Décidément la diète verbale n’est pas le propre de M.O. Il n’aura pas pu tenir sa langue bien longtemps ! Il a forcément tort car « si la parole est d’argent, le silence est d’or » comme disait le bon sens populaire d’antan. Car plus il parle moins sa parole est écoutée. Un phénomène courant de dévaluation dû à un excès... Dommage pour un philosophe.
« Durant 10 années, ses deux mandats présidentiels entrecoupés des périodes de cohabitation, ont été marqués par l’action volontaire des gouvernements de gauche »
Arnaud deux fois sept font 14 et non 10 ! Président de 1981 à 1995 ....
Il y aurait-il un « mur de la lumière », comme il y a un « mur du son » (ou « du çon » comme l’écrirait le Canard Enchainé ! ) ?
Si ce mur existe, comment le définir ? Comment le dépasser ?
Intuitivement je le définirais comme un « trou noir ». Plus vite que la lumière... Quel serait l’équivalent du « bang » du mur du son ?
Pour l’instant on ne sait pas ce qui se passerait si on allait plus vite que la lumière, alors on invente toute une théorie pour expliquer pourquoi ce n’est pas possible... Ce qui, sauf pour quelques iconoclastes, comme Fabien Sabinet, ne fait pas avancer les recherches pour tenter d’expliquer ce qui se passerait si « ce mur de l’incompréhension » était dépassé.
Il faut donc saluer ces iconoclastes qui font avancer la science.
@Gilles Mérivac A-t-on besoin de religion pour rêver ? Heureusement non !
La religion est l’opium du peuple ; ça c’est vrai. Moi personnellement je rêve de laïcité.
Et pourquoi « vouloir être reconnu » , par qui ? En cas de coup de mou, le regard de mes proches me suffit, inutile d’appeler la calotte pour cela.
Quant à la superstition, décidément votre dieu attrape tout, récupère tout. Je ne suis pas croyant mais il me semble que ramener le religion au niveau d’une superstition est aussi cocasse que nombre de dessins de Charlie...
En terme de plaidoyer pour la religion si jamais j’avais besoin d’être convaincu, je trouve le vôtre assez peu convaincant.
Souhaitons que cette affaire se termine comme celle de l’affiche « casse-toi pauvre con ».
C’est à dire que si jamais ce prof devait être condamné, la cour européenne des droit de l’homme dirait également : "....que la phrase en cause est « littéralement offensante à l’égard du premier ministre », mais qu’elle ne constitue pas pour autant « une attaque personnelle gratuite ». Il s’agirait plutôt d’une critique « de nature politique », à laquelle un chef de gouvernement s’expose « inévitablement et consciemment ».