Je ne partage pas votre analyse quand vous nous dites, en parlant de la loi de 1905 « Actuellement , ce système semble le meilleur du monde , et fonctionne depuis un siècle à la satisfaction de tous , même s’il est constamment menacé. »
En disant cela, vous mettez sur un pied d’égalité l’Eglise Catholique de France et le Culte Musulman. Je pense que c’est une erreur historique grave qui fait fi de 2000 ans d’histoire et qui revient à renoncer d’avance à tout ce qui caractérise la démocratie française. L’Etat français ne commence pas en 1789 mais plutôt au Moyen-Âge. Même les politiciens les plus anti-cléricaux comme Ségolène prêchent en fait ce qu’a enseigné l’Eglise pendant des siècles à ses acsendants. La séparation de l’Eglise et de l’Etat a traversé plusieurs étapes, les anciens chevaliers devant déjà rendre hommage au suzerain pour leur activité militaire et à l’Evêque pour leur activité intemporelle. L’ensemble des régimes sociaux et l’éducation gratuite pour tous n’est en rien une invention républicaine mais la continuité de mouvements démarrés par l’Eglise et par les laïcs qui gravitaient autour. Faut-il rappeler que les premières mutuelles ouvrières et les premiers ateliers de réinsertion par le travail sont l’oeuvre d’organisations cariatives privées. C’est l’horrible ministre Combes qui a étatisé tout cela et interdit aux particuliers de faire des oeuvres publiques.
Au cours de ces siècles qui ont façonné ce qu’est aujourd’hui la société française, les hommes de l’Eglise Catholique Gallo-Romaine et les politiciens ont toujours travaillés de pair, parfois en opposition mais nécessairements influencés les uns par les autres.
Faire fi de cela et dire que puisque l’on est arrivé au consensus de 1905 il suffit de griffoner un torcheballe identique pour l’Islam et que tout ira pour le mieux est d’un aveuglement téméraire.
Demandons d’abord aux islamistes de prouver pendant 2000 ans leur intérêt pour la société française et de nous démontrer qu’ils apportent des valeurs positives qui nous manquent. Jusqu’à présent nous subissons une invasion qui vient avec ses coutumes archaïque telles que les mutilations sexuelles, l’incarcération des femmes, le voile obligatoire, l’allégence à la Charia, la discrimination médicale en fonction du sexe du patient avec menaces et coups aux médecins. Je n’ai pas encore vu le moindre signe positif pour l’évolution de notre société.
La société doit se défendre. Encore faut-il qu’elle ait une âme et une volonté. C’est ce qui nous manque le plus aujourd’hui en France.
L’erreur des Suisses est de laisser rentrer n’importe qui en Suisse et de vendre leur nationalité et la carte de résidence à qui peut payer. Ils en paieront eux le prix fort. Cette histoire de minaret n’est que le début.
Parmis les bonnes lecture je vous conseille Maurice Allais. Cet oublié volontaire des journalistes est notre seul Prix Nobel d’Economie. Il a écrit de nombreux ouvrages sur l’Europe et la Mondialisation. C’est surement une meilleure lecture que Jacques Marseille.
Tout voir, tout prendre, tout embrasser. Voilà ma façon de résumer un article bien construit. Avec son succès aux élections Sarkozy arrive comme un enfant dans une confiserie à qui ses grand-parents disent « Sers toi, prends tout ce que tu veux ».
Que va-t-il faire maintenant d’un gouvernement hétéroclite où se retrouvent des gens diamétralement opposés disant que Sarkozy ne leur a jamais demandé de devenir Sarkosytes ?
Mon idée est que ce gouvernement n’est pas autant hétéroclite qu’il n’y paraît et qu’il reflète la volontée profonde du nouveau président. Il n’est disparate que pour ceux qui ont cru aux discours.
J’ai des doutes et j’ai tendance à croire que les mots et les idées diffusées pendant la campagne ne sont que ce qu’ils sont, des mots. La volonté politique est réalisée dans les actes et c’est ceux-là qu’il faut écouter, pas les paroles qui sortent de la poche de Guaino en utilisant Sakozy comme porte-voix.
La parole nous dit : je suis contre l’entrée de la Turquie dans l’Europe. Les actes nous disent que la politique étrangère de la France, son ministre et son secrétaire d’Etat sont aux mains de personnalités ouvertement en faveur de l’élargissement de l’UE à la Turquie et dont l’idéologie mondialiste n’est plus à prouver.
