraire au droit français, qui prévoit l’égalité des parts entre frères et soeurs.
3) En Islam, le témoignage d’une femme ne vaut pas le témoignage d’un homme. Ce qui est contraire au droit français qui accorde autant de valeur au témoignage d’une femme et d’un homme.
Je n’ai pris ici que des exemples découlant de l’inégalité entre les femmes et les hommes, mais on pourrait multiplier les exemple dans d’autres domaines où l’Islam pose des pétitions de principes qui sont contraires à nos libertés telles quelles sont posées par notre Constitution et notamment dans son préambule qui est la Déclaration des Droits de l’Homme.
La religion musulmane nous pose un très grave problème car ce n’est pas seulement une religion.
Une religion se contente d’édicter des principes moraux, qui sont toujours peu nombreux pour être faciles à énoncer. Par exemple les dix Commandements des religions judeo-chrétiennes.
Mais le Coran n’est pas seulement un livre religieux, c’est aussi :
- un traité de philosophie qui a rejeté la pensée grecque, malgré quelques efforts d’intégration infructueux,
- un traité de politique parfaitement antidémocratique, puisque le pouvoir ne peut y découler que de dieu et n’a d’autres but que de chanter ses louanges,
- un traité de mathématiques et de physique théorique, puisque la seule vraie connaissance ne peut provenir que de la parole révélée par dieu à son prophète,
- un traité de droit, car les lois sont dictées par le créateur et comprises dans sa révélation,
- ainsi qu’un traité de cuisine, de jardinage, de bricolage et de toutes autres activités humaines, puisque dieu sait tout, peut tout, et dans tous les sens des termes.
C’est un livre qui exclu tous les autres et qui interdit toute forme de connaissance, ou qui du moins s’arroge le droit de les censurer.
Il s’arroge même le droit de zigouiller ceux qui prétendent s’assoir dessus. C’est un livre fait pour les « soumis », comme il n’hésite d’ailleurs pas à le revendiquer.
Il se pourrait très bien que ses préceptes tombent sous le coup de nos lois.
« Elle souhaite aujourd’hui recommencer à tourner.. mais sans scène déshabillée, ni contact avec un partenaire masculin »
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Quelle rigolade !
Qui viendra nous dire que les musulmans, dont nous avons ci-dessus deux exemples très parlants, n’ont pas un petit problème avec la sexualité, et en particulier avec la sexualité des femmes, dont il convient de cacher en quatrième vitesse tous les attributs sexuels ?
Et voilà Gazi Borat qui s’avoue « troublé » par une pauvre fille qui est à moitié morte de culpabilité et qui veut bien tourner des films, oui mais « sans contact avec un partenaire masculin » !
Des femmes qui récusent leur sexualité et qui acceptent de se faire bâcher, voilà ce qui leur faut.
Constatons que la civilisation musulmane est la seule sur cette planète à traiter les femmes de cette façon, et que cette curieuse dévalorisation des attributs sexuels féminins est sans doute la marque d’un mal-être profond qui concerne avant tout les hommes et que les femmes sont priés de reprendre à leur compte, en acceptant, bon gré mal gré, de porter des accoutrements bizarres qui dissimulent leur identité sexuelle.
Ce profond malaise concerne bien les hommes avant tout, car on ne peut que constater que les femmes musulmanes n’ont jamais demandé aux hommes de cacher leurs barbes et leur moustaches, que ceux-ci exhibent curieusement fort volontiers.