« Effectivement je suis un inculte » >> C’est pas moi qui le dis, mais ne soyez pas si dur avec vous-même, c’est pas bon pour la tension.
« tout juste bon à être spolié comme tant d’autres idiots de mon espèce » >> Tout le monde est spolié par l’Etat mon cher, et c’est bien le problème. Mais vous aussi avez droit à la liberté, défendez là au lieu d’y cracher dessus.
« Vous savez et non sommes dans l’ignorance. » >> Savoir que le socialisme ça ne marche pas, que c’est l’antithèse de la vraie solidarité et que le collectivisme forcé est contraire aux droits humains ? C’est pas une nouveauté, aucun mérite à savoir ces évidences.
« Prenez garde à notre colère quand le temps viendra où nous n’en pourrons plus. » >> oulala je tremble
« Vous n’allez pas perdre votre temps avec un imbécile quand même car le vôtre c’est de l’argent (pas le mien ) » >> Dixit celui qui ne penses qu’à voler l’argent des gens productifs pour le gaspiller dans des secteurs improductifs.
« donc tes parents ont été nauséabonds, puisque tu as partagé leur collectivité gratuitement. » >> Mes parents l’ont fait volontairement, pas par obligation d’Etat. C’est donc incomparable. Si certains veulent collectiviser des choses, libres à eux, mais uniquement sur la base du volontariat ; si une quelconque entité coercitive (par exemple l’Etat) venait à l’imposer de force, ça devient tyrannique.
Oui, il y a lutte des classe, avec d’un côté la classe du secteur privé et de l’autre la classe des parasites de la pègre étatique.
Mais justement, vous semblez croire à l’existence d’une pseudo « conscience de classe » chez les riches, alors qu’ils se concurrencent en permanence. Un siècle de sociologie est passé par là, il ne s’agirait pas de l’oublier !
Si la pauvreté vous chagrine, c’est le cas de tout le monde figurez vous, sauf qu’on n’apporte pas le bonheur au pauvre et le soutirant au riche. La vie, l’économie, c’est un peu plus compliqué que ça, et ce n’est pas en restant dans des dichotomies simpliste « gentil pauvre » contre « méchant système » qu’on résoudra la problème. Le changement doit être avant tout individuel, micro-économique, entrepreneurial. Les recettes holistes ont plus que démontré leur incurie.