De toutes façons, les petits candidats ne pouvaient se présenter que pour faire « joli ». Car enfin combien de présidents de la cinquième république sont sortis d’ailleurs que des partis ? Aucun !
Prétendre que le fait d’avoir des « potiches » serait plus démocratique que de n’avoir que des candidats de partis est une hypocrisie. Les règles nouvelles proposées par Monsieur Urvoas n’ont pour but que de mettre fin à cette hypocrisie.
Je pensais, sans doute bêtement, que la médecine moderne s’appuyait sur des observations scientifiques. Là on semble être en plein empirisme. En effet que savons-nous maintenant des indications et des résultats de cette pratique qui pour le commun des mortels ressemble à des remèdes de grands-mères. Néanmoins on ne peut que s’interroger sur le silence de ce professeur de médecine qui reste coi alors qu’il a accepté de rendre un rapport qui se fait attendre. Il serait intéressant que ce monsieur nous dise pourquoi il reste silencieux...
Une seule solution : mettre fin au scrutin majoritaire trop binaire pour représenter toutes les déclinaisons de tendance entre droite extrême et gauche radicale. Ce qui ouvrirait la porte à des débats d’idées et aussi à un centre modéré dont nous avons tant besoin !
Ca fait quelques années que la politique marche à « front renversé » chaque camps tentant de séduire les électeurs de l’autre camps. Il en sera ainsi tant que l’on aura un système majoritaire et des élus cherchant à plaire plutôt qu’à convaincre. A faire du marketing politique plutôt que d’exposer ses idées...
Encore de la cuisine électorale... Qui sait maintenant pour quelles idées chacun d’entre nous aura voté ? Nos édiles font du marketing politique, recherchant essentiellement quoi nous dire pour être élu. Les idées défendues par les différents candidats sont dans ce cas subliminales et les rares engagements que les candidats se surprennent à laisser filtrer à contre cœur ne sont plus jamais suivis des faits. Alors « victoire trompeuse » ou « défaite gagnante » que d’oxymores pour cacher cette inanité d’idées !