Ce qui rend peu crédible la vocation prétendue d’Amnesty International ... qui est effectivement plutôt Amnesty Multinational est qu’elle est totalement muette sur l’emprisonnement des prisonniers politiques amérindiens et noirs aux Etats-unis : Leonard Peltier ( plus de 40 années de prison :record mondial) et Mumia Abu Jamal ; en plus traité de façon inhumaine et dégradante.
Et puis, pas très loin du Venezuela, il y a la Colombie dont on ne parle jamais : 6000 prisonniers politiques, 350 assassinats politiques de militants contre le vol de leurs terres par les latifundiaires comme le Président puis sénateur fasciste colombine Uribe, ou de militants syndicaux dans les usines des multinationales.
Sans oublier les falsos positivos ces jeunes prolétaires, souvent orphelins — fils de paysans assassinés par les paramilitaires, victimes , eux des militaires qui les ont déguisés en FARC dans le cadre d’une campagne de propagande du ministre d’Uribe prétendant avoir vaincu des FARC : un lâche assassinat de jeunes à qui on a fait miroiter un emploi pour les faire grimper dans des conditions, les sbires du Ministre d’alors les attendant au bout pour les exécuter...
Et puis encore,les 350 000 morts du conflit colombien...
De cela, Amnesty Multinational ne s’insurge jamais. Alors pour quels intérêts en réalité, travaille cette « prestigieuse organisation » « apolitique » ?
Ceux qui soutiennent la soi-disant opposition au Venezuela soutiennent des fascistes.
Aucune paix n’est possible entre fascistes et partisans du socialisme.
C’est illusoire : on le voit en Colombie où non seulement les FARC ayant quitté la guérilla pour agir de façon civile, mais encore les leaders paysans et les syndicalistes se sont assassiner par centaines en 1 an. Les paramilitaires investissent les régions qui ne sont plus protégées par les FARC, et ils tuent en toute impunité. Uribe le fasciste est impuni.
Or les fascistes tels que Guaido, criminel et putchiste, agissent comme agents américains et en concertation avec la Colombie où sont installés 6 bases militaires américaines où la pratique de la torture échappe au droit colombien.
L’armée d’Israël est aussi en Colombie, pour traquer tout ce qui n’est pas fasciste.
Les Américains ont utilisé des gaz toxiques dans les forêts colombiennes pour y exterminer la guérilla : crimes de guerre ? s’il n’y a pas de guerre, c’est un crime contre l’Humanité...
Donc tous ceux qui prétendent que Maduro tuent de « braves citoyens » ou « son peuple » soutiennent en réalité de grands criminels et ne sont en réalité que des fascistes déguisés en vertueux démocrates : mais cela aussi les nazis le faisaient en se prétendant des victimes.. et c’est encore le cas aujourd"hui : c’est le cynisme fasciste.
Tiens, là, je vous rejoins, dans vos analyses. Au lieu de mépriser le « peuple qui se trompe », est « réactionnaire, conservateur » et de donner raison à des élus qui prétendument le représentent - comme Mélenchon le fit à l’encontre à l’égard du peuple danois en complète opposition avec le Parlement danois lors du vote sur le Traité de Maastricht, il faut au contraire, se positionner sans a priori et chercher sur quoi se fonde une opinion quand elle va à l’encontre de l’idéologie dominante !
Lorsque le peuple vote conformément à la volonté des élites, celles-ci le méprisent in petto pour son aveuglement, tout en affectant de le complimenter de juger avec raison. C’est l’esprit de classe de cette élite.
Mélenchon, bien entendu n’a jamais abandonné sa morgue du temps de Maastricht — c’est une chose qui ne vous quitte jamais — mais il a affecté de faire son mea culpa pour ne pas sembler en porte-à-faux avec ce peuple dont il convoite les suffrages pour aboutir aux mêmes fins, lorsque le PS dégringole. On ne change pas d’idéologie comme ça. On change juste de tactique.
Le peuple, qui avait un pressentiment de sa servitude concernant le carcan européen, en a aujourd’hui la confirmation par l’expérience. Seulement c’est un carcan dans lequel en réalité on ne sort pas sans guerre des classes ouverte, un moment que l’on peut redouter, car dans la guerre des classe, la violence ne connaît pas de limite : le Pouvoir vous gaze de pacifique manifestants, en sortant de son chapeau des Blackblocks et des suiveurs...et ça dissuade pas mal de monde de sortir manifester : ça peut vous mener au cercueil ou à l’hôpital.
