On peut y lire : « EDF est engagé depuis toujours dans la lutte contre le changement climatique, avec une électricité bas carbone. Il nous semble aujourd’hui important de proposer à nos clients d’aller plus loin, à nos côtés, dans la transition énergétique. EDF innove pour les clients particuliers en garantissant via cette offre renouvelable, que sera injectée sur le réseau autant d’électricité d’origine renouvelable que la totalité de la consommation du client. En complément, pour chaque MWh consommé, EDF reversera 2 euros au programme de recherche Previnergy, mené par le Laboratoire de météorologie dynamique de l’École de Polytechnique-CNRS-UPMC-ENS. Ces recherches portent sur le développement, la prévision et l’optimisation de la production des énergies renouvelables. »
Sans compter que manger des végétaux c’est écologique puisqu’il faut 7 parts de végétaux pour faire une part de viande. Et c’est aussi réduire les émissions de gaz des pets des animaux !
D’habitude Todd pose les bonnes questions, comme des millions d’entre nous. Là dans ce bouquin, je ne suis même pas sûr qu’il le fasse ; Quant à ses réponses à ces interrogations, elles sont elles aussi orientées suivant la conclusion à laquelle il souhaite arriver. Cela s’appelle de la malhonnêteté intellectuelle. A moins d’être un homme politique auquel cas cela s’appelle de la conviction. Question pour qui roule Emmanuel Todd ?
« Think different » le slogan d’Apple devenu le parangon de la pensée moderne et universelle. Mais tout n’a-t-il pas déjà été pensé par nos anciens ? Qu’avons-nous inventé en vérité ? Un peu d’humilité pour plus d’humanité !
Le plus grand snobisme de notre époque consiste souvent à trouver un angle original, une pensée différente, un truc qui fera plus le « buzz » que celui du voisin. C’est là-dedans que tombent nombre d’éditorialistes et commentateurs.
Mais, plus grave, le font aussi les philosophes, sociologues et autres savants écrivains qui tentent ainsi de continuer à exister au milieu du flot d’idées poluantes déversées par le « Net » dans nos têtes saturées.