Nicolas Werth a participé à l’écriture du ’’livre noir du communisme’’, voila ce qu’en dit Lilly Marcou, historienne ...
[Elle s’interroge sur la participation de Nicolas Werth à un collectif qui,
selon elle, ] « pour mieux imposer la comparaison communisme-nazisme,
cherche à faire admettre le chiffre de 80 à 100 millions de morts »,
alors qu’en septembre 1993, il a publié sur la base d’un examen des
archives soviétiques, ouvertes en 1989, un article dans L’Histoire,
intitulé « Goulag, les vrais chiffres ». L’auteur [Nicolas Werth] y révisait de dix
fois à la baisse (2 millions de morts et non plus 20) le chiffrage total
des victimes de la période stalinienne, jusqu’ici retenu par les
chercheurs. « Quand un historien se contredit dans un laps de temps
aussi court, cela pose un problème de crédibilité », déclare-t-elle dans Le Monde. (Lilly Marcou, « Tardives querelles d’Allemands », Le Monde, 14 novembre 1997).
’’Selon la plupart des estimations historiques, Hitler a assassiné six
millions de Juifs et cinq millions d’autres (prisonniers politiques,
tziganes, témoins de Jéhovah, homosexuels, asociaux, apatrides, et
prisonniers de droit commun), ce qui porte son génocide total à 11
millions.’’
Où sont passé les dizaines de millions de morts de la seconde guerre mondiale déclenchée par Adolf, porté au pouvoir par les grands capitalises allemands ?
‘’Flemming
Rose, rédacteur en chef du journal Jyllands-Posten qui a
publié les caricatures
de Mahomet déclare : « Comme c’est
astucieux qu’ayant créé le mot “islamophobie”, les pays
musulmans puissent ainsi insinuer que critiquer l’islam -
distincte de toute discrimination à l’encontre des personnes
musulmanes - est une maladie, un fantasme malsain qui nécessite
d’être soigné médicalement ». Ainsi, la répression de
l’expression d’opinion en la qualifiant de maladie mentale est
une méthode qui a été employée par l’Union soviétique à
l’époque de Brejnev pour
réprimer la dissidence et enfermer arbitrairement des
opposants...’’.
Un mot inventé par
les pays musulmans ? C’est aussi ce que prétendent ‘’Caroline
Fourest et Fiammetta Venner après une longue enquête sur ce mot
parue dans leur dernier ouvrage, Tirs Croisés...’’ :
‘’Le mot
“islamophobie” a une histoire, qu’il vaut mieux connaître avant
de l’utiliser à la légère. Il a été utilisé en 1979, par les
mollahs iraniens qui souhaitaient faire passer les femmes qui
refusaient de porter le voile pour de « mauvaises musulmanes »
en les accusant d’être « islamophobes ».’’
Effectivement,
il vaut mieux connaître l’histoire de ce mot ‘’avant de
l’utiliser à la légère’’ !
Depuis quand les
‘’pays musulmans’’ (lesquels ?) ont-ils inventé le mot
islamophobie ? C’est faux. Le mot a été inventé par
des administrateurs-ethnologues français au début du XXème siècle.
Du coup, tout le discours de Flemming Rose, tentant un lien avec
l’Union Soviéique pour justifier son blabla, se casse la gueule.
Quant à la longue enquête de Fourest et Venner !!!
‘’En effet, on doit l’invention du néologisme
« islamophobie » et ses premiers usages à un groupe
d’« administrateurs-ethnologues3
» spécialisés dans les études de l’islam ouest-africain ou
sénégalais : Alain Quellien, Maurice Delafosse4
et Paul Marty...
Dans un article de 1910 sur l’état de
l’Islam en Afrique occidentale française, Delafosse dénonce la
composante de l’administration coloniale affichant ouvertement son
hostilité à l’encontre des musulmans et de la religion musulmane.
« Quoi qu’en disent ceux pour qui l’islamophobie est un
principe d’administration indigène, la France n’a rien de plus à
craindre des Musulmans en Afrique occidentale que des non-Musulmans.
(…) L’islamophobie n’a donc pas raison d’être dans l’Afrique
occidentale, où l’islamophilie, dans le sens d’une préférence
accordée aux Musulmans, créerait d’autre part un sentiment de
méfiance parmi les populations non-musulmanes, qui se trouvent être
les plus nombreuses. L’intérêt de la domination européenne,
comme aussi l’intérêt bien entendu des indigènes, nous fait donc
un devoir de désirer le maintien du statu quo et de garder une
neutralité absolue vis-à-vis de tous les cultes.6
»’’
Effectivement. Vive notre belle langue si compliquée !
A ce propos, on comprend le pourquoi de la différence de temps pour l’apprentissage de l’anglais par un enfant anglais, et celle du français par un enfant français.
Dans votre 1er paragraphe, supprimer ’’tout aussi’’ qui ne peut prendre de signification que plus loin dans votre article.
On écrit ’’bât’’.
On écrit ’’à la va-vite’’
’’Ainsi, il est selon (manque le moi) important que les enseignants et parents boycottent ces enseignes, dirigé (manque le e) s par des schizophrènes (é) dénués de scrupules, se prévalant des valeurs du libéralisme tout en s’enrichissant pour moitié grâce au contribuable.’’.
La schizophrénie n’est pas un dédoublement de la personnalité mais une perte de contact avec le réel.
Bon devoir, bien argumenté, mais des lacunes dans l’orthographe. Peut mieux faire.