Au bout du compte on se demande si Kouchner a fait plus de bien que de mal. Son action au Kosovo a forcé au déplacement des dizaines de milliers de serbes. On a beau jeu aujourd’hui de dire que le Kosovo mérite l’indépendance car la population d’origine albanaise est majoritaire. Quand c’étaient les serbes qui étaient majoritaires, on leur a refusé le contrôle de cette province qui pourtant leur appartient de plein droit. Je trouve d’ailleurs curieux que Kouchner soit nommé Ministre des Affaires Etrangères juste au moment où le sort du Kosovo arrive sur la table de l’ONU.
Finalement, je remarque dans cet article un oubli de plus en plus fréquent. On laisse croire au lecteur que Kouchner est le fondateur de Médecin Sans Frontières. C’est vrai qu’il en a fait partie, mais au sein d’une équipe dont il n’était pas l’élément principal. Voir dans le lien qui suit la section « MSF development ». S’il faut réduire MSF à un seul homme il s’agit de Malhuret, pas de Kouchner.
Il est déplorable que de plus en plus les institutions publiques s’ingèrent dans la vie privée des gens. L’imposition de comportements qui ne relèvent pas des affaires publiques est détestable, que ce soit la lutte contre l’homophobie ou la lutte contre l’exlusion qui prend une véritable dérive totalitaire.
Quand Chirac s’est marié, il a choisi une femme française de race aryenne au lieu d’une noire sans papiers. Est-il coupable, Mr. l’avocat général ? Il me semble pourtant qu’il s’agit d’un cas flagrant de discrimination.
Il serait bien intéressant de voir qui pousse aussi fort certaines idées saugrenues. Vous dites pudiquement « on ». Mais le « on », c’est qui ? J’ai bien l’impression qu’on se fait embarquer par une toute petite frange de la société et que malheureusement la majorité silencieuse ne crie pas assez fort. Qu’est-ce qu’une dizaine d’artistes et de « Prix Nobel » ? Est-ce que ces titres leurs donnent une quelconque légitimité pour décider du droit que nous avons d’apprécier ou non certaines chose et de juger à non certains comportements ?
Bientôt nous n’aurons même plus le droit de se retrouver entre amis car faisant cela nous aurons sauvagement discriminés ceux qui ne sont pas invités.
Le plus grave à mon avis est que les hommes politiques se prêtent à ce terrible jeu, faisant entrer dans notre législation les velléités de quelques excités qui ne représentent qu’eux-même. En Hollande on a déjà créé un parti officiellement reconnu de pédophiles. Est-ce qu’en France, au nom des droits de l’homme et d’autres fadaises on va autoriser la création d’un parti des voleurs de banques par exemple ? Pourquoi pas ? N’ont-ils pas le droit d’exprimer leur façon de vivre ? Aprés, tout les clients lésés n’étaient pas obligés de déposer leurs sous dans les banques cambriolées. etc etc.... J’entends déjà l’habituel discours des bien-pensants pour justifier l’injustifiable.
Si les députés sont capables de passer des lois iniques pour détruire la société ils devraient aussi de temps en temps être capables de défendre la conception que la masse des citoyens se font de la vie en société. Tout n’est pas égal. Le beau n’est pas le laid, le bien n’est pas le mal et le terrorisme n’est pas l’amour. Un député devrait être capable de faire la différence.
« Et c’est normal, quel Juif français pourrait se repentir des crimes de Vichy ? »
Mais, Monsieur, tous les juifs qui ont collaboré avec les allemands.
La réécriture des « pages sombres de notre histoire » par les députés conduit les gens comme vous qui ne font pas de recherches profondes à croire qu’il y a les méchants français d’un côté et les bons juifs de l’autre. Au passage, dans cette croyance c’est trés bien vu de dissocier juif et français, ce qui dans d’autres discours passerait pour de l’anti-sémitisme.
Il y a eu des pourris partout, dans tous les camps. Les juifs organisaient eux-même les déportations, souvent pour de l’argent ou des avantages, et n’ont jamais été poursuivis pour cela. C’est ce qu’on appelle par exemple les « juifs bruns » dans le midi de la France. Il y eut aussi des juifs qui travaillaient avec la Gestapo et vendaient les passeurs. Le chef du marché noir à Paris était le « père joseph », grand collabo et fournisseur de charcuteries pas kacher du tout mais bien chères.
Le grand tort de la chiraquie et d’avoir exacerbé le masochisme collectif en sacrifiant les français (les vrais) sur l’autel de la repentance. Ou bien tout le monde s’y met ou alors personne.
Pour terminer cette grand’messe je propose d’offrir collectivement Jacques Chirac aux associations revenchardes en guise de rémission de nos péchés. On pourrait le sacrifier à la méthode Hallal, donner son foie au CRAN, son coeur dans un bocal de formol au CRIF pour qu’il y soit conservé dans un reliquaire et ses tripes réparties aux quatres coins de la planète où la dixième génération descendante des opprimés de l’horrible France pourrait s’en repaître.
Voilà un acte solennel qui glorifirait pour les siècles et les siècles à venir ce saint homme.
Aprés quoi on tournerait la page, on passerait une bonne éponge dans les salles de rédaction des télés et on penserait enfin à parler de ce qui nous unit au lieu de diviser et encore diviser la société française.
Vous parlez de PowerPoint mais je crois comprendre que le produit nommé n’est pas concerné. Votre article traite principalement d’exposés aidés par un support de présentation, que ce soient des transparents manuscrits ou des planches faites avec PP ou un autre logiciel. Me trompe-je ?
C’est juste mais cela demande un vrai don d’acteur que trés peu de gens possèdent. D’autre part, les présentations avec transparent sont trés souvent techniques. Il est beaucoup plus facile pour un politicien d’arranger la foule sans transparents que pour un cadre d’expliquer les avantages d’un nouveau système de fabrication d’engrenages. Le premier parle forcément avec ses tripes tandis que le second doit réciter sa leçon.