« Et leurs enfants nés en France, ils sont quoi alors ? Des envahisseurs ? »
Leurs enfants nés en France sont des Algériens.
Rappelons en effet que tous les pays d’Afrique du Nord sont des pays musulmans qui appliquent strictement le « droit du sang ».
Par conséquent TOUS les enfants nés de parents Algériens et musulmans sont eux mêmes Algériens et musulmans.
PEU IMPORTE où ils sont nés.
Les Etats musulmans vont même encore plus loin dans l’application stricte du « droit du sang » puisqu’ils interdisent à leurs ressortissants d’abandonner leur nationalité de naissance.
De même que la religion musulmane interdit le changement de religion qui est même passible de la peine de mort selon le Coran.
Un enfant né en France de parents Algériens et musulmans restera donc Algérien et musulman, du jour de sa naissance jusqu’au jour de sa mort.
De notre ami immigré et réfugié économique Albatar :
« Un Marocain ne peut être que musulman »
Ce que vous dites est totalement faux, il y a de nombreux juifs au Maroc, dont certains conseillers du Roi. Vous feriez mieux de vous renseigner avant d’annoncer des choses sur des sujets que vous ne maitrisez pas....«
Maitrisez-vous cher ami. Vous feriez mieux de vous renseigner et vous sauriez alors où se trouve aujourd’hui les descendants des juifs Séfarades, qui habitaient en Afrique du Nord au moment de la décolonisation
Si la communauté juive Marocaine s’est trouvée forte de plusieurs centaines de milliers d’individus jusqu’au xxe siècle, elle s’y est réduite pour compter actuellement entre 3000 et 7000 membres, selon les sources.
Les différentes communautés juives d’origine marocaine comptent désormais plus d’un million de membres à travers le monde (France, Israël, Canada)
Qui a envie d’être un Juif aujourd’hui au Maroc ?
Y-a-t-il des volontaires ?
Il en reste 5,000 aujourd’hui, auxquels on ne peut plus toucher car ils servent à Albatar pour prétendre »qu’il y a de « nombreux » juifs au Maroc !
Un Marocain est un individu qui est né de parents marocains, car le Maroc ne reconnait que le « droit du sang ».
Et, pour couronner le tout, le Maroc interdit à ses ressortissants de changer de nationalité. Un enfant né en France de parents Marocains est Marocain. Il sera Marocain toute sa vie.
De la même façon :
Un Marocain ne peut être que musulman, il n’y a pas de séparation entre le temporel et le spirituel au Maroc, pas de séparation entre l’Islam et l’Etat, comme dans tous les pays musulmans.
L’Etat Marocain est une Monarchie islamique par définition. Si le Maroc était une République, il serait alors une « République Islamique ». Cela nous parait un peu bizarre, mais les mots n’ont pas le même sens chez eux et chez nous, même les mots de la langue française !
Et, pour couronner le tout l’Islam interdit à ses ouailles de changer de religion, l’apostasie est interdite et punie de mort.
Un Marocain est donc Marocain et musulman, du jour de sa naissance au jour de sa mort, il sera un mineur sur le plan juridique toute sa vie. Il ne pourra ni changer de religion, ni changer de nationalité.
Il pourra éventuellement prendre une seconde nationalité, mais seulement pouvoir se maintenir sur le territoire qu’il aura décidé d’occuper.
Comment voulez-vous que les immigrants Marocains puissent comprendre une société comme la notre ?
Ils n’y comprennent rien, ne chercheront pas à comprendre et ils sont venus chez nous seulement pour prendre tout ce qu’il y a à prendre, tant qu’on le leur permet encore.
Il faut bien comprendre que seule la faim les a poussé hors de chez eux. Ce n’est pas le goût des voyages, ni la curiosité pour les cultures étrangères !
Lorsqu’on les flanquera dehors, ils rentreront chez eux et oublieront tout ce qu’ils ont vu.
Il n’existe aucune loi en France qui prohibe le port de signe religieux, à condition qu’ils ne violent pas les lois portant sur l’interdiction des discriminations, ou d’autres lois spécifiques (attentat à la pudeur par exemple).
C’est ainsi que les femmes catholiques peuvent porter une croix autour du cou, les femmes protestantes une croix huguenote, les femmes juives un chandelier à 7 branches.
Par conséquent, les femmes musulmanes qui le souhaiteraient pourraient très bien porter le croissant de l’islam autour du cou, attaché à une chainette par exemple.
En revanche, elles n’ont pas le droit de porter un accoutrement vestimentaire discriminant, de même que les juifs n’ont pas le droit de porter une étoile jaune, même lorsqu’ils prétendent qu’ils sont volontaire pour porter ces marques discriminantes.
Car nul ne peut se prévaloir d’une prétendue « liberté » de violer les lois.
Cette « liberté » n’existe pas en Droit et les lois s’appliquent à tout le monde.
L’Islam est bien la seule religion qui a un problème avec la laïcité. Il est inutile de le nier alors que tout le monde peut le voir.
Et tout le monde peut voir aussi que les principes de la laïcité ont besoin d’être rappeléaujourd’hui parce qu’ils sont contestés par l’Islam. Et seulement par l’Islam.
Cela étant dit, il conviendrait d’ajouter deux remarques supplémentaires :
1) L’Islam est en contradiction avec les principes de la laïcité, parce que l’Islam n’est pas seulement une religion, mais une idéologie totalitaire à caractère plus politique que religieux qui prétend régir tous les aspects de la vie individuelle et communautaire des individus.
C’est cette prétention totalitaire qui conduit l’Islam à se heurter bille en tête à tous les régimes politiques et tous les codes de lois qui n’appliquent pas à la lettre ses préceptes et l’Islam ne peut tolérer la concurrence puisqu’il est totalitaire et qu’il se réfugie derrière son origine prétendument divine et son caractère prétendument immuable.
Alors que toutes les autres religions se bornent à énoncer des préceptes qui ont une valeur morale, certes, mais qui n’ont pas de valeur juridique, contrairement à l’Islam.
2) La laïcité n’est pas le seul de nos principes qui soit en contradiction avec l’Islam. Pratiquement tout notre code civil est contraire à la shariah.
La lapidation, l’infériorité juridique des femmes, le droit matrimonial musulman, le droit des successions musulman, le code pénal musulman, la polygamie, les discriminations sexuelles, raciales ou religieuses prévues dans le Coran, tout ceci est en contradiction avec notre droit et avec notre constitution.
Si bien que l’acceptation et le respect de nos lois et de notre constitution entrainent ipso facto l’abandon de pans entiers du message coranique.
Et nous n’avons pas encore vu jusqu’où cette incompatibilité fondamentale va nous entrainer.m
Mais il est certain qu’il aurait fallu voir ce problème avant et qu’il va falloir maintenant en tenir compte lorsque nous définirons notre politique d’immigration ainsi que nos lois portant sur d’acquisition de la nationalité française.
Il va falloir s’assurer au cas par cas que les candidats sont vraiment en mesure de respecter nos lois.