Dans cette situation où on ne sait plus qui de l’oeuf ou de la poule est arrivé le premier, le seul critère de jugement acceptable est, en tant que français, de savoir si la France a un intérêt quelconque à s’impliquer dans ce merdier.
La réponse est NON.
Attendons qu’il y en ait un qui gagne et recevons-le avec tous les honneurs dus au vainqueur.
Qui est à l’origine de toutes ces lois qui musellent la liberté d’expression et, par là même, la capacité de résistance d’un peuple à la subversion ?
Qui est à l’origine de la culpabilisation des masses en permettant de condamner quiconque sur simple dénonciation pour ne pas penser comme il faut ?
La chappe de plomb est tombée en 1981 pour le bénéfice d’une infime frange de la population. Nous en payons tous le prix maintenant, y compris ceux qui à l’époque ont cru en tirer un bénéfice pour leurs tribus.
La lutte contre l’islamisme passe par la dissolution du CRIF, de la Licra, de SOS racisme et du Mrap.
Cette histoire de l’abattage rituel, tout comme des mutilations sexuelles et de la polygamie ne montre qu’une seul et même vérité. La France est incapable d’imposer ses valeurs aux nouveaux arrivants et pire que cela, elle interdit aux français d’en faire autant. Un paysan français qui tue sa vache sans rien dire va direct en prison. Si je coupe le sexe de mes garçons, j’aurai beau dire que c’est rituel j’irai quand-même en prison pour attouchements pédophiles et torture. Si je vais à la CAF en présentant 3 épouses je ne recevrai pas un sous de plus. Si je dénonce un arabe pour insulte raciste parcequ’il me dit « sale con de français », les gendarmes n’accepteront même pas ma plainte.
Le PS et l’UMP ont instauré un droit à deux vitesses. Il y a les citoyens de première classe qui ont le droit de tout faire et les pauvres cons de français, devenus des sous-citoyens dans leur propre pays. A méditer.