Quant au regain de l’antisémitisme en France, tout le monde voit bien qu’il s’agit d’une denrée d’importation frauduleuse que des « touristes » d’Afrique du Nord ont importé dans leurs bagages.
Même si quelques farfelus autochtones cherchent à surfer sur cette vague en provenance du Maghreb.
Ce phénomène est à ajouter aux autres phénomènes régressifs que cette immigration non maitrisée nous apporte.
A côté de ces autres phénomènes d’importation que sont l’insécurité, le chômage incompressible de populations inemployables, les attaques contre les droits et la dignité des femmes, ou les attaques contre la démocratie et la laïcité.
« A l’heure où la seule solution au Proche-Orient est la coexistence de deux Etats, ce que des individus sensés ne cessent de défendre avec force à l’instar de Barack Obama, le regain d’antisionisme en France ne laisse pas de nous inquiéter.... »
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Il n’est pas du tout évident que la création de l’Etat Palestinien prévu par la Résolution 181 des Nations-Unis mettra fin à cette affaire, puisqu’une guerre civile inter-palestinienne est déjà prévue au programme, mais on sent toutefois une grande lassitude dans tous les pays Arabes.
Cette situation inter-palestinienne est le reflet de la situation de la Somalie, du Soudan, de l’Irak et de l’Afghanistan où l’on voit bien dans l’ensemble du monde musulman que le terrorisme islamique ne se résoud pas dans la paix mais dans la guerre civile, une fois que les interventions extérieures sont parvenus à circonscrire et à confiner le problème.
Il s’agit là d’un remake de la politique de « containment » pendant la Guerre Froide qui aboutit à une implosion interne plus violente que celle observée lors de l’écroulement du monde communiste.
Il reste que la poursuite de la politique de refus du plan de partage de la Palestine mandataire lasserait l’opinion publique mondiale et que les Arabes ne trouveraient aucun allié dans le monde pour les soutenir dans cette voie sans issue.
De plus la fin de la rente pétrolière qui se profile à l’horizon, avec le déclin des réserves de l’OPEP qui ont sans doute déjà passé leur pic en 2004 ou 2005, annonce des lendemains difficiles et les populations arabes du Moyen-Orient seront incapables de se nourrir dans moins de vingt ans.
Il leur faudra obtenir des aides alimentaires massives et gratuites de la part du reste du monde et seul l’Occident disposera des surplus qui seront nécessaires pour fournir cette aide.
Il vaut donc mieux les écouter attentivement aujourd’hui.
Cette « fatwa » n’est sans doute qu’une voix isolée dans le désert intellectuel du monde musulman mais c’est quand même l’indice d’un certain malaise en face de l’échec programmé du terrorisme islamique.
Et ceux qui parmi les musulmans jugeaient jusqu’à présent plus prudent de se taire, ou qui ont préféré attendre pour voir si les terroristes pouvaient remporter quelques victoires toujours bonnes à prendre, commencent à s’inquiéter devant la vague de mépris et de dégoût pour tout ce qui est musulman qui a saisit la planète toute entière.
L’Islam a aujourd’hui beaucoup trop de cadavres dans ses placards, pour pouvoir s’en tirer demain avec les fesses propres.
Il aurait fallu se désolidariser de tous ces crimes bien avant, et la seule réflexion que cette « fatwa » inspire finalement est :
On s’aperçoit, un peu tard, que les préceptes de l’Islam, qui sont nés dans une société moyenâgeuse qui a très peu évolué depuis sa fondation, ne sont pas transposables dans une société développée et démocratique.
D’ailleurs l’Islam ne prospère aujourd’hui que dans des sociétés peu évoluées et parfaitement antidémocratiques.
Serait-il possible d’appliquer la Sharia en France ?
Certainement pas, car la Sharia n’est pas compatible avec le Code Civil. La lapidation des femmes adultères, l’infériorité juridique des femmes, la polygamie, la lapidation ne sont pas transposables en France, car ces quelques exemples de pratiques sociales sont contraires à nos lois et à notre constitution.
Et nous allons pouvoir allonger la liste de ces incompatibilité majeures tous les jours !
Les tabous alimentaires, les coutumes de discrimination vestimentaires, sont tout aussi incompatibles avec le droit.
Alors que faire ?
Il va devenir inéluctable de poser le problème honnêtement aux musulmans qui prétendent s’installer en France, dans la mesure ou la vie dans notre pays implique l’acceptation de nos lois. Car il ne peut y avoir deux codes de lois applicables dans notre pays selon que l’on soit musulman ou qu’on ne soit pas.
Comme ceci ne manquera pas de causer des difficultés à nombre d’entre eux, il va falloir, à titre de précaution, limiter l’octroi des permis de séjour, des visa d’entrée et revoir les conditions d’octroi de la nationalité française pour tous ceux qui ont des difficultés d’intégration dans notre pays du fait de leur pratiques culturelles d’origine.
Il y a tout simplement des populations qui ont des capacités d’intégration supérieure à d’autres, comme on peut le constater tous les jours et comme on le constatera chaque jour davantage, à la faveur des incidents qui ne manqueront pas de se renouveler dans le futur.
Nous sommes dans une processus cumulatif et dont l’issue ne fait désormais guère de doute : un divorce à l’amiable qui vaudra mieux qu’une vie commune impossible à organiser.