La parole nous dit : On ne doit pas oublier la France, son histoire et ses racines chrétiennes. Les actes nous disent que Météo-France vient de supprimer le mot « Saint » pour présenter le saint du jour parceque que le haut commissaire à la laïcité, un arabe nommé par le gouvernement, a décidé que c’était discriminatoire. Les français ne doivent plus utliser le mot Saint en dehors des églises. Les actes de Sarlkozy nous disent que notre propre culture est discriminatoire dans notre pays. Va-t-il rebâptiser le département de « Seine-St-Denis » en « Seine-Denis » ?
Malheureusement la liste est longue et la communauté française va souffir. Lorsqu’on a eu un actviste juif comme Ministre de la justice sous Miterrand, la première chose qu’il a faite est de passer des lois qui défendent spéficiquement les intérêts de la communauté juive sans s’occuper des autres citoyens. Maintenant que nous avons une arabe comme ministre de la justice on doit s’attendre à des lois sévères qui défendent spécifiquement les intérêts des arabes en France. C’est ce qu’on appelle la discrimination positive.
Je trouve troublant que vous puissiez écrire au sujet de Klarsfeld que c’est un narcissique mais qu’il vaut mieux l’avoir avec soi que contre soi. Avec un tel critère de choix il aurait pû prendre n’importe qui. Souvenons-nous quand-même que Sarkozy a chargé Klarsfeld de réviser nos livres d’Histoire. En additionnant tous ces petits faits on est obligé de constater que la communauté française perd du terrain, qu’elle est bien mal représentée. Nous ne sommes plus respectés, nos valeurs deviennent secondaires et tout est fait pour nous noyer à petits pas dans une masse mondialisée sans forme et sans saveur, bien entendu au son de la Marseilleise. Adieu le français, Vive le citoyen du monde.
Ce gouvernement est l’illustration de ce que j’ai souvent dit, toujours mal compris. Le clivage politique en France n’est pas du tout gauche-droite comme le disent les journalistes mais nationalistes-mondialistes. Nous avons un gouvernement mondialistes, tout à fait cohérent dans le choix des hommes et des idées.
Quelle bile ! Votre article plein de haine n’éclaire en rien la personnalité et l’énigme Chirac. Qu’on l’aime ou non il est une évidence contre laquelle on ne peut rien. Chirac est l’homme politique le plus inoxydable que la France ait connu.
Né aprés la guerre, j’ai toujours connu Chirac au gouvernement ou tout prés, de sa place de ministre d’agriculture sous de Gaulle jusqu’à cette sortie bien méritée. Les hommes passent, les modes passent et Chirac est toujours dans le peloton de tête. Alors quand vous écrivez à son sujet « manque de flair politique » vous êtes d’une mauvaise foi impitoyable.
Il est évident qu’en un demi-siècle de vie politique il a fait des coups moins réussis que d’autres mais cela n’enlève rien à son incroyable capacité à rester l’homme de la situation. Qui plus est, il finit sa carrière en étant toujours l’homme de la situation. Contrairement à ses prédecesseurs qui sont partis battus, Chirac part en laissant son héritage intact et aux commandes. C’est son ministre de l’intérieur qui reprend les rênes, ce sont ses anciens ministres qui vont gouverner et c’est encore celui qu’il juge le meilleur d’entre nous qui se retrouve numéro 2 de l’Etat. On ne peut vraiment pas dire qu’il part la queue entre les jambes, bien au contraire.
On arrive à la contradicton ahurissante que malgré une popularité aux alentours de 25% et les pires critiques de toutes parts, il y a eu une majorité de français pour en redemander. C’est plutôt cela qu’il faudrait analyser.
Je parle « d’ouvrage d’art » et pas « d’oeuvre d’art ». Ne pas confondre le béton et la peinture. Il s’agit en l’occurence du pont sur le cours Jean-Jaurès et qui permettait de traverser Grenoble de Chambéry vers Lyon par les grands boulevards sans trop de difficultés. Destot a cassé cette voie rapide et modifié la circulation autour du Parc Mistral pour que cela devienne un calvaire de traverser Grenoble.
Ce n’est pas une critique caricaturale. Les élus expliquent eux-mêmes à la télévison qu’en empêchant la circulation et en augmentant le tarif des parkings ils vont supprimer les voitures dans Grenoble. C’est une méthode de gestion digne de Caucescu. Le parallèle n’est pas anodin. Il suffit de voir comment Destot a redessiné le devant de sa Mairie dans un style grandiloquent avec passages piétonniers de 50 mètres de large. Il ne manque plus que la statue géante du grand chef.
Il est vrai que Destot a fait grandes oeuvres pour la loi SRU, créant principalement un appel d’air à l’immigration tous azimuth. Grâce à lui et au travail des grenoblois, Grenoble a perdu son caractère dauphinois. Les maires communistes et socialistes des alentours immédiat y ont aussi leur part de responsabilité. Tous ces députés font partie trés active d’associations d’amitiés franco-x ou x est toujours un pays africain.