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jcbouthemy

jcbouthemy

bouthemy jean claude demeurant en bretagne
C'est de la France d'en bas que je vous écris. Situé à un niveau différent, j'ai forcément un point de vue différent...Un point de vue qui ne trouve guère à s'exprimer.
Il est vrai que dans l'agora antique, les esclaves n'avaient pas le droit à la parole. J'attends d'Agoravox qu'il ne pratique pas la même ségrégation.

Tableau de bord

  • Premier article le 15/01/2007
  • Modérateur depuis le 24/05/2008
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Derniers commentaires



  • jcbouthemy jcbouthemy 23 mai 2011 11:02

    Il existe un moyen simple et relativement facile à mettre en pratique : s’appuyer sur la Constitution qui impose une égalité de traitement entre tous les citoyens.
    Nos élus s’appuient sur la fiction d’un traitement distinct en fonction du lieu de résidence...Je pense qu’une QPC sur ce sujet confirmerait la supériorité du principe constitutionnel sur cette loi de circonstance.
    A tous ceux qui crieraient à la volonté de spolier ces pauvres français, je signale que c’est ce principe qui est effectif aux USA. Chaque citoyen américain est obligé de déclarer et de payer ses impots aux USA avec pour résultat qu’il ne peut tirer aucun avantage fiscal en résidant à l’étranger.
    Cela m’apparaitrait la moindre des choses d’autant plus lorsque l’on sait qu’ils seront représentés à l’assemblée nationale par des élus spécifiques qui ne manqueront pas de demander toujours plus d’avantages pour ces expatriés.
    Il est vrai que lorsqu’il s’agit de défendre le fric, nos députés font bloc.



  • jcbouthemy jcbouthemy 30 avril 2011 15:01

    Le 1er mai désormais, nous ne fêterons plus RIEN : c’est un revenu inconditionnel garanti et la fête permanente que nous voulons.

    Si je voulais être d’aussi mauvaise foi que vous, je dirais que vous réclamez un 1er mai qui se répéterait 365 jours par an.

    Laisser croire que les salariés ne seraient que des veaux qui réclameraient à toute force le droit d’être exploités par leur employeur est une caricature facile. Le premier mai est au contraire le jour où les salariés veulent montrer leur force, leur unité et le droit à un travail digne.
    Il est vrai que depuis une trentaine d’années, les travailleurs n’ont plus la cote auprès des médias, des politiques ou des bobos qui les considérent comme des débiles, style les Deschiens, quand ce n’est pas des pervers style Outreau...

    Face à ce qui pourrait être une véritable mobilisation de ces travailleurs, on voit de + en + cette revendication d’un droit universel susceptible de combler tous nos besoins.
    Il ne s’agit en fait que d’un leurre inaccessible, chargé de détourner les revendications des salariés et des chomeurs qui en ont marre d’être pris pour des cons alors que la Constitution nous accorde le droit d’obtenir un emploi.
    Une fois ce droit acquis, on peut faire confiance aux salariés pour faire en sorte de ne pas être réduit à de simples esclaves.



  • jcbouthemy jcbouthemy 30 avril 2011 14:37

    Catherine Segurane

    Je suis en total désaccord avec l’interprétation que vous faites de cette décision de la CJCE qui, il faut le rappeler, répondait à une demande préjudicielle de la justice italienne.

    D’une part, si l’application de la loi italienne au vu de la directive européenne n’avait pas soulevé quelques questions, la justice italienne, à qui on ne peut faire le reproche de son manque de courage, n’aurait pas éprouvé la nécessité de soulever cette question préjudicielle.

    D’autre part, on ne peut en conclure que l’Europe méconnaitrait le droit à un Etat national de prendre les dispositions pénales qu’il juge nécessaire.
    Dans le cas présent, la CJCE considère que l’emprisonnement contredit l’obligation d’un Etat de reconduire hors des frontières de l’Europe un individu qui fait l’objet de procédures de retour.
    Alors que les Etats nationaux disposent des moyens de procéder au retour d’un ressortissant d’un pays tiers, c’est à juste titre que la CJCE considère que l’emprisonnement va à l’encontre d’une telle directive dans la mesure où l’individu, même emprisonné, est considéré comme n’ayant pas été reconduit dans son pays.
    Il est évident que pour les Etats, il est parfois plus facile de mettre en prison que de prendre des mesures effectives de retour qui peuvent être mal perçues par les employeurs potentiels de main d’oeuvre docile et qui nécessitent d’établir des relations satisfaisantes avec les pays d’origine.

    L’Europe n’est pas toujours sans reproche mais dans le cas présent, il m’apparait injuste de vouloir lui faire porter le chapeau concernant un quelconque laxisme vis à vis des clandestins.
    Ce n’est pas parce que certains dirigeants voudraient se défausser de leurs responsabilités en en rendant responsable l’Europe qu’il faut être dupes.



  • jcbouthemy jcbouthemy 19 avril 2011 15:28


    A cette longue liste il conviendrait d’ajouter la violation du droit d’obtenir un emploi inscrit à l’alinéa 5 du Préambule.
    Un arrêt du Conseil d’Etat de juin 1959 avait pourtant affirmé que « Les principes généraux du droit, résultant notamment du Préambule de la Constitution, s’impose à toute autorité réglementaire, même en l’absence de dispositions législatives.

    Les millions de chomeurs témoignent que nos gouvernants n’ont pas fait beaucoup d’efforts pour le rendre effectif.
    Mais il serait injuste de considérer que Sarko en serait le seul responsable.

    Le libéralisme les a tellement pervertis qu’il n’existe plus aucun politique revendiquant un tel droit issu du Comité National de la Résistance.



  • jcbouthemy jcbouthemy 12 avril 2011 10:37

    Le choix de la France dans un premier temps, relayé ensuite par la BCE de lutter contre l’inflation aboutit inéluctablement à une montée du chomage. Il s’agit d’une règle économique de base formulée par Keynes, toujours enseignée dans nos universités et appliquée pour le plus grand bonheur des capitalistes dont la valeur des biens ne cesse d’augmenter.
    Si on ajoute à cela tous les avantages qui en découlent pour tous ceux qui emploient directement ou indirectement de la main d’oeuvre, cela explique que peu de gens veuillent que la situation change.
    D’autant plus étonnant alors même que notre constitution donne à chacun le « droit d’obtenir un emploi ».
    Mais lorsque l’on se rend compte de la difficulté à rendre effectif un tel droit et que la quasi totalité des partis politiques et syndicats y sont résolument opposés l’on est bien obligé d’en conclure qu’il ne s’agit pas du hasard mais d’une volonté délibérée de faire en sorte que perdure un taux de chomage élevé.
    Pour ceux qui voudraient en savoir davantage
    http://jcbouthemy.blogspot.com/

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