J’ai lu la semaine dernière dans le Figaro qu’un serbe accusé de crimes contre l’humanité est mort dans les geôles suédoises. Pour bien montrer l’horreur ultime que représentait cet homme, le Figaro nous raconte ses crimes dans le détail. Au cours d’une attaque contre un village, 64 civils sont morts. Nulle part il est dit qu’il les a alignés froidement contre un mur avant de les liquider. On peut donc supposer qu’ils sont des victimes « collatérales » du combat.
Est-ce que Kouchner et Albright ont été jetés dans les griffes de carla Del Ponte ? Pourquoi pas ? Ils ont tués bien plus de gens.
Est-ce qu’Ariel Sharon a été jeté dans les griffes de Carla Del Ponte ? Pourquoi pas ?
Combien de civils libanais Ehud Olmert a sur la conscience ? Pourquoi n’est-il pas dans les geôles suédoises ?
Est-ce que Bush est poursuivi pour rendre compte des crimes d’Abu-Graïb ? Pourquoi pas ? Quand c’est fait par les nazis on supprime la prescription trentenaire et quand c’est fait par les américains c’est un « détail de l’histoire ».
La liste et longue de tous ces criminels contre l’humanité qui sont encensés par les journalistes et reçus comme des princes par nos hommes politiques.
La seule bonne décision à prendre est de dissoudre le TPI et avant cela, d’y enfermer Carla Del Ponte.
Vive la Serbie Libre et Indépendante ! J’espère qu’ils ne feront jamais l’erreur de rentrer dans l’UE.
Nos dirigeants se moquent du vote des français. Au moins on ne peut pas reprocher à Sarkozy ne nous jouer un mauvais tour. Il a annoncé clairement la couleur pendant sa campagne.
Là où il est entrain de nous jouer un mauvais tour c’est sur la question turque. Apparemment il est prend la tengeante. En effet, si la France dit non maintenant cela a encore un effet. Si on attend que le vote au Soviet Suprême soit à la majorité simple alors Sarkozy pourra dire non tant qu’il veut sans que cela n’ait aucun effet. Il pourra dire aux français qu’il ne les a pas trahi et il pourra dire aux eurocrates que son non ne change rien car il n’est pas majoritaire grâce à la réforme des institutions.
Klarsfled et Fogiel, même combat - crier, mépriser les autres, humilier les gens tant qu’on peut et si quelqu’un se plaint, le fusiller sur place en le traitant d’anti-sémite.
Ces deux types ne valent rien et n’ont rien à faire dans la vie publique. Sarkozy ne s’honore pas en traînant des boulets pareils.
Dans l’introduction vous dites : « Ce que la Droite conteste dans ce qu’elle nomme « la pensée unique de Mai 68 », c’est le principe du dialogue social. »
Dans le mouvement de 68 il y a deux mouvements en un, comme dans les paquets d’Ariel.
Tout d’abord, un mouvement contestataire de type marxiste internationaliste, qui sous couvert de « tout est permis » et « du passé faisons table rase » a réussi la révolte étudiante que l’on connaît. Ce mouvement, représenté par Cohen-Bendit, Joshka Fischer en allemagne, Glucksman, Krivine, Geismar et j’en oublie, est à l’origine de cet esprit 68ard qui a gangréné l’Education Nationale et la gauche Caviar. Il s’agit bien d’une pensée unique, totalitaire, où tout est permis tant que cela déstabilise l’ennemi mais tout devient interdit dés que cela met en cause les prérogatives de son camp. Il suffit de voir comment sont traités les nationalistes par ces gens-là depuis 30 ans pour se rendre compte à l’évidence qu’ils n’ont aucun esprit démocratique bien qu’ils prononcent ce mot à chaque phrase.
