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jcm

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Spécialiste en généralités même avant un premier cycle universitaire d’Aménagement du Territoire où j’ai toutefois beaucoup appris je reste curieux de beaucoup de choses depuis plus de 50 ans.
Et cela fatigue, la curiosité, c’est exigeant !
Mais cela apporte aussi beaucoup, essentiellement des questions auxquelles on ne sait pas répondre.
J’espère continuer un moment à me fatiguer...

Tableau de bord

  • Premier article le 11/10/2007
  • Modérateur depuis le 11/02/2008
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • jcm jcm 21 août 2009 07:50

    A noter, cela peut sauver des vies : la plupart des venins d’insectes et d’araignées sont thermolysables (thermolyse : décomposition d’un corps par la chaleur) vers 65°C.

    Il s’est vendu en pharmacie un appareil muni d’un embout pouvant être chauffé à cette température, à appliquer sur la peau en cas de piqure : les molécules de venin sont cassées par la chaleur en des molécules de plus petites taille, inoffensives.

    A défaut de cet appareil tout fumeur dispose à peu près en permanence du nécessaire : approcher l’extrémité incandescente de la peau (sans la toucher).

    Par expérience mieux vaut 3 cloques de brûlure de 1 mm de diamètre que la douleur d’une piqure de frelon...

    Sinon, chauffer n’importe quel morceau de métal avec allumettes, briquet, chalumeau... et approcher délicatement de la peau pendant quelques secondes.

    Limite de l’approche : on doit ressentir un « très chaud » à la limite d’une véritable sensation de brûlure, ceci sur une zone aussi réduite que possible à l’endroit précis de la piqure.

    Reste à savoir si le venin de loxosceles reclusa est sensible à la température...



  • jcm jcm 14 août 2009 13:03

    Mais...

    On nage déjà dans une véritable décharge publique !!!

    Voir par exemple :

     - « 

    Une mystérieuse île de déchets dans le Pacifique » - la question de algues en Bretagne et celle des zones mortes océaniques

    - en général la très mauvaise qualité de nos eaux de surface et souterraines (véhiculant de plus en plus de molécules médicamenteuses entre autres...)

     - la question des PCB (=> pêche et consommation de poisson interdite dans un nombre croissant de bassins)

     - la question du cadmium en Gironde

     - l’omniprésence de toutes sortes de pesticides (vous être peut-être « partis en vacances » cet été : combien de fois a-t-il été utile sinon indispensable de nettoyer votre pare brise à cause d’une profusion d’insectes qui s’y seraient écrasés ? Pour moi : 0. Une nette différence avec ce qu’il en était il y a seulement 20 ans !)....



  • jcm jcm 10 août 2009 20:11

    A ce que je lis peut-on considérer « le » télétravail comme une réalité qui ne supporterait qu’une seule définition ?

    Non, visiblement, mais il s’envisage avec des modalités assez variables qui en rendent, pour chacun, la réalité assez différente.

    Je me trouve dans une entreprise qui ne contraint ni n’interdit : elle autorise chacun a travailler à distance quelques jours par semaine.

    Je passe donc 2 journées sur 5 à travailler à domicile : ce sont les journées au cours desquelles je me sens le mieux, où je travaille le mieux, en musique, et où je suis probablement le plus « productif ».

    Ce n’est pas qu’au bureau du temps serait perdu en vains bavardages : je travaille parmi des gens qui, peut-être, rigolent quand ils s’écrasent un doigt (ce qui doit être sportif, sur le clavier d’un ordi !).

    Chez moi je ne suis pas déconcentré par le pianotement inopiné d’un collègue sur son bureau, stressé par le bruit d’une souris en scroll aussi accéléré qu’interminable ou crispé par ces frappes plus ou moins véloces sur des claviers trop sonores.

    Là, un grand bravo aux fabricants de ces instruments de torture, qui ne connaissent pas les matériaux amortisseurs hormis lorsqu’ils réalisent un clavier de portable !

    Comme, entre collègues, on ne se dit qu’à peine plus que le strict nécessaire pour le boulot lorsqu’une telle communication est nécessaire quand je suis chez moi, Skype fait l’affaire.

    Du point de vue de l’entreprise, mon bureau reste vide en mon absence : l’entreprise n’a aucun intérêt particulier à ce que je travaille à distance.



  • jcm jcm 1er août 2009 12:55

    Il existe des aspects économiques de la liberté : par exemple ma liberté de voyager restera très théorique si je ne dispose pas des moyens de me déplacer.

    Pour aborder un aspect très actuel voyons ce qui se passe dans la téléphonie : « 

    La bataille pour la quatrième licence de téléphone mobile est engagée »A cette occasion Free « ...promet de réduire la facture télécoms des Français de moitié s’il devient ce nouvel opérateur. »

    Une réduction de moitié de cette facture permettrait un transfert de pouvoir d’achat d’une très grande utilité à nombre d’entre nous, pensons par exemple au nombre croissant de chômeurs qui, pour retrouver (peut-être ?) un emploi devront probablement utiliser plus fréquemment leur téléphone.

    Cette réduction pourrait donc avoir un impact important, et à l’occasion il convient de se demander si les tarifs actuellement pratiqués par les 3 opérateurs aujourd’hui actifs ne sont pas outrageusement élevés et, éventuellement, basés sur une sorte d’entente plus ou moins occulte...

    Car Free n’est pas un philanthrope qui sacrifierait de « justes bénéfices » à la cause des chômeurs ou à celle du pouvoir d’achat du citoyen lambda...

    Face à cette éventualité que Free puisse devenir opérateur et fasse baisser les tarifs de moitié les internautes (et tous les citoyens) ont peut-être leur mot à dire ?



  • jcm jcm 1er août 2009 11:52

    Ce schéma est intéressant et n’est pas totalement infondé, quand à dire qu’il sera vraiment appliqué...

    En effet tous les outils existent et certaines libertés sont clairement menacées ou même inexistantes ici ou là dans le monde (il convient de penser « mondial » aujourd’hui).

    Il est aussi important de se souvenir que les libertés dont nous disposons jusqu’à maintenant ont souvent été conquises dans la douleur, ou après d’innombrables efforts, longs et incertains.

    A nous de faire en sorte que ces libertés soient aussi étendues que possible tant d’un point de vue géographique que de celui de leur nombre et de leur qualité.

    Ce combat est loin d’être terminé, mais il ne faut pas se tromper de cible et il me semble que le message de Capone13000 contient 2 erreurs.

    Sur la grippe H1N1 : en cas de danger de pandémie mondiale soit on ne réagit pas avec les risques que cela peut représenter soit on réagit et cette réaction peut imposer des contraintes.

    Mais ces contraintes doivent être temporaires et d’une durée correspondant à celle du risque, et l’on peut penser que cela sera le cas : pas de dictature s’il en est ainsi, mais des mesures qui doivent nous permettre de vivre tous au mieux en tenant compte de ce risque et en tentant d’en limiter la portée.

    Sur la taxe carbone : mais nous sommes déjà « taxés à vie », mon cher Capone13000 !!!

    Du moins tous ceux qui vivent dans un pays où se perçoivent des impôts, directs ou non !

    A moins que l’on vive en complète autarcie dans les eaux internationales...

    Taxes et impôts ne sont en rien des symptômes de dictature, mais seulement des moyens de faire en sorte que la vie en société soit possible en d’assez bonnes conditions.

     

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