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Jérôme Royer

Jérôme Royer

Musicien, ingénieur Arts et Métiers, j’ai également consacré du temps à des études en physique des hautes énergies, sciences cognitives, philosophie... Je m’intéresse particulièrement à l’étude transversale des processus évolutifs, adaptatifs et créatifs observés en physique, biologie, psychologie, epistémologie, socio-économie...
"Je me dis souvent que rien au monde, sauf un ordre éternel ou une bizarre velléité de la matière à faire mieux qu’elle-même, n’explique pourquoi je m’efforce chaque jour de penser un peu plus clairement que la veille."

(Zénon dans « L’Oeuvre au Noir » - Marguerite Yourcenar – 1968)

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  • Premier article le 12/02/2010
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Derniers commentaires



  • Jérôme Royer Jérôme Royer 10 septembre 11:22

    @YvesDuc

    Bien que les media insistent sur les gouttelettes des postillons, plus voyantes (expériences avec un pulvérisateur pour plantes), la transmission par aérosol représente une part plus grande de la charge virale problématique car :

    • les aérosols sont émis à chaque expiration,
    • ils restent des heures en suspension


  • Jérôme Royer Jérôme Royer 10 septembre 10:47

    @Et hop !

    « C’est pour ça que la mortalité toutes causes confondues n’a pas varié. »

    Il y a quand même eu un net pic de mortalité sur mars-avril-mai.

    Cependant, ce pic n’est pas plus important que celui observé lors de la grippe 2016-2017 sur décembre-janvier-février (180 000 décès au total dans les 2 cas).





  • Jérôme Royer Jérôme Royer 9 septembre 18:46

    @tiers_inclus
    Merci pour votre commentaire,

    Le propos de cet article était de montrer dans quelle mesure cette expérience est pertinente. Elle n’est peut-être pas une simulation parfaite mais elle montre très bien que, à ce niveau de taille, les particules suivent le moindre courant d’air, le moindre gradient de (dé)pression.

    Qualifier cette expérience de « ridicule » me paraît un peu péremptoire.

    En outre, la (longue) vidéo de L. Marr citée en référence (2) montre clairement que le masque chirurgical diminue à peine le nombre de « copies de virus » émises (partie I, @14’).

    Pour ce qui est des principes physiques mis en oeuvre par les masques types FFP, cette même vidéo (L. Marr) aborde le sujet en partie 4. Elle montre que quatre « mécanismes » sont en jeu, dont 1 qui agit sur les particules bien inférieures à 0,1µm. Il en résulte que la qualité de filtrage présente un creux vers 0,1-0,3µm.



  • Jérôme Royer Jérôme Royer 9 septembre 15:38

    @Old Dan
    Tout à fait, et aussi de l’humidité relative qui est un paramètre très important (cf. la vidéo en note (2), 3ème partie).
    Cela ne change en rien l’essentiel de la conclusion.

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