Le deuxième mouvement est né du relais pris par les syndicats et le Parti Communiste qui a vu dans cette chienlit l’occasion d’en tirer quelques profits. En lançant une grève générale dure ils espéraient récupérer politiquement le mouvement étudiant. Là encore, comprenons bien qu’en 1968 la CGT est la courroie de transmission du Parti Communiste et non pas un quelconque syndicat de défense des intérêts des travailleurs. Elle est là pour organiser le soulèvement des masses populaires et les lancer dans la direction choisie par le PCF. A l’époque Georges Marchais, ancêtre de Georgette Buffet, disait que pour prendre le pouvoir il fallait « créer le mécontentement ». Tout a été fait pour monter les gens les uns contre les autres, les élèves contre les profs, les employés contre les patrons etc. C’est la méthode classique de l’agit-prop des judéo-communistes.
Dans ce contexte que de Gaulle a mal compris, Georges Pompidou a repris les affaires en main, stoppé la « révolution » estudiantine et calmé les « classes laborieuses » en mettant en place les moyens d’une meilleure concertation entre le patronnat et les salariés, le gouvernement jouant le rôle d’organisateur et d’arbitre. C’est cela les accords de Grenelle, ce que vous appelez maintenant le dialogue social.
Ce dialogue social est l’oeuvre de Georges Pompidou, un président de droite s’il en est. Il n’est donc pas question pour la droite de renier le dialogue social. Par contre, il faut se débarasser une fois pour toute de l’esprit de Mai68 qui pourrit la société en laissant se développer l’esprit de repentance et la bien-pensance qui nie aux individus la liberté de penser et de s’exprimer autrement que selon le dogme à la mode propagé par les journalistes. Les français n’en ont que faire de cette espèce de jugement permanent, de cette clique non élue qui s’arroge le droit d’imposer aux autres sa propre échelle de valeur. Bien souvent sa seule légitimité est que « on le fait déjà dans d’autres pays » ou que c’est « la communauté internationale ».
Trés bonne analyse de ce qu’est le terrorisme. Un alibi et rien de plus.
C’est qui « une auteure » ? Ne devrait-on pas l’écrire « une hauteur » ? Ce petit détail montre que vous faites aussi parti du mal que vous dénoncez. Vous tordez le langage pour féminiser des noms communs génériques en français uniquement par peur d’affirmer votre être, par peur du regard que pourrait porter les autres sur vous. C’est malheureusement le grand courant de la culpabilisation des masses qui détruit tout sur son passage. Le faux respect d’autrui (car écrire une auteure ne marque pas le moindre respect à cet écrivain) n’est en fait que l’abandon de toutes nos valeurs, de l’ordre établi et de la structure sociale. Je pense que plus d’une fois vous avez du avoir honte d’être canadien, honte d’avoir votre assiette remplie à table.
Cette attitude explique aussi que l’on mette sur le même plan la puissance d’un gouvernement et la puissance d’une bande de voyous dans une prison. L’Etat a les moyens de faire valoir son droit dans les prisons, du jour au lendemain. Le problème vient de ce que plus personne ne veut se mettre en avant. Plus personne ne se lève pour dire - voici ma volonté, exécutez et point barre.
La culpabilisaton des masses poussée à outrance veut que l’on « comprenne » toujours l’autre et qu’on n’affirme jamais sa supériorité. Refusant d’utiliser les lois établies pour imposer sa propre supériorité on laisse évidemment le champs libre à ceux qui ne respectent pas la loi d’exprimer la leur. Comme vous dites, c’est l’ataxie institutionalisée.
Les guerres américaines dont vous parlez partent du même principe. Les démocrates qui les commencent ne veulent jamais aller jusqu’au bout, c’est à dire la capitulation sans condition de l’ennemi et la prise du pouvoir. Du coup ce ne sont que des opérations de gendarmerie où les soldats désabusés et débousollés se livrent à toutes les dérives imaginables dans un bourbier qui s’éternise.
Je ne crois pas du tout aux sociétés basées sur un consensus, encore moins lorsque les politiciens laissent envahir le pays par des populations étrangères qui ne se sentiront jamais liées par les us et coutumes de leur pays d’accueil, qu’ils soient votés par les députés ou simplement tacites. Ils viennent pour profiter et ils profiteront. Que font les milliers d’haïtiens au Canada ? Qui les a fait rentrer au nom d’une soi-disante égalité francophonique ?
Un retour aux principes s’impose. Il faut définir se qui est bon pour nous et le défendre sans s’occuper du reste.