Je ne l’ai pas parcouru en entier, mais seulement lu ce que vous avez écrit à propos de cette chanson et les commentaires. Je ne me souvenais pas de l’appréciation de Cavanna.
Malheureusement « leurs chansons [ ne ] courent [ plus ] dans les rues » ...
Soit on fait face à ses responsabilités de parent, soit on y renonce, on abandonne, on laisse le gosse errer au sein de l’inculture, de la vulgarité, du mensonge, de la haine, .... et on accepte qu’il puisse devenir un connard parce qu’on n’a pas su ou pas osé imposer des limites.
C’est une bonne idée de publier une jolie chanson de Trenet !
Elle est douce et entraînante, et gomme les vilainies que m’inspirent certains articles et commentaires.
Trenet chante une nostalgie heureuse ou au moins sereine et paisible ; c’est agréable à entendre, à fredonner, et ça ravive des réminiscences ...
C’est une façon d’aimer la France, par l’émotion ressentie à la vue d’un paysage ou d’une œuvre, par l’amitié et l’affection, par des souvenirs partagés ou tenus secrets. Trenet représente toujours la France, tout comme B.B. et quelques autres ...
Comme Cornwall the land I love de Brenda Wootton ...
Et comme L’âme des poètes
J’ai choisi cette vidéo parce qu’elle est ... authentique, sans artifice de studio ...
C’est pour ça que je les méprise profondément en les traitant de Pourris Socialeux.
Quand ils avaient tous les pouvoirs, ils ont dû créer des dizaines de postes de ce genre ; des dizaines devenues des centaines puisque les présidents ( un titre qui en impose plus que « directeur » ) en ont créé aussi. Plus les secrétaires, les chauffeurs, les huissiers, les gardes, les cuisiniers, les blanchisseurs, les techniciens de surface, etc ....
Et pas un seul de ces Pourris ( sauf si je me trompe par ignorance ; dans ce cas je suis tout prêt à nuancer mon propos ) n’a renoncé à sa sinécure avant même de l’étrenner.
@Eric F Pour cette jurisprudence-là, il faut trouver un juge fanatiquement de D., ce qui est beaucoup plus difficile, incertain que trouver un juge de G.