« Savez-vous que la
violence n’engendre que la violence ? »
Non, la violence n’engendre pas
que la violence. La violence engendre aussi la paix selon l’adage « Si tu
veux la paix, prépare la guerre » traduction de la locution latine « Si vis pacem, para bellum ».
Vos remarques sont incohérentes.
C’est ce qui arrive quand on se fait l’avocat-défenseur d’une mauvaise cause
comme celle de promouvoir l’homosexualité.
« …les humains au sens
large en tant qu’espèce sexuée culturelle. »
C’est l’homosexualité militante qui se propose d’a-sexuer les humains en instaurant le « mariage homosexuel », c’est-à-dire
l’apartheid sexuel, les femmes entre elles, les hommes entre eux.
« Par ailleurs, c’est un
non sens de prétendre que les homosexuels ont été exclu du mariage. »
Allez faire la leçon à vos
coreligionnaires homos. C’est eux qui revendiquent le mariage … par la guerre.
« La procréation des
hétéros n’est en rien due à un quelconque devoir... Vous confondez conséquence
et devoir (=obligation). »
« La procréation deshétérosn’est en rien due à un quelconque devoir… ».
Donc les « hétéros » peuvent s’en
dispenser. Et si les « hétéros »
décidaient de se passer de la procréation comme les « homos », exit la société, exit l’humanité ! L’homosexualité
idéologique, doctrinaire, culturel, économique, politique, bref la nouvelle
science révolutionnaire sociétale inventée par les « homos », c’est la sociétophobie, l’humanophobie.
« Vous confondez conséquence et devoir (=obligation) ». Qu’est-ce que c’est
que cette conséquence qui n’est pas un devoir, une obligation ? Toute conséquence est le résultat
nécessaire, obligatoire, « sine qua non »,
d’une prémisse. Parallèlement, tout devoir n’est devoir que comme la conséquence d’un postulat, d’une prémisse. L’homosexualité idéologique
et politique, la nouvelle science, s’empêtre dans des raisonnements
sophistiques nourris par le formalisme philosophique. L’homosexualité
intellectuelle est une science de gribouille, l’antiscience, l’obscurantisme.
« En quoi est-ce que
l’accès au mariage par les homos retire cette reconnaissance aux hétéros ?Inspirée par la
nature ??? Quelle autre espèce que l’homme dans la nature pratique le
mariage ?? »
Primo, le mariage « homosexuel »
retire aux « hétéros » l’exclusivité
de l’institution du mariage marque déposée des « hétéros ». Le mariage n’étant plus reconnu comme institution dédiée
à l’hétérosexualité, les hétéros se retrouvent donc dépossédés de leur marque
de fabrique au profit des figurateurs sans mérite.
Secundo, le mariage est une institution basée sur la
procréation. Or, l’homosexualité est un déni de la procréation. L’accès au
mariage des « homos » est donc un
parasitage de l’institution du mariage. En tant que parasite, le mariage « homosexuel » cannibalise la substance
morale du mariage qui est la nécessaire reconnaissance de la société vis-à-vis
de son fondement, la procréation.
Le mariage « homosexuel »
est un hold-up opéré sur la valeur mariage, hold-up accompagné de contrefaçon
grotesque. Il n’y a que des escobars intellectuels et politiques pour contester
cela.
« Ils
[les« homos »] ne renoncent pas à l’hétérosexualité : ils n’ont jamais été
hétéro, comment pourraient ils y renoncer ?Les homos ne choisissent pas
l’homosexualité. »
Donc les « homos » sont nés en pratiquant déjà l’homosexualité ! C’est
formidable ! L’homosexualité idéologique et politique révèle d’étranges
secrets !
« Qui serait assez con pour
choisir volontairement d’être homo dans une société qui le condamne, dans des
familles homophobes, dans des pays ou cela signifie la mort ? »
Qui
serait assez con pour choisir volontairement d’être un criminel dans une
société qui le condamne, dans des familles criminophobes, dans des pays où cela
signifie la peine de mort ? Pour cette raison, faut –il pour autant
institutionnaliser le crime ? L’homosexualité idéologique et politique, la
nouvelle science inventée par les « homos »,
n’a aucun sens de la société, en particulier de l’éthique.
« Quand avez-vous choisi
l’hétérosexualité ? »
Dès que j’ai compris et accepté que l’humanité est un bien
précieux de la nature et que la société est un bien précieux de l’humanité.
L’homosexualité idéologique et politique est à l’antipode de cette
compréhension et acceptation.
« Pour rappel :L’homophobie est l’hostilité, explicite ou implicite, envers des
individus dont les préférences amoureuses ou sexuelles concernent des individus
de même sexe. L’homophobie englobe donc les préjugés sur l’homosexualité et les
discriminations (emploi, logement, services) envers ceux qui la pratiquent. Au
sens large, l’homophobie peut être généralisée comme la peur, la haine,
l’aversion, le harcèlement, la violence ou encore de la désapprobation
intellectuelle intolérante envers l’ensemble de la communauté LGBT. « De
même que la xénophobie, le racisme ou l’antisémitisme, l’homophobie paraît être
une désignation de l’autre comme le mauvais contraire, inférieur ou anormal. »
Pour mémoire : L’accusation d’homophobe n’est
qu’un bouclier derrière lequel les humanophobes, les hétérophobes, les
génitophobes, les sociétophobes, s’abritent dans leurs assauts contre la
société.
Quant
aux « préjugés sur l’homosexualité »,
il n’y en a ici aucun. Il n’y a que du jugement objectif et rationnel.
« La morale n’existant pas dans la nature, une
« valeur éthique » ne saurait être naturelle. »
Allez vous jeter dans une arène de
lions ou sauter par-dessus bord en plein océan et vous verrez alors si la
morale n’existe pas dans la nature. Vous ne faites que débiter des stupidités
sophistiques débilitantes.
