Le conflit entre Israël et les arabes est en voie de réglement.
Les Etats arabes de la région ont abandonné depuis longtemps l’idée de faire la guerre à Israël, car il est probable que Tsahal s’emparerait de Damas et du Caire s’ils provoquaient un nouveau conflit.
L’humiliation sera alors complète pour le monde arabe.
D’ailleurs il est probable que les grandes puissances s’emploieraient alors à retenir le bras des Israëliens, comme elles l’ont fait en 1973 lors de la guerre du Kippour en interdisant à Sharon de prendre le Caire.
Par ailleurs le Hamas s’est obligeamment enfermé lui même à Gaza, d’où il ne peut pas espérer sortir.
Le conflit s’arrête donc peu à peu, comme un incendie qui s’éteint faute de carburant, et les arabes n’ont plus qu’à se conformer à la résolution 181 des Nations-Unis pour mettre fin à une affaire qu’ils ont commencé sans réfléchir et qui ne leur a coûté que des déboires et des humiliations.
Les élections Grecques ne concernent ni la gauche, ni la droite, puisqu’il s’agit d’une compétition entre la famille Caramanlis et la famille Papaendreou, qui dure depuis des décennies.
Seuls les prénoms des candidats changent de temps à autre.
En général le pouvoir change de mains lorsque la famille qui est au pouvoir est plombé par tant de scandales de corruption et s’est tellement remplie les poches qu’il est temps de refiler le pouvoir à l’autre, qui .....au bout de quelque temps......perdra le pouvoir à son tour après avoir copieusement regarni ses comptes en banque.
Ce n’est pas de la politique. En tout cas, pas au sens ou nous l’entendons.
Quant à la haine inextinguible qui oppose les arabes sunnites aux perses chiites, une haine qui s’est traduite en massacres réciproques de nombreuses fois au cours de l’Histoire, la dernière fois lors de la guerre entre l’Iran et l’Irak, elle repose sur une base ethnique et sur une base religieuse, autant dire qu’on en parlera encore dans plusieurs siècles, dans ces contrées ou les questions de religion et de race envahissent tout le champ politique et social.
C’est une affaire qui ne nous intéresse pas, car nous ne sommes ni perse, ni arabe, ni chiite, ni sunnite.