Il aurait été intéressant sur cet article d’échanger avec l’auteur qui se
présente comme juriste constitutionnaliste. Malheureusement, l’auteur se met en
retrait et n’intervient pas dans la discussion. C’est bien dommage.
(Note : mon
message qui a disparu et auquel vous avez déjà répondu)
Bonjour. Je
remets
Plus de 50 ans après les accessions en cascade des pays
africains à l’indépendance des années 60 du siècle dernier, les africains en
sont toujours à disserter sur les conditions d’accession à l’indépendance.
C’est dire que ces cinquante ans passés n’ont servi qu’à aliéner encore plus
les pays africains vis-à-vis des pays colonisateurs européens et arabes
auxquels se sont ajoutés de nouveaux pays colonisateurs d’Amérique et d’Asie.
Dans ces conditions, votre conclusions de dire que « la
nouvelle géopolitique en pleine gestation est très favorable à l’Afrique » parait bien téméraire d’autant plus que vos espoirs
reposent entièrement sur l’action des
régimes étatiques et des institutions supra-étatiques néocoloniaux installées
et portées à bout de bras par les puissances coloniales. C’est le moins que
l’on puisse dire devant l’impasse dans laquelle se trouve le Continent Noir
occupé et encerclé qui semble n’avoir aucune chance un jour d’échapper aux
griffes de ses geôliers pour évoluer vers son indépendance à moins d’événements
extraordinaires toujours possibles dans le cours du temps.
« …l’homosexualité
politique... ma foi comme ça veut rien dire du tout. »
C’est très simple à
comprendre par tout le monde, sauf ruse et hypocrisie ! L’homosexualité
politique, c’est la « nouvelle science
politique », la « nouvelle science »
révolutiuonnaire inventée par le militantisme homosexuel. Cette « nouvelle science » consiste à promouvoir
l’homosexualité dans la société par :
1°) des idées, une
philosophie, une doctrine, la propagande ;
2°) la constitution des
oligarchies économiques souteneurs, la formation des aristocraties politiques
porte-drapeaux, la conquête du pouvoir de l’Etat ;
3°) l’instauration de l’homosexualité
et son inscription sur le fronton de la société.
Cette « nouvelle science » se propose de créer une
société nouvelle, une société homosexuelle, en lieu et place de la société
actuelle. Pour ce faire, la méthode de cette « science homosexuelle » repose sur la transformation du fion et du gode
en sexe, le trafic d’enfants « sans pères
ni mères », le négoce des utérus et ventres des « mères porteuses », la fabrication des « bébés éprouvettes », le clonage d’êtres humains, l’apartheid sexuel
entre les hommes et les femmes, etc. Telle est la « société nouvelle » pour
laquelle milite la « nouvelle science ».
En réalité, loin d’être
nouvelle, cette science n’est rien d’autre que la résurrection de la
phallocratie homosexuelle esclavagiste, de la Grèce et de la Rome antiques, fossilisée il y a plus de 2000
ans ! C’est la résurrection du sinistre docteur Frankenstein.
Voilà très clairement ce que
signifie la « nouvelle science
révolutionnaire », l’homosexualité politique, invention du militantisme
homosexuel.