Donc effectivement, l’idée de désobéir aux traités est un leurre, puisque les traités sont conçus pour justement éviter qu’on s’en libère. Il n’y a qu’à voir la pression et la propagande anti-brexit à leur paroxysme.
C’est un mythe à l’image de ce droit de pétitionner pour « changer l’UE »...un droit présenté comme une faveur du prince..mais le peuple qui manifeste se fait gazer et ne peut manifester que dans des corridors, se fait bloquer et humilier à la sortie des manifs, un désordre créé par la Police, qui met en danger la vie des citoyens et contrevient au respect dû à la personne.
Donc sortie de l’UE, première étape dont il faut s’affranchir.
Quant à l’UPR, sa faiblesse réelle ne tient pas dans son programme (qu’on le soutienne ou non), ni ses positions qui prétendent reproduire le programme du CNR ( rédigé par le communiste Pierre Villon) mais tout simplement parce que ce parti — de droite, quoi qu’on en dise — n’est pas subventionné par le Patronat, ni par l’UE, ni par la French American Foundation ( patronale), la Banque ...sinon, il paraderait en tête de la Droite et bénéficierait d’une large publicité pour le légitimer, mais avec son programme, ça ne risque pas d’arriver.
Le seul parti politique qui ait eu une importance historique sans soutien patronal est le PCF...mais il en a fallu des morts ..
Et liquider l’UE, ça ne se fera pas forcément dans la paix...jamais le patronat ne lâchera le paradis qu’il s’est bâti depuis 1945 en reniant tous les idéaux de la Résistance pour une Restauration de ce Pouvoir abattu après des années de lutte le 8 mai 1945...
Les Etats-unis ont à la fois les moyens de mener des guerres sans représailles de la part des Etats agressés, ni de pays dirigés par leur féaux occidentaux, à qui ils laissent mener des guerres : c’est beau d’être alliés pour se partager le gâteau et se dédouaner des crimes.
L’essentiel est que les médias n’alertent pas l’opinion, car les manifs comme celles contre la Guerre du Vietnam, ça la fiche mal...mais qui condamne les Etats-unis pour l’Agent Orange qui doit encore avoir provoqué, près de 50 ans après 1 000 000 de victimes ( malformations congénitales notamment) : le monstre congénital reste l’impérialisme américain, mais ce mot fait tâche aujourd’hui. De Lyndon Johnson à Obama, et depuis, en passant par Hillary Clinton, rien n’a changé.
Pas de manifs de masse : tout est permis.
Mais ceux qui nous disent que Maduro est un dictateur sont muets sur les fascistes, qu’ils cautionnent : en fait des fascistes honteux, qui font mine de honnir le crime et se posent en donneurs de leçons.
Il y a déjà une cyber-attaque américaine contre le Venezuela de Chavez,portant sur le système de gestion de pétrole. Un Vénézuélien m’en avait parlé jadis. (peut-être en 2002)
Effectivement, les communistes de GB ont voté pour le Brexit ...
Mais la presse britannique comme son homologue française passe son temps à brandir l’épouvantail de l’extrême-droite ( et d’un ramassis de gens incultes et racistes) qui serait donc l’incarnation du Brexit ... et du Frexit.
Un argument qui masque mal un racisme de classe !
... et qui reste à censurer un débat réel sur une question fondamentale.
Mais ce qui frappe, ce sont les contradictions de contradicteurs du Brexit : ils se disent opposés au Brexit par intérêt pour les pauvres travailleurs dont soudainement ils se soucieraient alors la classe dirigeants anglaise a cassé l’industrie du pays — bien avant le Brexit— et brimé les travailleurs britanniques particulièrement depuis Thatcher .
Et que font-ils aujourd’hui, au moment où le Brexit se produit ? ils se barrent à l’étranger ... pas très loin, dans l’UE quel grand souci des intérêts de la Nation !!
Car ils dénoncent les méfaits du Brexit mais qui se barre ? le Patronat pour faire ses profits de l’autre côté de la Manche ; alors les méfaits du Brexit ne sont autres que ceux que le Patronat britannique occasionne lui-même , justement en anticipant sur des mesures de protection nationale que l’UE empêche... tout cela est parfaitement cohérent dans la logique de luttes des classes que montre le Brexit.
Le problème pour le Patronat européen est celui de l’effet domino ou de la tache d’huile ; si tous les peuples font leur Frexit, Italexit, Belgexit ... où se barrera le Patronat, le pauvre ? Bon il faudrait supprimer les paradis articifiels de la finance, comme le Luxembourg, la Suisse ( hors UE...) etc ...