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Homme, 40 ans, heureux père et moins heureux mari, fonctionnaire, parisien par nécessité. Libéral dogmatique et dictateur indolent, mutualiste heureux, scientiste matérialiste, pinailleur conceptuel et logique, joueur informatique (JDR, STR), blogueur raté. Dans ma bibliothèque : la Bible, René Girard, Shakespeare, Sun Tsu, Chuang Tzu, Machiavel, Jean-Pierre Petit et Laurent Nottale, entre autres.

Tableau de bord

  • Premier article le 14/09/2006
  • Modérateur depuis le 06/12/2006
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Ses articles classés par : ordre chronologique











Derniers commentaires



  • gem gem 19 mars 2007 16:28

    Les « politiques », il n’y en avait que deux : Mitterand et Hernu, qui sont morts tous les deux, donc à l’abri des poursuites. Tous les autres, y compris les dir-cab, n’étaient que des fonctionnaires.

    Quand les fonctionnaires auront compris qu’ils risquent plus gros à obéir aux politiques marrons, qu’à les dénoncer (ce qu’ils ont pourtant obligations de faire !), le problème sera réglé pour l’essentiel.

    Le suite donné à laffaire Chirac s’annonce instructive...



  • gem gem 19 mars 2007 16:06

    L’analyse de l’affiche de Buffet était meilleure, mais ça reste un bon article.

    Vous avez oublier l’essentiel : la photo !

    Photo classique de femme, qui regarde de bas en haut : signe de soumission féminine classique. Le cadrage est significatif, car il y avait beaucoup d’option. Il est hyper serré : Mme Royal prend toute la place. On ne voit que le visage et le cou (mais caché par le slogan). Chevelure cachée : pas besoin de « foulard » — pas spécialement ismalique, le foulard, on portait le même genre de truc dans les campagne bien catho de France. Le maquillage est parfait, dans la mesure où il est totalement discret mais pas absent : respect total du code de bon gout. Le sourire est conventionnel, pas tout à fait naturel, mais pas vraiment forcé : respect total des convenance, là encore, ce qui exprime une soumission réfléchie.

    Point important : le regard. Mme Royal ne nous regarde pas, elle regarde quelque chose ; c’est à ce quelque chose (et donc, pas à nous) que va sa soumission. Quoi ? c’est le slogan qui peut nous renseigner.

    Voyons donc le slogan. Aucune fantaisie de couleur ou de graphie n’oriente l’interprétation, c’est donc la place des mots qui compte, et seulement elle. Notons au passage, encore et toujours, le respect du bon goût... Dans un slogan, les mots importants sont le premier et surtout le derner, comme tout publicitaire vous le dira (écouter et regarder, vous verrez : il est bien rare que le dernier mot d’un slogan ne soit pas la marque qui fait la pub). Autre caractéristique : le slogan est composé de 4 lignes, dont la seconde, « la France », est visiblement décalée (vers la gauche !), comme un élément étranger, un peu à part, dans le reste du slogan.

    De tout cela, il résulte que l’important c’est le mot « forte » et, en second, le mot « juste » : tout deux se détachent sur la masse du slogan, ce qui dévalorique le mot « plus ». La France sert à les mettre en valeur, mais n’en est pas le sujet ; elle sert aussi à justifiée le féminin, marque de fabrique affichée de Mme Royale. « forte » et « juste » se rapportent au sujet de l’affiche : Mme Royal, donc. Mme Royal est donc soumise à ... elle-même, en tant qu’elle est « forte » mais « juste ».

    Mme Royal nous invite donc à suivre son propre exemple et faire comme elle-même : se soumettre à une « forte » (et « juste ») personne, elle-même. L’affiche est totalement réussie, de ce point de vue...

    Message renforcé par le flou de l’arrière-plan, manière classique de souligner que le sujet se distingue du paysage, qui ne compte même plus. Par contraste, souvenons-nous de la fameuse affiche de la « force tranquille » avec son arrière-plan de France profonde.

    Le regard est vers la droite : sens de la lecture, sens de l’histoire, sens du mouvement progressif. Très convenable, mais tellement classique que ça devient sans importance sémantique.

    Le slogan est au futur. En soi, ce n’est pas un souci, c’est même logique et classique, et c’est parfaitemnt cohérent avec le sens du regard ; mais cela fait un hiatus avec la phrase introductive, où Mme Royal est déjà présidente. Ainsi, l’affiche annonce que Mme Royal présidente a l’intention de laisser son programme se conjuguer au futur (pas forcément ne rien faire, mais en tout cas laisser beaucoup de chemin à faire encore).

    etc.



  • gem gem 19 mars 2007 13:16

    Ce qui mériterait un article, ce n’est pas tant cette descente (encore que l’article soit interressant pour nous en informer), c’est ce genre de réaction !

    Déjà, au moyen âge, l’Université tolérait beaucoup de choses (les étudiants étant des fripons bien connus, c’est dans Rabelais !) mais pas les descentes des archers du Roi... A l’époque, l’Université avait d’importants privilèges judicaires.

    Les profs ont toujours cette même mentalité. On a aboli les privilèges (il y a deux siècles !), mais apparemment les profs n’ont toujours pas compris (et ne veulent pas comprendre) ce que ça implique en terme légal : que la police peut débarquer exactement comme dans une entreprise, un logement, etc. Au lieu de s’en offusquer, l’auteur ferait mieux de s’offusquer de l’existence de trafic qu sein même d’une école !



  • gem gem 16 mars 2007 21:54

    superbe article, où on trouve, de façon claire et concise, une analyse originale et qui tient parfaitement la route !

    Bravo et merci.



  • gem gem 16 mars 2007 17:08

    c’est un très bon article, construit, chiffré, pensé. Plutôt que des chiffres absolu pour le CA de la pub mondiale, j’aurai préférer des chiffre relatifs (par rapport au PIB, à la consommation, etc.), mais c’est un détail.

    bémols, toutefois :

    1) les vieux médias peuvent souffrir, mais disparaitre, non. Même sur internet, on commente beaucoup les diffusion en provenance d’un site de référence (google ou TF1), qui sert de « phare », et par rapport à quoi tout le monde réagit. Par conséquent les supports de pub traditionnels vont subsister.

    2) l’efficacité de la pub traditionnelle peut baisser, sans nul doute. Ce qui implique éventuellement qu’il va falloir dépenser plus en pub pour le même résultat ! Le chiffre d’affaise des diffuseurs classique peut s’en trouver augmenté, plutôt que réduit.

    3) Les rédacteurs « bénévoles » et les intervenants « spontanés », ça coute cher, très cher, pour un résultat maigre. M$ peut se le permettre pour corriger son image dans Wikipedia, mais je doute que les marchands de lessive puisse utilement investir là-dedans pour promouvoir leur dernière super-extra-nouveauté ...

    la force de frappe de la pub à l’ancienne télévisuelle, c’est qu’elle ne coute pas cher. On fait un film, et à l’heure H il est dans toutes les télés, pendant que les 4x3 ont préparé le terrain. Sur internet, l’équivalent c’est le SPAM. Pas du tout le même impact.

    4) de toute façon, on s’en fout, dans 10 ou 20 ans c’est la http://fr.wikipedia.org/wiki/Singularit%C3%A9_technologique

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