C’est Lugsama qui vous prodigue ses cours d’histoire sur le Vénézuéla ? Il est faux de dire que 70% des Vénézuéliens ont voté contre Maduro lors des dernières législatives. Le résultat des élections législatives de décembre 2015 est le suivant :
MUD = 56,2% des inscrits = 112 sièges PSUV = 40,9% des inscrits = 55 sièges (B/N = 2,9%)
Les cons ça ose tout disait Audiard, c’est même à ça qu’on les reconnaît. Vous en êtes. Suis-je assez clair ?!
’’Depuis les années 1970, les Colombiens ont fui au Venezuela pour éviter le conflit armé colombien qui touche leur pays1 et, dans les années 1990, ils représentent 77 % de tous les immigrants au Venezuela, selon Raquel Alvarez, sociologue à l’université des Andes au Venezuela2.
Lorsque la crise frontalière éclate, plus de 5 millions de Colombiens
vivent au Venezuela, dont plusieurs centaines de milliers ont immigré
illégalement. La présence de ces derniers reste néanmoins acceptée par
les autorités vénézuéliennes, et les migrants illégaux peuvent également
bénéficier des programmes sociaux proposés par leur pays d’accueil3. Au début des années 2000, le président vénézuélien Hugo Chávez avait développé de nombreux programmes sociaux appelés « Missions bolivariennes »4,5.
Avec ces programmes, le gouvernement de Chávez a accordé aux Colombiens
la résidence, le droit de voter et d’autres services sociaux, offrant
même les trajets en bus pour faire traverser la frontière aux
Colombo-Vénézuéliens souhaitant participer aux élections1,6.
La création de contrôles des changes et de subventions sous l’ère
Chávez a également entrainé un développement des activités de
contrebande au niveau des frontières7. Ainsi, des bandes organisées colombiennes, paramilitaires ou non, profitaient souvent des subventions du gouvernement bolivarien
sur les produits d’usage courant, pour les transporter illégalement
vers la Colombie où les mêmes marchandises s’échangeaient sur des prix
beaucoup plus élevés 8.
Par ailleurs, les groupes paramilitaires colombiens orchestraient,
selon le gouvernement chaviste, des meurtres de nature politique au
Venezuela, comme ceux de Danilo Anderson, procureur vénézuélien chargé
de l’enquête sur des personnes impliquées dans la tentative de coup d’État d’avril 2002, assassiné en 2004 9 ; et de Robert Serra, élu socialiste à l’Assemblée nationale tué avec son épouse en 201410.’’
500.000 Colombiens ont immigré au Vénézuéla entre 2012 et 2014.
’’El Gobierno venezolano dijo que entre 2012 y 2014 ingresaron al país de forma ilegal 494.597 ciudadanos colombianos tras rechazar las « manipulaciones » de supuestos enemigos de las buenas relaciones entre Venezuela y Colombia sobre el tema migratorio y los derechos humanos.’’
Les cons ça osent tout, disait Audiart, c’est même à ça qu’on les reconnaît ! C’est votre cas ! Suis-je assez clair ?
’’Depuis les années 1970, les Colombiens ont fui au Venezuela pour éviter le conflit armé colombien qui touche leur pays1 et, dans les années 1990, ils représentent 77 % de tous les immigrants au Venezuela, selon Raquel Alvarez, sociologue à l’université des Andes au Venezuela2.
Lorsque la crise frontalière éclate, plus de 5 millions de Colombiens
vivent au Venezuela, dont plusieurs centaines de milliers ont immigré
illégalement. La présence de ces derniers reste néanmoins acceptée par
les autorités vénézuéliennes, et les migrants illégaux peuvent également
bénéficier des programmes sociaux proposés par leur pays d’accueil3. Au début des années 2000, le président vénézuélien Hugo Chávez avait développé de nombreux programmes sociaux appelés « Missions bolivariennes »4,5.
Avec ces programmes, le gouvernement de Chávez a accordé aux Colombiens
la résidence, le droit de voter et d’autres services sociaux, offrant
même les trajets en bus pour faire traverser la frontière aux
Colombo-Vénézuéliens souhaitant participer aux élections1,6.
La création de contrôles des changes et de subventions sous l’ère
Chávez a également entrainé un développement des activités de
contrebande au niveau des frontières7. Ainsi, des bandes organisées colombiennes, paramilitaires ou non, profitaient souvent des subventions du gouvernement bolivarien
sur les produits d’usage courant, pour les transporter illégalement
vers la Colombie où les mêmes marchandises s’échangeaient sur des prix
beaucoup plus élevés 8.
Par ailleurs, les groupes paramilitaires colombiens orchestraient,
selon le gouvernement chaviste, des meurtres de nature politique au
Venezuela, comme ceux de Danilo Anderson, procureur vénézuélien chargé
de l’enquête sur des personnes impliquées dans la tentative de coup d’État d’avril 2002, assassiné en 2004 9 ; et de Robert Serra, élu socialiste à l’Assemblée nationale tué avec son épouse en 201410.’’
Ai-je dit une seul fois qu’il n’y
avait pas de journal d’opposition ??
Il y a un sondages de 500 personnes, le
suivant plus récent est de base 1000. Et tous les autres sondages
qui vous donnent tord ont des échantillon très large par ailleurs.
Et sinon le sondages anciens avec 500 était plutôt fiable vu les
résultats comparatif, et ce n’est d’ailleurs pas une base
ridicule comparé à la population.. Et il y a bien un lien direct
sur le sondage de 500 personnes, suffit de cliquer dessus, effort
incroyable.
Oui le gouvernement chaviste s’est
couvert de honte lorsqu’il a du importer du papier toilette, un
fait resté célèbre, encore faut-il suivre l’actualité du pays.
« la majorité des sondés
(54.6%) signalent le président socialiste Maduro comme le
responsable de la crise tandis que 15.3% blâment les ministres et le
gouvernement en général »
Ce qui signifie que 69.9% considère le
pouvoir comme responsable de l’effondrement du pays, ou est la
question mal posé ? Surtout la réponse qui vous gênes.
Mais dans une dictature il n’y a pas de
journaux d’opposition. Il y a donc des journaux d’opposition au
Vénézuéla. Dont acte. C’est bien, on avance ! Combien de
fois vous êtes-vous gaussé sur l’affirmation dans des
commentaires que les médias privés sont majoritaires au Vénézuéla ?
Voici une liste de journaux vénézuéliens. Vous pourrez
certainement me signaler ceux qui sont ‘’chavistes’’
Un échantillon de 500 personnes sur une population de 30
millions n’est pas une base fiable, et d’ailleurs les autres
sondeurs utilisent une base du double, au moins. Sont-ils assez
idiots pour engager des frais de questionnaire inutiles ?
Quelle
entreprise avait le quasi monopole de la fabrication du papier
toilette au Vénézuéla lors de sa pénurie ? Réponse :
Manpa, qui curieusement a continué à produire du papier pour la
presse alors que sa chaîne de production de papier hygiénique était
à l’arrêt. Il a fallu l’occupation d’une usine par les
autorité pour que cette production puisse redémarrer.