« La haine du juif chez certains musulmans dépasse rarement le stade de la parole.... »
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Je crois que vous voulez rire, un rapport récent du ministère de l’intérieur montre que les incidents antisémites violents sont en augmentation constante et que leur nombre suit les flux et les reflux d’un conflit qui se déroule à des milliers de kilomètres et qui ne concerne pas la France ni les français.
C’est un fait bien connu de tout le monde, et vous aurez du mal à convaincre les français du contraire, que pratiquement tous les crimes et délits antisémites commis en France aujourd’hui, sont commis par des musulmans immigrés !
Le crime commis récemment dans une base militaire américaine est là pour nous rappeler à quelle dérives sanglantes peuvent nous entrainer les problèmes de double allégeance.
Et rappelons aussi que les attentats islamistes que l’on a connu en France ont été commis par des terroristes, dont certains avaient des papiers français.
Et rappelons enfin que les gares et les aéroports sont sous garde militaire constante (le plan Vigipirate) parce qu’on craint que d’autres attentats ne se produisent !
En effet le problème de la double nationalité se pose tous les jours et il va falloir le régler.
Alors soyons clair :
Le soldat Shalit n’est pas français. Et Salah Hamouri non plus.
Les français ne vont pas participer à un conflit qui ne concerne pas la France et qui se déroule en terre étrangère. Ce sont les conditions d’acquisition de la nationalité française quil convient de revoir, car nous voyons bien aujourd’hui les dérives où tout cela nous entraine.
La possession d’une double nationalité doit être interdite et l’acquisition ou la possession de la nationalité française doit être interdite à ceux qui ont une autre nationalité qu’ils ne veulent, ou ne peuvent, abandonner.
Par ailleurs ceux qui vont participer à un conflit qui ne concerne pas la France doivent être déchus de la nationalité française, le soldat Hamouri pourra par conséquent demander à l’avenir ses papiers d’identité aux autorités palestiniennes.
Rappelons enfin, une fois de plus, que la résurgence de l’antisémitisme en France est une denrée d’importation frauduleuse qu’une communauté étrangère a importé dans ses bagages, en même temps qu’un conflit qui ne concerne pas la France et qui n’intéresse pas les français.
La prise de conscience est en route et rien ne pourra plus l’étouffer. Le prochain incident relancerait toute l’affaire, et chacun sait très bien que ce prochain incident est inéluctable.
Nous sommes donc pris dans un cercle vicieux dont on ne pourra sortir qu’en prenant des décisions fermes.
Mais commençons par prononcer un constat à l’issue du débat en cours sur l’identité et la citoyenneté français. L’heure des décisions politiques sonnera ensuite.
Une chose est sure : dire ce que c’est que d’être français, c’est dire ce que ce n’est pas.
Il apparait bien dans les résultats récents de plusieurs élections en Europe, y compris en France, que la gauche socialiste tendance mi-chèvre-mi chou, sociale-démocrate avouée ou non, est en train de suivre le chemin emprunté par les Partis Communistes au lendemain (et même avant) la chute du Mur.
Le chemin de la poubelle.
En France, le PS n’est déja plus le parti dominant de l’Opposition qu’il était devenu lorsqu’il a fini par plumer la volaille Communiste, sous l’impulsion de François Mitterrand dont l’héritage est en cours de liquidation.
De lui et de ses oeuvres, finalement, il ne reste plus aujourd’hui que le Front National.