« La société rencontre LE PROBLÈME DES ENFANTS, paraît-il
suffisamment fréquent, qui se retrouvent éduqués par des couples homosexuels,
du fait qu’on a pu virer sa cuti. Il faut que ces enfants puissent bénéficier d’UN CADRE
FAMILIAL non discriminatoire… »
Le couple homosexuel
n’absorbe nullement le critère discriminatoire qui est à la base de cet
argument. Un couple homme-homme, ou femme-femme, ne peut engendrer une famille
ni en être le symbole. C’est
la nature qui a instauré cette discrimination de manière insurmontable. La
société n’y est pour rien. En outre, éduquer les enfants ne signifie pas
obligatoirement se déclarer famille maritale. Par exemple les célibataires
élèvent bien des enfants sans se déclarer famille maritale. Par exemple encore,
des institutions publiques dédiées à l’enfance élèvent bien des enfants sans
pour autant se déclarer famille maritale.
« La société veut
reconnaître et marquerLA PUISSANCE DEL’AMOUR : ce serait de l’homophobie
rampante que de pas accorder indépendamment de leurs sexes, mais SUIVANT ‘’LEUR
GENRE’’, le droit de se marier à ceux qui s’aiment. »
Dans ce cas, pourquoi se
limiter à l’amour homo qui peut même se révéler moins puissant que l’amour
Père-Fille, Mère-Fils, Grand-père et Petite-fille, Grand-Mère et Petit-fils,
Homme-animal, Homme-Plante, etc. L’absurdité de cette conception crève
l’entendement. L’amour a beau être puissant, il est incapable d’ignorer ou
d’effacer le genre. La nature en a ainsi décidé.
Quant à l’accusation d’« homophobie »
rampante ou non, cette accusation est un bouclier derrière lequel la « nouvelle
science », l’homosexualitépolitique,
tente de dissimuler son vrai visage, celui d’un monstre génitophobe,
sociétophobe, qui entend bâillonner la société pour la dévorer tranquillement.
« Enfin,the last but not the least,LE PRINCIPE D’ÉGALITÉentre les citoyen(ne)s, implique que Maurice a
autant le droit que Paulette de se marier avec Albert. »
L’égalité « de droit »,
l’égalité par décret, entre Maurice, Paulette et Albert ne pourra pas amener
Maurice et Albert à engendrer un enfant s’ils se marient, tandis que Maurice et
Paulette, ou Albert et Paulette, le pourront. L’égalité « de droit », par
décret administratif, ne pourra jamais combler cette inégalité, cette
discrimination de fait, naturelle. Il y a des réalités qui transcendent la
société et contre lesquelles la société ne peut rien sans risquer de
s’anéantir. Par exemple, la société ne peut pas ne pas promouvoir
l’hétérosexualité au risque de compromettre sa propre existence en tant que
société.
Remarquer que tous les
arguments avancés pour défendre le « mariage homo » se fondent
sur le droit qui est une notion subjective car dépendant d’un rapport
de force entre des groupes d’individus. C’est donc dire la fâcheuse tendance
autotaritariste de ce mouvement qui prétend être démocratique et républicain.
L’homosexualité politique, c’est de l’escobarderie politique.
« …la tâche d’une société qui n’est pas atteinte
de consomption est d’éduquer ses membres, y compris à la pratique familiale. »
Cette conclusion est tout
à fait celle qui s’impose au terme du débat sur l’homosexualité. La société qui
n’est pas atteinte de consomption, de dégénérescence, doit, par l’éducation,
combattre la diffusion de la pratique de l’homosexualité, négation de la
société, pour la réduire à sa plus simple expression, à son état inoffensif, faute de pouvoir complètement l’éradiquer.
« François et François : le premier
mariage gay à l’Elysée. »
S’agissant du « mariage gay », « François
et François », si tant qu’il pourrait s’agir d’un « mariage gay », n’en
serai pas le premier à l’Elysée. Il y en a déjà un en train de se consommer en ce moment depuis bientôt un an, celui-là bien gay, que
vous passez sous silence, le mariage « François et Jean-Marc ».