« On est dans l’idéologie
religieuse là. »
L’homosexualité idéologique, la nouvelle
science, ne voit le mariage qu’à travers le prisme de la religion. Dans la
société humaine, le mariage, association Homme-Femme en vue de la procréation,
avec son corollaire trinitaire Père-mère-Enfant, institution fondatrice de la
société, a longtemps existé avant la religion.
« Le mariage civil n’est pas
concerné par le religieux »
Encore moins par
l’homosexualité !
« Les homos n’ayant pas
accès au mariage religieux »
La cause homosexuelle dispose
bien de sa propre religion, la religion de l’Homme-Dieu transformateur
du fion et des godes en sexes, créateur des couples Homos procréateurs, créateur
des bébés éprouvettes, créateur des utérus à vendre et à louer, bienfaiteur des
familles homos ! ».
« L’homosexualité à
toujours existé au sein même de la société et de nombreux homosexuels ont
contribué à l’amélioration de cette dernière. »
La pollution aussi a toujours existé au sein même de la
société et de nombreux pollueurs ont contribué à l’amélioration de cette
dernière. Pour autant, la société doit-elle encourager les pollueurs à
polluer ?
« Certaines théories
avancent d’ailleurs l’utilité sociale de l’homosexualité »
C’est de la fumisterie à
l’état pure ! La charlatanerie et l’obscurantisme existent aussi dans la
société ! Seulement, la société se doit de les combattre en vue de
les extirper complètement !
« Avez-vous vu des
homos manifester pour retirer leurs droits aux hétéros de se marier ? »
Dans la société, la notion de droit suppose le devoir, un
rôle positif pour la société. Dans la société, un droit sans devoir est une
escroquerie, un vol.
Les hétéros assurent l’œuvre naturelle
essentielle de procréer et donc de régénérer la société humaine. Sans
les hétéros, point de société humaine. Le devoir des hétéros est donc absolu et
spécifique. Ce devoir absolu et spécifique crée un droit absolu et spécifique
pour les hétéros vis-à-vis de la société. Ce droit se traduit par un devoir
tout autant absolu et spécifique de la société envers les hétéros. Ce devoir absolu
et spécifique est avant tout et par-dessus tout moral, éthique, le devoir de
reconnaissance. La société exerce jusqu’ici ce devoir spécifique et absolu de
reconnaissance vis-à-vis des hétéros par l’institution du mariage.
Le mariage, dans ses diverses formes hétéros, est ainsi une institution
méritoire inspirée par la nature.
Or, par libre choix de l’homosexualité, les
homos, dans leur spécificité en tant qu’homos qui manifestent
et revendiquent des droits, renoncent à l’œuvre naturelle d’engendrer
et de pérenniser la société. Par ce renoncement volontaire, les manifestants
homos s’extraient donc volontairement du processus de régénération de la
société. Cette auto-marginalisation, caractère absolu et spécifique des
manifestants homos, se traduit par l’absence de devoir, donc l’absence
de droit, vis-à-vis de la société en tant qu’homos manifestant. Autrement
dit, les manifestants homos par définition ne peuvent bénéficier d’aucun droit
dans la société en tant qu’homos, encore moins bénéficier d’un droit tant soit
peu moral.
En revendiquant le droit au mariage, pire en se le faisant
octroyer, les homos s’accaparent d’une valeur éthique naturelle indue
spécifique aux hétéros. Par cet accaparement immérité, le mariage désormais
partagée entre les hétéros et les homos se déprécie gravement, perd de sa
valeur morale institutionnelle. Les hétéros se retrouvent donc spoliés dans
leur spécificité de dépositaires de la valeur éthique institutionnelle qui
fonde la société. Le sens même du mariage se trouve ainsi dévoyé.
En revendiquant et en s’octroyant le mariage, qui plus est
à égalité avec les hétéros, les homos contestent et retirent leurs droits aux
hétéros de se marier au sens éthique naturel. L’intrusion de l’homosexualité,
dans les institutions de la société, de quelque manière et à quelque degré que
ce soit (PACS et autres associations homosexuelles) est un hold-up sociétal car
l’homosexualité par définition est la négation irrémédiable de la société. La
situation est comparable à celle d’un virus nocif qui viendrait réclamer son
bon droit à loger dans un corps sain.
Il convient aussi de souligner que les homos, à travers
leurs lobbys, forment une vaste entreprise de prédation des finances
publiques. Par exemple, on sait que « L’Union Européenne est à l’origine
du mariage pour tous », que « La Commission européenne, qui exerce le
pouvoir exécutif, déclare vouloir faire disparaître toute discrimination à
l’encontre des homosexuels … » et que « Pour résumer, en 2012 donc,
au moins 1 155 000 euros ont été à minima versés par l’Union
Européenne aux associations homosexuelles. ». (1)
Or, ces fonds très importants qui sont versés aux
organisations homosexuelles pour une cause futile et contraire à la société, la
propagation de l’homosexualité, sont prélevés sur les deniers publics dans un
contexte de crise financière générale de plus en plus aiguë des Etats. Ces
sommes importantes constituent autant de dotations en moins pour la cause
familiale sincère. On comprend d’autant mieux l’escobarderie de l’homosexualité
politique qui consiste à s’accaparer de la valeur éthique du mariage et de la
parentalité. Sans s’accaparer de la valeur éthique du mariage et de la parentalité,
leur piochage dans les fonds publics, donc dans les poches des contribuables,
pour la promotion de l’homosexualité, ne saurait se justifier.
L’homosexualité politique, en tant que mouvement qui
s’organise et réclame des droits à la société en se faisant financer
abondamment sur les fonds publics, est un hold-up à la fois sociétal et
financier.