JL
Le pragmatisme, c'est la pensée qui avance.
Le conservatisme, c'est la pensée qui n'avance pas.
Le libéralisme c'est la non-pensée qui avance.
Démonstration : Pourquoi refuser à un homo d’épouser plusieurs hommes, dès lors que, au nom de l'égalité, deux hommes peuvent se marier, et qu’un homme peut épouser plusieurs femmes comme le demandent maintenant les libéraux ? Et pourquoi refuser à un bi d’épouser autant d’hommes et de femmes qu’il veut ? Voilà une magnifique façon de protéger et financer les sectes avec les Allocations familiales ! On le voit, la pensée libérale est une non pensée qui refuse d’analyser les conséquences et les effets pervers de ses choix. C’est une 'pensée' d’enfant roi, qui ne pense pas.
Le libéralisme c’est la non-pensée qui avance dangereusement, et qui, telle Attila détruit tout sur son passage, à commencer par ce concept d'égalité républicaine. De fait, la pensée libérale, c’est Lucifer, qui promet à Ève la pomme de la connaissance.
Eichmann, un godillot libéral ? Hannah Arendt disait de Eichman : ''Eichmann faisait montre d'une pensée qui s'activait en vue de ne pas penser, qui mobilisait clichés et formules toutes faites pour ne pas réfléchir à ses actes" (in Philosophie Magazine 5/13)
" C’est la dose qui fait le poison'' (Paracelse) : Il faut arrêter cette machine mortifère qu’est la recherche forcenée du profit devenu le tyran de l'humanité. ''Sérieusement, vous croyez vraiment que Peugeot produit des voitures, Michelin des pneumatiques et Aventis des médicaments ? Bien sûr que non ! Ils produisent des profits. » (Jean-Pierre Berlan) : Aujourd’hui, toutes les entreprises en sont là, et la colossale puissance de certaines d’entre elles entraine des surproductions qui par nature sont dangereuses et deviennent mortifère pour l’homme ou son environnement à forte dose. Ces surproductions sont aujourd'hui le cancer de l’humanité.
Stigmatiser ses contradicteurs est une constante de l’esprit narcissique et approximatif qui se revendique de l'universalisme, quand on lui démontre ses contradictions : j’appelle ça pratiquer un universalisme à géométrie variable. Dans les milieux qui se croient autorisés à parler pour tout le monde - comprenez les bobos et les médias -, l’expression ’’la majorité de la population’’ est employée dans le même sens que cette fameuse ’’communauté internationale’’ pour englober ceux qui ne s’opposent pas à leurs projets scélérats, et les distinguer des réfractaires lesquels seront pour la circonstance ringardisés, ostracisés quand ce n’est pas déshumanisés tout simplement.