Et si un jour le mariage « François et François »
se produit à l’Elysée, il y a fort à parier que çà ne serait pas un « mariage
gay », mais juste une simple association entrepreneuriale de droit commun
car l’un des deux François, le Bayrou, jusqu’à preuve du contraire, n’est pas
homo et n’a aucune affinité avec les homos. Donc un tel mariage à l’Elysée est
très peu probable même si les Français l’approuvent à plus de 78%.
Par contre, le plus probable et le plus plausible
« mariage gay » suivant à l’Elysée serait le mariage « François
et Jean-Luc ». En effet, Jean-Luc, qui ne cesse de faire des pieds et des
mains à François, appartient au même milieu gay que François. François et
Jean-Luc sont « gay-compatibles ».
« L’Union Nationale ou l’appel de
l’oligarchie au coming out de François Hollande »
On a déjà vécu récemment « l’union nationale » sous François
Mitterrand et Jacques Chirac. Çà s’appelait la « cohabitation ». Pas vraiment de quoi pavoiser ! Auriez-vous la
mémoire si courte comme tous les français ?
« A propos du mariage homosexuel …Voyons les termes du débat. »
Pour la gauche, la société
humaine est un conglomérat informe et informel sans définition ni origine (sine generis). Par cette conception misanthropique
de la société, la gauche, engagée à promouvoir l’homosexualité dans la société
par clientélisme envers la populace homosexuelle, tronque et fausse à dessein
le débat sur le « mariage homosexuel ».
« Le mariage est une institution en nette perte de vitesse. »
Les statistiques sur le
mariage, entendu hétérosexuel, sont un
faux débat. L’effondrement des statistiques du mariage hétéro ne peuvent servir
de fondement pour le « mariage homo » ou
« l’homoparentalité » qui n’ont aucun
sens.
« Alors faisons une hypothèse. Imaginons que le problème ne
soit ni le mariage, ni les homosexuels. Mais que ce soit un débat, très vif,au sein mêmede la bourgeoisie. »
L’hypothèse bourgeoise est
pertinente. Elle permet de comprendre les motivations psychologiques et les
bases économiques qui fondent la nouvelle science bourgeoise, à savoir
l’homosexualité politique.
A propos du « mariage
homosexuel », quels sont les termes du vrai débat ?
Le vrai débat est de
savoir pour quelle raison la société
se doit-elle de promouvoir l’homosexualité, d’institutionnaliser
l’homosexualité, de l’inscrire sur son fronton en tant que valeur sous forme de
mariage, au même titre que l’hétérosexualité. Toutes les
discussions sur l’égalité des droits, sur la république, concernant le sujet du
« mariage homo » ne sont que des
digressions pour éviter ce vrai débat, le débat sur ce qui fonde la société.
La notion de mariage
touche à l’essence, au fondement, de la société. La forme de la société,
qu’elle soit républicaine, religieuse ou autre, est subsidiaire par rapport à
l’engendrement de la société humaine, la procréation. Le mariage, rapprochement
entre sexes différents mais complémentaires, par instinct de conservation de
l’espèce, est l’institution naturelle fondatrice de la société, l’institution
de l’origine de la société. Le mariage transcende l’institution religieuse ou
étatique.
Ce ne sont ni la religion,
ni la république, ni quelque autre forme d’organisation spirituelle ou d’Etat,
qui ont inventé le mariage. Au contraire, toutes les formes spirituelles et
étatiques d’organisation de la société, la religion et la république en
particulier, n’ont pu prospérer que sur la base du mariage, le mariage naturel,
le couple homme-femme, fondement de la société. Le mariage précède et fonde la
société. La société à son tour précède la religion et la république et non pas
l’inverse.
Ainsi donc, débattre de la
question du « mariage homosexuel » à
travers le prisme de religion ou de la république est un faux débat, une
tromperie, une escroquerie intellectuelle. Le vrai débat que suscite la
question du « mariage homosexuel » est
de répondre à la question : pour quelle raison sérieuse et impérieuse la
société doit-elle se préoccuper de promouvoir l’homosexualité, plus encore de
hisser l’homosexualité sur le même podium que l’hétérosexualité ? Sans
trancher cette question au préalable, tout le reste n’est que digression et
malveillance vis-à-vis de la société.