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Karash

22 ans. Étudiant. Défaut : Essaie toujours de tout comprendre.

Croire n'est pas suffisant.

Tableau de bord

  • Premier article le 08/02/2012
  • Modérateur depuis le 28/06/2012
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Derniers commentaires



  • Karash 7 juin 2013 01:30

    Ca m’intéresserait vraiment de savoir comment, dans votre tête, s’est construit le lien (pseudo) logique entre « production à la chaine » et « conspiration ».

    Malheureusement, j’ai bien peur de n’apparaitre à votre esprit que comme un « ennemi à abattre » et pas simplement comme une personne avec qui il serait intéressant de discuter tranquillement.



  • Karash 7 juin 2013 01:08

    Je n’argumente pas avec les gens qui s’introduisent en aboyant comme des chiens enragés, la bave aux lèvres.

    Mon pauvre, relisez vous dans 1 mois, en rendez vous compte de l’aspect délirant de votre réaction.



  • Karash 6 juin 2013 22:13

    Et un ouvrier à la chaine de plus pour carboniser des hommes de paille tamponnés « libéralisme ». Misère ...



  • Karash 5 juin 2013 00:40

    Robert Gil

    Vous essayer de faire rentrer le dentifrice dans le tube sans vous demander
    1/ Si c’est réellement possible
    2/ Qui a appuyé sur le tube

    Le fait est que les politiques de redistribution marchent extrêmement mal, entre les frais de gestion, la corruption, les failles directes du système, et les effets d’aubaine, au final l’argent fini tout sauf au bon endroit. C’est particulièrement visible dans le cas des aides au développement en Afrique (par exemple), mais c’est aussi le cas dans une large mesure chez nous.

    Un autre fait est que ce qui explique les très fortes rémunérations des dirigeants c’est
     1/ la bataille entre propriétaires de boites pour attirer les meilleurs talents
    2/ la concentration croissante des entreprises en dépit d’une dépense publique et de complications règlementaires considérables justement sensées empêcher que cela ne se produise. Et si vous me sortez le mot magique de « nationalisation », il faudra m’expliquer comment vous faites pour gérer concrètement (pas juste en balançant un autre mot magique, genre « démocratie ») le bousin sans tomber ni dans l’ornière impérialo-totalitariste, dans laquelle sont tombés tous ceux qui s’y sont aventurés.

    Ce que les libéraux se tuent à dire depuis des lustres, c’est que lorsqu’on fait le bilan global de l’intervention étatique dans l’économie est dans la plupart des cas aussi défavorable aux pauvres qu’aux riches, et qu’il n’y a aucune raison a priori que l’enrichissement (pas au sens monétaire, mais au sens capital physique) des riches soit incompatible avec celui des plus pauvres.

    Ca ne m’empêche pas de penser que la théorie du ruissellement est une ânerie sans nom, que la richesse financière aujourd’hui est gravement et légitimement entachée du soupçon de la fraude et du crime sous toutes leurs formes et la généralisation de la cupidité comme seule référence éthique mène notre civilisation au suicide. Et je peux allonger la liste.

    J’essaie seulement d’être à la fois ouvert, lucide, et rigoureux.



  • Karash 5 juin 2013 00:39

    Robert Gil

    Vous essayer de faire rentrer le dentifrice dans le tube sans vous demander
    1/ Si c’est réellement possible
    2/ Qui a appuyé sur le tube

    Le fait est que les politiques de redistribution marchent extrêmement mal, entre les frais de gestion, la corruption, les failles directes du système, et les effets d’aubaine, au final l’argent fini tout sauf au bon endroit. C’est particulièrement visible dans le cas des aides au développement en Afrique (par exemple), mais c’est aussi le cas dans une large mesure chez nous.

    Un autre fait est que ce qui explique les très fortes rémunérations des dirigeants c’est
     1/ la bataille entre propriétaires de boites pour attirer les meilleurs talents
    2/ la concentration croissante des entreprises en dépit d’une dépense publique et de complications règlementaires considérables justement sensées empêcher que cela ne se produise. Et si vous me sortez le mot magique de « nationalisation », il faudra m’expliquer comment vous faites pour gérer concrètement (pas juste en balançant un autre mot magique, genre « démocratie ») le bousin sans tomber ni dans l’ornière impérialo-totalitariste, dans laquelle sont tombés tous ceux qui s’y sont aventurés.

    Ce que les libéraux se tuent à dire depuis des lustres, c’est que lorsqu’on fait le bilan global de l’intervention étatique dans l’économie est dans la plupart des cas aussi défavorable aux pauvres qu’aux riches, et qu’il n’y a aucune raison a priori que l’enrichissement (pas au sens monétaire, mais au sens capital physique) des riches soit incompatible avec celui des plus pauvres.

    Ca ne m’empêche pas de penser que la théorie du ruissellement est une ânerie sans nom, que la richesse financière aujourd’hui est gravement et légitimement entachée du soupçon de la fraude et du crime sous toutes leurs formes et la généralisation de la cupidité comme seule référence éthique mène notre civilisation au suicide. Et je peux allonger la liste.

    J’essaie seulement d’être à la fois ouvert, lucide, et rigoureux.

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