D’un côtéTDK1 tire à boulets rouges sur la ruée de l’impérialisme, particulièrement français, sur l’Ile Maurice. De l’autre côté, TDK1 veut se réserver l’exclusivité d’Agoravox pour pouvoir « débattre et échanger » avec son allié spartacus, idéologue zélateur attitré du sionisme et de l’impérialisme. Cette alliance de TDK1 avec spartacus est très ahurissante, et pour le moins curieuse. A moins que TDK1 n’ait produit son article que par charlatanisme, ce qui revient au même que son alliance avec spartacus, compte tenu des amalgames dignes d’un abruti que TDK1 entretien entre le communisme, d’une part, le maoïsme et d’autres idéologies opportunistes d’autre part.
Ce que l’on découvre vraiment dans cet article c’est surtout le coup d’accélérateur du peuplement français sur l’Ile Maurice suite au « printemps » tunisien et maghrébin. Les îles ont toujours été des jardins d’Eden et paradis fiscaux coloniaux pour l’exotisme des ressortissants nantis des métropoles coloniales. C’est l’un des traits caractéristiques de l’impérialisme, stade suprême du capitalisme. La révolution communiste de type bolchevique en métropole, c’est-à-dire léniniste-staliniste, est la seule réponse appropriée à cette ruée et cette main basse des impérialistes occidentaux et orientaux sur les richesses et les réserves naturelles de la planète au détriment des aborigènes.
« Souvenons-nous, il y a quatre ans...un engouement...yes we can...l’Amérique a vibré...l’élection d’un président jeune, charismatique et noir...que de commentaires élogieux...pour glorifier cette amérique qui ose...en élisant un président noir... ».
Ces mots retracent l’atmosphère euphorique, en Amérique et dans le monde, qui avait accompagné l’élection de Barack Hussein Obama comme président des Etats-Unis. Cette Euphorie n’était pas simplement due à sa jeunesse ou à son charisme, car John Fitzgerald Kennedy auparavant avait été élu étant plus jeune et autant charismatique. Cette euphorie, teintée de curiosité et de scepticisme, était surtout due au fait qu’il était présenté comme étant un NOIR. Mais Barack Obama est-il réellement un Noir ?
De sa biographie communément répandue, il ressort que la mère biologique de Barack Obama est une femme de race blanche naturelle et que son père biologique est un homme de race noire tout autant naturelle. Or, un être humain issu de parents dont l’un est de race noire et l’autre de race blanche ne peut être qu’un mulâtre (métis) du point de vue racial. Il ne peut pas être un noir. Ce serait défier la biologie. Il est sans doute vrai qu’aux Etats-Unis, la loi officielle et les traditions rangent les mulâtres parmi la race noire. C’est ici que le bât blesse. En effet, la loi officielle et les traditions en Amérique, aux Etats-Unis surtout, sont héritées de la traite et de l’esclavage multi-séculaires des Noirs. La traite et l’esclavage négriers sont la traduction économique du racisme blanc. Cette classification qui range les mulâtres parmi les noirs est une convention codée du racisme blanc anti-nègre. Cette classification des mulâtres en noirs est d’autant plus hallucinante et aberrante sur le plan racial que le brassage des mulâtres avec les noirs se fond dans la race noire tout comme que le brassage des mulâtres avec les blancs se fond dans la race blanche. Cette classification des mulâtres en noirs écorche sérieusement la science, l’histoire des races, l’histoire de l’humanité et l’entendement tout court. C’est l’un des gros mensonges, si ce n’est le plus gros mensonge répandu par le racisme blanc et avalé par le servilisme noir, qui a sous-tendu l’engouement à l’égard de Barack Hussein Obama, premier président mulâtre des Etats-Unis d’Amérique.
A chaque fois que Deneb fait ouvrir son goulot, c’est un gros tas de merde qu’il propulse car son échappement ne suffit plus. Cette fois-ci, c’est l’excellent article de Fabienm qui a eu le malheur de recevoir, en plein, cette grosse pollution narcotique. Si Deneb était encore en mesure de contrôler ses émanations toxiques, il nous aurait épargnés de son galimatias sur le « monde immatériel », le « monde matériel », la « démocratie » et l’empire post-« stalinien » symbole de la « transparence ». Et lorsque Fabienm évoque la dimension politique des lois, cela ne s’adresse évidemment pas aux névrosés à la Deneb. C’est clair.