Le Hezbollah est la seule force militaire crédible au Liban. Les libanais seraient bien mal avisés de le désarmer. Il vaut mieux les intégrer dans l’armée régulière.
J’ai un scoop pour vous. Ehud Olmert a traversé une fois le même boulevard à Berlin que Grass. Peut-être qu’il a été contaminé.
J’ai un autre scoop. La semaine prochaine on va faire intervenir un ancien déporté qui va reconnaître formellement Grass comme tortionnaire du camp de Katkügel et on va réclamer 1.000 milliards d’Euros à l’Allemagne pour dédommager les arrières petit-fils.
Grass s’est engagé dans l’armée comme tous les jeunes de son âge à cette époque. Grass était dans la Waffen SS. C’est un crime inexpiable à jamais. La Waffen SS était une composante de l’Etat Allemand. Le gouvernement français avait pour premier ministre le chef du parti socialiste, Pierre Laval. Les socialistes ont collaboré avec les allemands, c’est un crime inexpiable. François Mitterand était dans la Cagoule, le groupuscule des inconditionnels du Maréchal Pétain. Je n’aurais pas dû écrire ce dernier nom car il brûle le papier et ma connexion Internet. Je risque de me faire censurer. Miterrand donc, assistant direct du Waffen SS Grass nomme comme premier ministre Laurent Fabius qui est donc à ranger au rayon des futurs anciens collabos. Par conséquent, je viens de démontrer la Grass-connexion entre les crimes inexpiables qu’il ne faut jamais oublier et Laurent Fabius.
J’espère que là j’ai donné du grain à moudre à tous les bien-pensants pour la semaine qui vient.
Au vu de l’article et de certains commentaires il me semble nécessaire de faire un mise au point sur la mondialisation.
La mondialisation revêt diverses facettes et il ne s’agit pas d’un concept unique à prendre ou à laisser. Quand je vois certains opposer à la mondialisation une France recroquevillées et vivant en autarcie dans ses frontières intérieures, je me dis qu’ils ont sauté quelque chose au passage.
Quand on parle de mondialisation, on mélange en permanence les affaires internationales et le libre-échangisme débridé. On met sur l’un les avantages de l’autre et réciproquement pour les défauts. On a aussi le tort de croire qu’il s’agit d’un marché important, alors que les marchés intérieurs sont pour l’instant bien supérieurs en valeur.
Aujourd’hui, le monde est constitué de blocs économiques qui sont caractérisés par une certaine structure de coûts, de niveau de vie, de réglementation laborale et de sécurité ainsi que par un certain niveau des prix de marché. Dans un bloc on pourrait mettre l’Europe de l’Ouest, les USA, le Canada et peut-être le Japon. Dans un autre, l’Europe de l’Est. Dans un troisième les pays asiatiques. Dans un quatrième les pays d’Amérique latine.
1/ La mise en concurrence libre et non faussée des entreprises au sein d’un même bloc est possible bien que discutable dans de nombreux cas.
Je ne crois pas beaucoup aux bienfaits de la concurrence. Lorsqu’elle se fait entre deux entreprises de même taille, elle est bénéfique. Dés que l’équilibre est rompu il s’agit simplement de mettre dans une même cage un chat et une souris puis d’observer ce qui se passe. On n’y gagne ni en qualité, ni en diversité des produits, ni en prix.
2/ Le déplacement des capitaux entre deux blocs est bénéfique dans la mesure où on apporte de nouvelles techniques et un nouveau savoir faire.
Par exemple, les engagements de Peugeot en Chine ou de Toyota en Europe sont positifs. Remarquons que dans ce cas les entreprises sont locales, sur le plan juridique ce que peu de personnes comprennent. Toyota en France est gérée selon le droit français et Peugeot en Chine est géré selon le droit chinois. Il faut être naïf pour croire que les implantations de Peugeot en Chine rapportent quoi que ce soit à la France. Le premier mois on envoie une dizaine d’expatriés pour démarrer l’affaire. Ensuite, ils emploient des chinois, achètent à des fournisseurs asiatiques, payent des impôts en Chine et s’il leur reste du bénéfice j’espère qu’ils sont suffisamment intelligent pour le mettre dans une banque aux Iles Caïmans. Les entreprises multi-nationales font progresser les choses.
3/ Là où le mondialisme devient totalement pervers est lorsque l’on veut déplacer librement les biens et les personnes entre deux blocs.
Ce sont d’ailleurs les mêmes forces que l’on retrouve derrière l’immigration libre et l’abaissement des tarifs douaniers. Les grands marchands internationaux sont capables d’acheter un cargo de basket dans le tiers-monde pour le livrer à 10 fois son prix d’achat à Rotterdam. Accepter cela, c’est mettre en concurrence déloyale, libre et non faussée les travailleurs européens avec des quasi-esclaves. La seule conséquence à terme est l’abaissement du niveau de vie européen à celui du tiers-monde. Si l’on tolère ce jeu, les entreprises qui ne le suivent pas et continuent à produire chez nous sont condamnés à disparaître. On finira par ne plus rien faire du tout. Le pipeau sur la fuite en avant vers la haute technologie ne résiste pas à la première analyse. Tout le monde n’a pas les moyens intellectuels ni l’envie de travailler dans les laboratoires de l’Ecole Polytechnique ou de Normale Sup. Et les autres on en fait quoi ? On les pique ? De toute manière les chinois et les indiens nous concurrencent sans difficulté sur les domaines dits de pointe. Dans la société il faut une place pour tout le monde, à tous les niveaux. On doit aussi pouvoir gagner sa vie en France en y fabriquant des balais et des casseroles. Ne pas le faire nous pousse vers la misère et nous rend dépendants des autres pays. C’est une régression.
En résumé : oui au libre échange dans des blocs de pays comparables, oui aux investissements entre des blocs différents et résolument non au libre transit des biens et des personnes entre deux blocs différents. Le commerce international doit se limiter aux compléments et ne pas se substituter à ce que l’on produit chez soi.
Au délocalisations des emplois opposons la localisation des ventes.