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gerlando

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Diplômé en sciences de l’information et en gestion des entreprises. Anime le blog ComPubMarket sur les thèmes de la communication, du marketing et de la publicité. Prépare un doctorat en comportement du consommateur.

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  • Premier article le 14/04/2009
  • Modérateur depuis le 11/05/2009
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • gerlando gerlando 10 juin 2009 15:26

    Que de familiarité.

    Je n’ai jamais dit que les trentenaires n’avaient pas connu l’ère pionnière du portable, j’ai dit qu’ils ne l’avaient pas connue en tant qu’adolescents. En 1998, quand les portables ont atteint un taux de pénétration significatif en France, les trentenaires actuels avaient alors entre 19 et 28 ans.



  • gerlando gerlando 10 juin 2009 10:12

    Comme le dit JoëlP, ce n’est pas qu’une façon d’économiser du forfait SMS, c’est aussi un jeu, une façon d’aller plus vite (une sortie de langage « phonétique » qu’on utilise aussi sur MSN où l’espace n’est pas limité par le prix) et parfois même une sorte de nouvel argot.

    Je fais partie de la génération qui, adolescente, a eu en main les premiers portables. J’écrivais en SMS dans mes SMS, à la manière de ce qu’on peut lire dans le très méprisant exemple en pièce jointe de l’article (l’un ne manque peut-être pas d’orthographe mais l’autre manque très certainement de psychologie). Cela ne m’a pas empêché, à moi comme à une majorité de mes camarades, d’écrire correctement dans mes copies, articles, etc.

    Lier l’analphabétisme ou le crétinisme supposé de la jeunesse au langage SMS, c’est encore une fois un très gros raccourci... Celà dit, je comprends que les plus de trente ans, qui n’ont pas vécu ce phénomène de l’intérieur, percoivent la chose avec détresse....



  • gerlando gerlando 5 juin 2009 12:26

    Leader price est un soft discounter, pas un hard discounter : il a un assortiment plus large et plus profond qu’un Lidl ou un Aldi et est plus cher.

     

    Concernant cet article, les propos de Paul Villach sont très intéressants, même si je trouve que son point de vue est assez tiré par les cheveux et affecté par endroit... Si cette fois ci l’auteur daigne répondre à mes remarques, je serai ravi d’essayer de mieux comprendre son point de vue...

     

    On retrouve dans cet article certains clichés véhiculés dans les articles de Villach d’ordinaire : les footballeurs sont stupides et incultes, d’après lui. Remplacez « footballeur » par toute autre catégorie socioprofessionnelle et vous trouverez tout de suite ces propos révoltants. Ici, ça ne choque personne : c’est un cliché confortable, qui passe bien, comme il en existe beaucoup d’autres.

     

    Les publicitaires, en utilisant une star comme caution ne cherchent pas à atteindre leurs fans, ce serait se limiter à un segment de marché ultra réduit. L’objectif, pour les distributeurs de biens de grande consommation, est de brasser large. Ces stars sont donc des cautions fédératrices. Et même si Paul Villach s’en offusque, dans toute l’histoire de la publicité, il n’a jamais été nécessaire d’être véritablement et rationnellement compétent pour devenir une caution publicitaire, il a toujours suffi d’être connu.

     

    Je perçois bien le dialogue érotique possible entre le consommateur et Zidane sur l’affiche proposée, par contre, pour les deux autres exemples, si « réflexe inné d’attirance sexuelle » il y a vis-à-vis de Ronaldinho ou Coffe, il faut me l’expliquer plus en détail !

     

    Le logotype de Leader Price que l’on identifie au porte étendard français, sollicitant « en passant la préférence nationale du lecteur », je trouve que c’est une affirmation bien audacieuse et hasardeuse. Le drapeau de la Hollande donne aux français l’impression d’une fraternité avec le peuple néerlandais ? Celui des Etats-Unis nous rappelle un vague jumelage ? A moins que vous ne disposiez des post-tests marketing de Leader Price ou d’une quelconque étude qualitative, je ne vois pas ce qui permet d’affirmer « rationnellement » cette idée.



  • gerlando gerlando 3 juin 2009 12:25

    Le sujet est banal ; de tout temps, les jeunes ont eu mauvaise image. On retrouve des textes du moyen age et de l’antiquité qui s’alarment d’une jeunesse de plus en plus irrespectueuse, violente, etc. Bref, c’est l’éternelle amnésie des vieux qui oublient à quel point leur génération, elle aussi, possédait les mêmes symptômes et était tout autant critiquée.

     

    C’est souvent comme ca sur Agoravox : un partisan s’empare d’un sujet banal voire universel et, sans autre forme d’enquête, sort de sa poche un responsable : Nicolas Sarkozy. Ca en devient proprement ridicule. Surtout quand l’auteur en question finit son article par une proposition de solution à un problème qui est par ailleurs surtout sociologique, et avance le nom de son petit candidat ; ici, en l’occurrence, François Bayrou.

     

    Arrêtez un peu d’étaler votre bile moralisante et simplificatrice et penchez vous sur ce genre de problème complexe avec méthode et minutie... Ou alors ayez au moins l’honneteté intellectuelle de publier sous la catégorie « tribune libre » et pas « article privilégiant les faits » !!



  • gerlando gerlando 20 mai 2009 10:31

    @ Paul Villach.

    En général, quand un auteur est attaqué suite à une réalisation, il y a deux postures bien répandues : chercher à comprendre les arguments derrière la virulence à première vue juste blessante des détracteurs ou les dédaigner en présupposant qu’ils ne comprennent pas la portée de la réalisation.

    Quels sont les éléments qui vous permettent d’adopter cette deuxième attitude ?

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