Les théories du complot se sont écroulées comme les tours du World Trade Center et ce n’est pas ce pauvre Momo qui va les relancer.
Alors résumons : des terroristes musulmans ont commis un attentat qui restera dans les annales, car tuer de façon aussi atroce des civils sans défense ce n’est pas banal et cela restera comme une tache indélébile sur ses auteurs.
C’est un crime encore pire que Pearl Harbour, sur le plan de la fourberie, puisque les Japonais avaient eu au moins la décence de s’attaquer à une base militaire, pleine de soldats capables de se défendre.
Il est vrai que les Japonais poursuivaient des objectifs politiques et militaires, tandis que les terroristes musulmans ne font que donner libre cours à leur paranoïa meurtrière. Et tuer des civils sans crier gare, c’est quand même plus facile, même pour des paranoïaques.
C’est ce qui fait toute la différence.
Maintenant toutes ces mensonges dérisoires, toutes ces simagrées, tous ces « articles » maladroits, qui sont autant d’aveux involontaires, pour se dédouaner du crime ne font qu’ajouter au mépris que l’on ne peut que ressentir en face de ces meurtres aveugles et lâches.
Ceux qui commettent de tels crime n’ont pas beaucoup de respect pour les autres, bien sûr, mais ils n’ont surtout pas beaucoup de respect pour eux-mêmes.
Constatons, une fois encore, que les Maghrebins, éternels réfugiés économiques, ont importé chez nous en fraude dans leurs bagages un conflit qui se déroule à des milliers de kilomètres de la France et qui n’intéresse pas les français.
Nous en sommes à plusieurs centaines d’articles parus sur Agoravox, sur un sujet qui ne nous concerne pas et auquel les juifs français se sont bien gardés de répliquer, ne serait-ce que par un seul contre-article !
Et nous savons d’avance que nos amis du Maghreb en produiront des centaines d’autres, au cours des semaines des mois et des années à venir, car ils sont hors d’état de comprendre qu’ils sont devenus les meilleurs contre-propagandistes de leur propre cause !
Finalement il n’y a rien d’étonnant dans la situation de déréliction du monde arabe aujourd’hui, on récolte ce que l’on sème.