« Une île » est une chanson de Serge Lama ; Brel n’y est pour rien. J’avoue que mon énigme était un peu tordue mais j’étais persuadé que sa lecture alait suffire pour corriger l’erreur
Le parti socialiste devrait tirer les leçons de démocratie de l’UMP pour désigner son secrétaire général : un seul candidat (Bertrand), un seul votant (Sarkozy) pas une seule tricherie.
Mais il se trouve que j’ai lu récemment le blog Langue sauce piquante http://correcteurs.blog.lemonde.fr/2009/08/25/la-cerise-sur-le-gateux/ qui se moque avec humour d’un tic de langage qui se répand aujourd’hui et dont vous êtes un utilisateur incontesté : Les mêmes mots ça
veut dire les mêmes erreurs, le même manque d’analyse. Décryptage. Dans le genre, difficile de trouver un échantillon moins représentatif que celui-là. Démonstration.
Ce type d’introduction est sans doute inspiré des journalistes de télé qui lancent ainsi assez souvent les sujets enregistrés.
A nouveau, je vous prie de m’excuser pour cette vexation liée à la forme de votre article pris en otage alors que je partage votre analyse.
Le débat qui se crée ici à la suite de votre article : Primaires avec ou sans Modem ? Primaires jusqu’où ?, ... prouve qu’en fait la décision des Primaires ne peut qu’être que seconde (je n’ai pas dit secondaire, ou pas forcément).
Je m’explique : imaginez, par exemple, qu’après avoir désigné un(e) candidat(e) de combat, porteur d’une vision « sarkozyenne » de son rôle présidentiel, les forces alliées dans cette désignation attelées à un projet commun se rendent compte que ce qu’il faut à la France, c’est un changement constitutionnel qui rééquilibre les pouvoirs du Président et ceux du Parlement. Le candidat désigné restera-t-il toujours le meilleur candidat ou dira-t-il comme Ségolène Royal :« Je l’ai dit mais je n’y croyais pas ! »
A mon sens, il importe de faire un minimum de route avec les forces en présence pour tenter d’écrire les grandes lignes d’un contrat de gouvernement pour connaître les frontières des primaires