@Vincent Delaury Ah oui, une sorte de gourou de la noirceur décalée et ironique. Dur à percer. On hésite à adhérer vraiment, car on a (j’ai) toujours l’impression qu’il va vous rire au nez en disant « je t’ai bien eu, hein, c’était pour rire, en fait ». Mais « broken rage » était pas mal.
@Vincent Delaury En matière de monstres, je reste italien, je préfère Dino Risi. Sur le cinéma coréen, j’ai brièvement cru, il y a quelques années, quand est sorti le chouette et elliptique « drive my car », que le film était Coréen, et non japonais (à cause, sans doute, de la fin énigmatique du film, dont on croit comprendre que « l’heroine » — quel mot à la con, disons le co-rôle principal— rentre « at home » en Corée.
@Emmanuel Aguera Pas mieux.Tout est dit. @l’auteur : ( a/ s de votre titre) : c’est sans doute plus grave que cela. Je pense que souvent, le lecteur s’en fout d’être dupé ou pas, voire même « il aime ça ». Cf le polar, où beaucoup ne lisent ( ou plutôt ne survolent) que pour voir si « à la fin, le héros, ben y meurt... ». Sans prêter la moindre attention au style ( contrairement à Hugues Pagan,, dit « le styliste », ou JP Manchette, deux références du polar intelligent ou bien écrit, voire tout simplement « écrit »).