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jcm

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Spécialiste en généralités même avant un premier cycle universitaire d’Aménagement du Territoire où j’ai toutefois beaucoup appris je reste curieux de beaucoup de choses depuis plus de 50 ans.
Et cela fatigue, la curiosité, c’est exigeant !
Mais cela apporte aussi beaucoup, essentiellement des questions auxquelles on ne sait pas répondre.
J’espère continuer un moment à me fatiguer...

Tableau de bord

  • Premier article le 11/10/2007
  • Modérateur depuis le 11/02/2008
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • jcm jcm 14 novembre 2009 10:30

    @ Démesure :

    « ...le peu de scrupule du GIEC à faire passer un message politique avant la science... » : il y a en effet deux dimensions dans le GIEC, politique et science.

    Nous savons que chaque rapport est l’objet, pour sa rédaction, de nombreuses tractations qui agissent comme un filtre, et nous savons aussi que de nombreux pays freinent des quatre fers pour que le rapport ne contienne pas de phrases aux implications « trop lourdes ».

    Qu’en serait-il sans ce filtre ?

    "...Jean Jouzel, qui est pourtant vice-président du GIEC, a récemment déclaré sur France 2 que le niveau des mers « pourrait » monter de 1 m d’ici 2100 alors qu’il sait pertinemment que les estimations du GIEC..." : lexplication de cela est que depuis la remise du dernier rapport et son seuil maximal à 60 cm certains travaux permettent de penser que la hausse sera supérieure.

    Rien d’anormal donc.



  • jcm jcm 14 novembre 2009 10:22

    @ Aye :

    Bien entendu chacun a le droit de se poser toutes les questions, sur tous les sujets, heureusement !

    « et si cette instance avait été crée dans le but de nous induire en erreur ? » : on pourra se demander cela à propos de n’importe quelle instance, mais si l’on en vient à déduire que le GIEC répond à cette caractéristique et que l’on diffuse cette opinion le seul fait de l’affirmer ne suffit pas : il faut apporter des PREUVES !

    Une accusation de duplicité (ou de tout autre type de malveillance) doit reposer sur des faits sinon elle se réduit à de la pure diffamation, il ne faut pas l’oublier !

    « les autres source que le GIEC délivrent obligatoirement des informations erronées ? » : il n’y a là rien d’obligatoire ou d’automatique, mais à moins que le GIEC soit soumis à des intérêts occultes (ce qu’il faut donc démontrer) il doit pouvoir être considéré comme un organisme honnête.

    Notez bien : soit on démontre la forfaiture soit on considère qu’elle a de bonnes chances de ne pas exister.

    Etant a priori honnête, si le GIEC ne retient pas des hypothèses qui contredisent le réchauffement d’origine anthropique c’est qu’il ne les considère pas comme suffisamment crédibles : il effectue un tri parmi un ensemble d’études et l’on peut supposer qu’il retiendra celles qui présentent les meilleures qualités scientifiques.

    Sinon il y aurait forfaiture.

    Mais on ne peut pas se contenter de « théories du complot » (comme on en voit fleurir à longueur de blogs et parfois sur Agoravox) qui ne sont que des suites d’affirmations sans la moindre preuve à l’appui.

    Enfin si l’on considère qu’il y a de l’honnêteté dans le GIEC, et c’est mon cas, on peut aussi penser sans la moindre hésitation que si des études scientifiques démontraient un jour que l’augmentation des GES dans l’atmosphère n’a aucune influence sur le climat (resterait ce problème d’acidification des océans...) le GIEC émettrait un rapport qui signalerait cela avec autant de force que fût signalée l’hypothèse d’un réchauffement d’origine anthropique.



  • jcm jcm 13 novembre 2009 21:43

    « ... dans votre pensée totalitaire... » : vraiment ?

    Vous êtes un peu « diagonaliste », adepte de la lecture oblique en pointillés peut-être ?

    J’aurais accepté le terme de « totalitaire » (et je l’aurais alors revendiqué !!!) si j’avais écrit que l’on « devrait interdire toute critique du GIEC » car c’eût été du véritable totalitarisme.

    Mais il n’y a là rien à interdire et j’ai très exactement écrit : « Il n’est, fort heureusement, effectivement pas interdit par la loi d’émettre des critiques... » et l’on DOIT tenir à ce qu’aucune interdiction de ce type soit jamais promulguée.

    Le fond de la question est donc ailleurs : chacun pouvant dire ce qu’il veut, chacun en retour recevra les propos selon ses propres critères, en accordant ou non foi à ce qui est dit.

    Que signifie « selon ses propres critères » ?

    Chacun peut avoir les siens, qui seront plus ou moins originaux, plus ou moins partagés par d’autres.

    En général on considérera qu’il est plus « sage » et plus sûr de se fier à certains éléments qui déterminent l’idée que l’on se fait de la plus ou moins grande compétence d’une personne à intervenir sur un sujet.

    Parmi ces éléments la notoriété de la personne sur le sujet considéré, ce qu’elle aura réalisé de plus remarquable que les autres dans la discipline, la reconnaissance que lui accorderont d’autres personnes intervenant dans le même domaine... etc...

    C’est ainsi que se détermine l’excellence dans une discipline.

    Mais je constate depuis un certain temps que pas mal de gens se satisfont de critères très mous, très distendus dans le domaine de l’évolution du climat, alors que l’on peut supposer que ces mêmes personnes ne supporteraient pas la moindre approximation de la part de leur médecin, de leur plombier ou de leur garagiste.

    Si, malheureusement, des désastres climatiques se produisaient, ces mêmes personnes ne seraient peut-être pas au dernier rang pour reprocher aux « décideurs » en place de n’avoir rien fait : le retournement de veste existe.

    Or il semble que nous pourrions bien être aujourd’hui sur une ligne de crête : soit nous agissons (réduction de nos consommations d’énergies fossiles) et réduisons les concentrations de l’atmosphère en CO2 (décroissance de l’effet de serre et de l’acidification des océans) soit nous ne faisons rien.

    Une ligne de crête car nous avons très peu de temps pour prendre une décision définitive, avant de glisser d’un côté ou de l’autre de la pente.

    Et cette décision ne peut pas s’accommoder de critères mous, vagues, pour prendre une décision qui, quelle qu’elle soit, aura des conséquences « dures ».

    Car décider de ne pas réduire nos consommations d’énergies fossiles aura de toutes façons des implications très désagréables, il faut s’en souvenir.



  • jcm jcm 13 novembre 2009 21:09

    @ taktak :

    « ...en dehors du Giec il n’y a que des abrutis... » : non, bien entendu !

    "...il existe sur cette terre des milliers de scientifiques qui ont parfaitement le niveau scientifique pour critiquer les résultats du Giec...«  : absolument !

    Mais ce que l’on trouve malheureusement le plus communément est des critiques du Giec provenant ou bien de non scientifiques ou bien de scientifiques qui utilisent leur renommée pour intervenir dans des discipline qu’ils n’ont jamais pratiquées sérieusement (j’en cite deux dans l’article).

     »Vous faisiez référence dans un précédent article à jancovici..." : il ne m’a pas semblé, non !
    Relisez, vous devez confondre !



  • jcm jcm 13 novembre 2009 14:08

    Il me semble au contraire que d’extrêmement rares personnes dotées de capacités hors du commun auront parfois raison contre tous.

    Sur le besoin de « vérité » : d’accord mais on ne tire pas cette vérité de la chaussette du premier venu !

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