Excellent résumé qui semble ne pas trahir la tortueuse pensée d’A.F.
Merci Monsieur le professeur de lettres Robin Guilloux.
Car enfin il est utile de résumer A.F. dont les raisonnements et propos sont souvent très alambiqués. Je le trouve cependant un très bon défenseur de la république et de la laïcité. Loin de tous les débats politiques qui courent après les sentiments si simplistes qui alimentent tous les populismes.
Votre texte Monsieur Guilloux nous aide grandement dans le sens de la pacification du débat qui est un préalable à la « perception de l’irréductible nouveauté de la réalité présente » et pour « mettre enfin nos montres à l’heure, si nous choisissons de faire face et si nous n’abandonnons pas, sans coup férir, l’idée et la pratique de la démocratie au processus qui porte le même nom. »
La commission européenne a toujours mandat du parlement européen pour
négocier le TTIP avec les USA.. Les déclarations des membres de l’UE n’ont
aucune valeur juridique sur la poursuite ou non de ces négociations. Seules les
élections à venir aux USA, en Allemagne et en France font dire par les
dirigeants de ces pays qui briguent un mandat que le Tafta n’a pas d’intérêt.
Mais ce ne sont que propos électoraux qui ne coutent rien et n’engagent pas
leurs auteurs qui auront beau jeu de nous rappeler une fois élus que les
parlements nationaux ne peuvent pas arrêter ces négociations. Donc il s’agit
d’un sujet éminemment politique sur le fonctionnement de l’Union Européenne en
particulier sur la subrogation au moins autant que sur le contenu du traité lui-même.
Si l’UE n’entend pas ses peuples, la seule solution restera la sortie...
La commission européenne a toujours mandat du parlement européen pour négocier le TTIP avec les USA.. Les déclarations des membres de l’UE n’ont aucune valeur juridique sur la poursuite ou non de ces négociations. Seules les élections à venir aux USA, en Allemagne et en France font dire par les dirigeants de ces pays qui briguent un mandat que le Tafta n’a pas d’intérêt. Mais ce ne sont que propos électoraux qui ne coutent rien et n’engagent pas leurs auteurs qui auront beau jeu de nous rappeler une fois élus que les parlements nationaux ne peuvent pas arrêter ces négociations. Donc il s’agit d’un sujet éminemment politique sur le fonctionnement de l’Union Européenne en particulier sur la subrogation au moins autant que sur le contenu du traité lui-même...
Pas étonnant, à la lumière de votre explication chére Jeanne Elise Simon, que la ligne de fracture gouvernementale sur ce sujet passe entre UN premier ministre « Valls » et UNE ministre de l’éducation Vallaud Belkacen ! Et dire qu’on en appelle même au Conseil d’état pour dire si les arrêtés municipaux interdisant le Burkini sont ou non légaux. Pauvre France, pays des lumières qui sont bien éteintes par les temps qui courent ! Eteintes par les obscurantistes qui ne sont pas là où on les situent habituellement.