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HELIOS

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Soixant’huitard... c’est à dire humaniste avant tout !
Arrivé à la fin de mes obligations strictement professionnelles je continue mes engagements que je vais défendre bec et ongles.
Je ne renie en rien ni mon monde ni mon histoire que je dois à mes enfants, en souvenir de nos parents qui nous ont offert le sacrifice suprême de leur vie.
J'apporterai la compréhension et la sérénité dans ma participation expérimentée sans laisser aux opportunistes comme aux irresponsables le loisir de nous imposer leurs raccourcis dogmatiques.
Il n'y a pas de valeurs obsolètes, il n'y a que respect pour la Maison que nous partageons.
 

Tableau de bord

  • Premier article le 10/09/2008
  • Modérateur depuis le 19/09/2009
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Derniers commentaires



  • HELIOS HELIOS 17 avril 2008 22:58

    PS : La competition suppose le depassement de soi, mais pas necessairement la victoire... d’où "l’essentiel, c’est de participer".

    Or, l’argent et la marchandisation ayant fait leurs oeuvres, il ne faut pas s’etonner de voir où nous en sommes arrivés.

    Une interruption des jeux olympiques, par exemple, avec reprise en 2025, pour qu’aucun sportif actuel ne puisse y participer serait de bon aloi, de nouvelles règles et des sports physiques seulement et avec, par exemple et comme le proposait un intervenant plus haut, un site unique tournant par continent : Olympie en Europe, imaginez les autres ailleurs !



  • HELIOS HELIOS 17 avril 2008 22:20

    ahhh, la puntita, no mas !



  • HELIOS HELIOS 17 avril 2008 19:10

    Réponse à la question de Gazi Borat :

    --- Les cameras dans la rue surveillent la délinquence chez les pauvres (pour les proteger),

    --- Les photographes et autres paparazzis immortalisent des riches, (pour gagner de l’argent),

    lesquels, à votre avis, vont aller se defendre devant un tribunal (2eme °)



  • HELIOS HELIOS 17 avril 2008 11:48

    Eh, Lerma, vous qui donnez des leçons sur l’achat ou non du gaz a l’Algerie, vous devriez vous poser des questions sur le comprtement des Argentins...

    Acheter du gaz à la Bolivie et refuser d’en (re)vendre au Chili c’est bien avoir une drôle de politique non ? ça rappelle bien le fonctionnement des Russes....

    De quoi je me mêle ? (même si les Algeriens ne meritent pas qu’on leur achete leur gaz plus cher que sur le marché...)



  • HELIOS HELIOS 17 avril 2008 10:54

    en bref, et sans vouloir polemiquer inutilement, on comprends votre démarche et votre raisonnement.

    Seulement il existe une dimension que vous ne prenez pas en compte c’est justement le pharmacien lui même qui a glissé vers une version "epicière" de son officine. En vendant des produits non dangereux, comme des kleenex et des rouges a levres il a accepté l’aspect marketing qui suppose vendre au client toute ce qui lui convient lorsqu"il rentre sur le point de vente... comme le supermarché !

    Tous les avantages et les contraintes que vous avez cité, se calent bien dans l’hypothèse d’un service public : numerus clausus, garde, stock.... dont la chaine commence au ministère de la santé.... Sauf qu’hormis le numerus clausus dont la responsabilité incombe à l’état, les gardes aujourd’hui dans les grandes villes ne sont plus assurées puisqu’il faut se rendre au commissariat de police et detenir une ordonance, et le stockage laissé aux répartiteurs nationalux et régionaux qui se chargent de vous livrer independament de l’officine dans les 4 heures.... et tout cela concerne la vente de produits reglementés.

    Il n’y a aucune raison, aujourd’hui, alors que la sécurité sociale se desengage de la santé quotidienne au profit d’une gestion comptable des soins les plus lourds, que le système se privatise par morceau comme un patchwork, pour que des vendeurs (des marchands, des épiciers) puissent ne pas se mettre à livrer des produits dont les autorités ont jugés sur commission l’inocuité et l’inutilité. Car le problème revient bien toujours là, est-ce que l’aspirine ou le veinamitol sont des medicaments ou pas, au même titre que la tisane du boulou. Si ce sont des medicaments, ils doivent être remboursés et en vente exclusive en officine, sinon , au même titre que n’importe quelle charcuterie ou patisserie ils doivent revenir en vente libre. *

    Ne pas "liberer" tous ces produits c’est accepter une niche economique et un privilège exhorbitant accordé a une minorité déjà bien favorisée. La medecine du pauvre n’est pas l’accés a un analgesique de supermarché, vous le savez bien. La medecine du pauvre c’est celle qui consiste a ne pas se rendre chez son medecin au moment ou ça fait mal, parce qu’on est pas encore a la fin du mois. C’est egalement parecque le traitement a suivre est long et que le "prelevement" qu’il suppose sur le budget est trop lourd. C’est encore les examens qu’on ne fait pas parce qu’il faut s’absenter du travail aux heures ouvrables pour une radio ou pour des prèlevements qui ne se trouvent en plus aux centres villes, loin des zones de residences "economiques".

    Vous ne nous ferez jamais pleurer sur les pharmaciens, professions aisées comme les medecins, surtout pas parce qu’un ou deux dans un coin sont des contre-exemples. Laisser les produits de santé qui ne rentrent pas dans le circuit du remboursement de la sécu en vente libre est devenu une nécessité, ne serait-ce que pour regler un simple aspect d’injustice.

    Et apres tout ça, je ne vous sortirez pas l’eternelle rangaine du français plus con que 350 millions d’americains du nord ou 300 millions de latinos du sud sans compter les européens qui n’ont pas notre contrainte...

    Bonne journée

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