« On va finir par créer un antisémitisme en Iran et en Afrique du Nord, dans des pays ou les communauté juives n’avaient pas de problèmes... »
Il vaut mieux lire cela que d’être aveugle ! Quoi que.....
Alors ?
Qui peut bien être intéressé à savoir si les juifs sont une race, si les « Khazars » sont juifs, ou si Ahmadinejad est juif ?
Qui importe frauduleusement en France des conflits et des haines raciales ancestrales qui ne concerne pas la France et qui n’intéressent pas les français ?
Avant d’analyser cette affaire et d’en tirer des conclusions pleines de bien grands mots, il aurait sans doute fallu commencer par remarquer que l’histoire se déroule dans l’Académie de Créteil.
Ce qui en limite singulièrement la portée.
Il s’agit d’une zone où la République n’est plus présente et que les français ont largement déserté. Les lois habituelles ne s’y appliquent donc plus et on doit y appliquer des lois et des règles particulières adaptées aux nouvelles populations.
A quoi sert-il alors d’invoquer Victor Hugo ou Jules Ferry ?
Alors qu’il faudrait d’autres référents pour parler de Bobigny.
Il parait donc logique que l’on puisse proposer de l’argent pour lutter contre l’absentéisme scolaire, qui doit concerner 30 ou 40 % de ce que l’on convient encore pour quelques temps d’appeler des « élèves », par simple analogie avec le reste de la France.
Mais ne saviez-vous pas que dans les pays d’où proviennent les populations dont vous parlez ici, seule une part très minoritaire de la jeunesse est effectivement scolarisée dans des établissement où l’on cherche réellement à transmettre un savoir ?
Dans ces contrées éloignées, la majeure partie de la jeunesse est laissée libre de tous mouvements, ou bien parquée tant bien que mal, sans grande surveillance, dans des locaux que nous n’oserions pas qualifier d’école ou de lycée.
Les « élèves » dont vous parlez ne font que reproduire à Créteil les comportements qu’ils auraient eu chez eux, et voilà tout.
Rassurez- vous tous, c’est une mesure qu’on ne proposerait pas ailleurs, là où il y a encore de vrais « élèves », mais il n’empêche qu’elle est peut-être parfaitement adaptée au public auquel elle s’adresse.
Et si ceci vous étonne, calmez-vous donc, gardez-en encore sous le pied, ménagez vos capacités d’indignation, car vous n’avez pas encore vu le plus beau. Victor Hugo, Jules Ferry, l’Education Nationale, tout ça c’est terminé.
Ceux qui ont eu l’occasion de vivre dans les pays dont nous parlons comprendront ce que je veux dire.
Constatons également la publication sur Agoravox de DEUX articles sur Ahmadinejad, notre nouveau juif d’adoption.
Ca fait beaucoup et on n’aura du mal à croire qu’il s’agit d’une coïncidence !
Deux articles sur une question qui n’intéresse pratiquement personne.
Alors reposons la question : Qui diable peut être à ce point passionné de savoir si Ahmadinejad est un juif ?
Et si les « Khazars » sont juifs, ou si les juifs sont « Khazars » ?
L’importation en France de conflits et de haines ancestrales qui n’ont rien à y faire est une spécialité des communautés musulmanes Nord-Africaines, tout le monde le sait.
C’est le secret de Polichinelle.
D’ailleurs ce brave Polygarche, dans sa grande malice, est là pour manger le morceau et pour nous poser ingénument la seule question qui nous intéresse finalement :
De quoi se mêlent les musulmans résidents en France, eux qui ne sont ni français, ni israëliens, ni palestiniens arabes ?
La censure n’a jamais été une réponse intelligente.
je répèterais donc que la qualité de « juif » supposé d’Ahmadinejad n’est pas une question qui intéresse la France, ni les français.
Elle n’intéresse pas non plus les français de confession israëlite, qui éclatent de rire lorsqu’on leur en parle et qui change de sujet.
De la même façon le conflit entre Israël et les Arabes n’intéresse pas la France, ni les français.
Il n’intéresse pas non plus les français de confession israëlite, qui se gardent bien d’inonder le site d’Agoravox avec des milliers « d’articles » de propagande et qui n’évoquent jamais cette affaire dans leur conversation, de peur d’importuner leurs interlocuteurs.