@Aristide Sauf que les entreprises qui empruntent à taux zéro n’investissent pas pour le plaisir surtout qu’elles (comme nous tous) ont peur de l’avenir... Elles empruntent pour améliorer leur bilans à très court terme et ainsi devenir plus attrayantes pour leur actionnaires dont les dividendes alimentent la spéculation... Des bulles dans la grande bulle. Les emprunteurs à 0% ne sont effectivement pas ceux qui mettraient l’économie d’intérêts ainsi procurée dans l’économie réelle, mais dans le grand casino spéculatif... Les plus gros emprunteurs à taux zéro sont aussi les prêteurs à taux supérieurs et ce ne sont pas seulement les banques. Autant arroser le désert en espérant y récolter du blé !
Vous terminez votre intervention par « finalement ce problème n’est pas si important ». C’est certain que ce sujet n’est pas vital, ni existentiel au quotidien. De toute façon, ceux qui ne respectent pas les règles orthographiques, pas plus d’ailleurs que n’importe quelles règles de la vie en société comme le code de la route, ne respecteraient pas plus l’ortografe qu’il ne respectent aujourd’hui l’orthographe qui souffre surtout de leur ignorance des accords et des conjugaisons.
Certains ignorent même l’usage du passé ou du futur pour ne plus employer que le présent ; ce qui parfois rend abscondes certaines phrases..
Alors non Abou ce problème n’est pas si négligeable. Car en matière de langue le fond dépend de la forme.
Vous-même, vous écrivez « la plupart des gens quipondent utilisent un correcteur ». Je ne sais pas si votre correcteur vous a aidé, ou pas, à faire l’erreur que cette phrase contient et que je vous laisse le soin de trouver. Je vous aide. Cherchez donc quel est le sujet des verbes « pondre et utiliser » !
Vous confondez le verbe « suivre » et le verbe « être » !
En effet lorsqu’il s’agit du verbe « suivre » comme dans « La génération qui suit », le son « sui » ne peux pas s’écrire comme dans « je pense donc je suis » où il s’agit du verbe « être ».
« Car selon lui, beaucoup de citoyens ne regardent pas les émissions purement politiques. La solution pour lui serait donc de se rapprocher d’eux et d’aller les trouver là où ils sont. Chez Ruquier par exemple, en prenant le risque de dévaloriser encore plus la parole politique. »
Quel mépris pour les français ! Le premier ministre de notre pays semble croire qui lui faudrait s’abaisser à leur niveau dans un émission soit disant « divertissante » pour être entendu. Il ferait mieux de se demander pourquoi ailleurs il n’est plus écouté, ni entendu...
Pauvre république ! Nous avons là, s’il en était besoin, une nouvelle preuve de la déliquescence du dialogue citoyen. Quel mal ces isolés de leur concitoyens font à leurs fonctions dont ils oublient qu’ils ont été invertis par cela même qu’ils méprisent... On s’en souviendra le « jour » venu.... !