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Kepler69

Passionné par l’histoire de l’astronomie depuis l’adolescence ; DEUG de mathématiques, licence de physique avortée ; DEUG, licence, maîtrise de Philosophie (après overdose de maths...) ; Master en Histoire et Philosophie des sciences Paris I - La Sorbonne en 2006 (sujet de mémoire : Kepler, des âmes motrices aux forces motrices, ou l’introduction du concept de force en astronomie (1588-1606)). Depuis qq années et suite à une pratique amateur de l’astrologie, spécialisé dans la critique de l’astrologie. Mon site : http://www.lastrologie-et-la-raison.net/

 

Tableau de bord

  • Premier article le 02/11/2007
  • Modérateur depuis le 21/07/2008
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Derniers commentaires



  • Kepler69 28 novembre 2007 12:34

    Vous avez tout à fait raison, et je suis tout à fait conscient de me trouver là en équilibre sur un fil tendu... Mais contrairement au travail d’E.T., dont la critique de l’astrologie est absente sinon pour la contester, le mien propose de nouvelles critiques. En cela, il me semble qu’il n’est pas récupérable aussi facilement. Merci pour votre commentaire. Cordialement.



  • Kepler69 17 novembre 2007 09:57

    Bonjour à vous, merci pour ces précisions, mais pour rebondir dessus, vous en avez bcp autour de vous des copains qui vous parlent de certaines pubs ou de certains services qu’ils vous conseillent ??? Moi aucun. Ensuite, que les pubs soient débiles ou fassent tout pour le paraître, je crois que tout le monde l’admet. Ce que l’on ne comprend pas c’est pourquoi les publicitaires ne font rien pour empêcher que les gens deviennent publivores. Parce que vu le nombre de publivore dans le public des publicitaires, comment font-ils pour ne pas arriver à un constat d’échec ??? Un produit qui se vend bien est-il la seule satisfaction qu’ils en tirent ??? Le serpent ne se mord-il pas la queue un peu comme en astrologie : c’est toujours l’autre qui fait de la mauvaise pub, pas moi ??? N’y a-t-il pas un simple effet de masse qui explique en grande partie que sur des millions de personnes voyant une pub moyenne des milliers ou plus vont acheter pour des raisons indépendantes de la pub ? Cordialement.



  • Kepler69 17 novembre 2007 09:44

    Oui, vous avez raison de le remarquer nous avons tendance à réduire le pb en le ramenant à la TV... Mais peut-être est-ce d’abord parce que c’est le media que nous utilisons le plus et dont il est le plus difficile de se détacher pour couper une publicité ? En fait, la question que je vous posais est la suivante : puisque la plupart des gens sont publiphobes, est-il possible de disserter vraiment sur les publicités comme « vecteurs réels » de certains messages ou de certains contenus censés entraîner le destinataire ? Ne peut-on pas considérer la chose à l’inverse : la pub comme vecteur « conditionnel », c’est à dire qui voudrait faire passer un message (à l’image donc de la culture du publicitaire), mais qui n’y réussit que rarement ou pas du tout ? Mais comme elle est visionnée par des millions de personnes il n’est pas étonannt que qq dizaines ou centaines de milliers achètent par la suite. Parler de la pub comme vecteur réel de tel ou tel message n’est-ce pas surestimer le résultat alors que nous constatons tous que cela ne marche pas ou que cela marche mal ? N’est-ce pas aussi minimiser « l’éducation » du spectateur qui, abreuvé de pubs depuis son enfance a appris bien souvent à la décrypter au moins en partie ? En fait, pourquoi j’achète « coca » quand je prends un soda ? D’abord parce que je ne connais pas les autres et que j’en ai bu avant, pas parce que les pubs pour la marque m’enthousiasment... C’est d’abord parce que je ne prends pas le temps et que je n’ai pas d’argent à dépenser pour tester les autres marques... Donc, n’est-ce pas d’abord la familiarité avec une marque (même si on n’en connaît pas les produits) que permet la publicité ? Les publicitaires ne se mettent-ils pas le doigt dans l’oeil en croyant qu’ils nous interpellent vraiment ? Cordialement.



  • Kepler69 15 novembre 2007 10:13

    Désolé, mon commentaire précédent est bien sûr dirigé vers l’auteur de l’article... sais pô ce qui s’est passé. smiley



  • Kepler69 15 novembre 2007 10:06

    Bonjour à vous, et merci pour ce long article, je crois que c’est un bon défouloir pour la plupart d’entre nous, même si je suppose que ce n’est pas votre intention première... smiley Toutefois, pensez-vous vraiment que la théorie du slogan soit adaptée à la réalité du consommateur ? Suffit-il de s’adresser à la personne pour qu’elle entende et écoute le message ? Pourquoi selon un sondage d’il y a qq années plus de la moitié des personnes intérogées étaient publiphobes et une autre grande partie indifférentes à la publicité ? Savez-vous ce que font les publicitaires de ces chiffres ? (C’est une simple question, je n’ai pas la réponse moi-même...) Vous parlez ainsi des slogans, et les présentez selon leurs objectifs, mais ne pourrait-on pas traiter de la même façon des situations ou des images ? Personnellement j’apprécierais que vous produisiez un autre article à propos de cela. Ainsi, il me semble que bien des situations sont insupportables (comme cette mère qui oublie son bébé parce qu’elle mange un super yaourth !) et je ne comprends pas que le publicitaire ne mesure pas les réactions négatives à certaines situations. Par exemple quand une marque de voiture termine sa pub avec « tout simplement évident » qui présuppose que si 95% des achats se font sur d’autres marques c’est que 95% des acheteurs sont des imbéciles : drôle de message... en tout cas moi je le prends comme ça, et je n’irai certainement pas acheter cette marque. De même avec le fait de ne présenter que des être humains en général avec un QI de 32 ou un âge mental de 12 ans... Personnellement je me dis soit qu’ils me prennent pour un imbécile, soit qu’il faut être débile pour acheter leur produit.

    Enfin vous faites une comparaison plus ou moins heureuse avec l’astrologie, il se trouve que je connais pas mal le sujet, et effectivement les études de sociologues comme Adorno montrent que les horoscopes quotidiens fonctionnent comme les publicités : on y retrouve des problèmes qui se posent très concrètement aux gens mais qui ne sont présentés que gentiment, caricaturalement, ce qui donne lieu à des conseils politiquement corrects. Le test de Forer a été reproduit par Henri Broch, sceptique par excellence du paranormal, dont l’astrologie, afin de montrer effectivement que nous sommes toujours sensibles à des descriptions vagues de nous-même (mais sensible veut-il dire crédule ?). Le problème c’est que lui, a fait le test sur des adolescents, ce qui est un peu frustrant pour nous autres adultes... D’ailleurs, savez-vous si Forer a confirmé cette expérience avec des adultes, c’est à dire des individus un peu plus structurés que des adultes en devenir ? A-t-il tenté de proposer de choisir entre plusieurs textes vagues (comme le proposerait l’astrologie dans le thème de naissance) de qualité égale en termes de descriptions avantageuses ? Cordialement.

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