Pouvez vous nous dire quel article du code civil interdit à deux personnes de même sexe de se marier en France ?
Le code liste tous les cas prohibés et aucun ne concerne ce cas. »
Romain des Bois, le militantisme homosexuel est toujours de mauvaise foi. Il est une maladie mentale particulièrement coriace. Il faut cesser de discuter pour discuter. Voici la loi. Article 75 du Code Civil.
« « Le jour désigné par les parties, après le délai de publication, l’officier de l’état civil, à la mairie, en présence d’au moins deux témoins, ou de quatre au plus, parents ou non des parties, fera lecture aux futurs époux des articles 212, 213 (alinéas 1er et 2), 214 (alinéa 1er), 215 (alinéa 1er) et 220 du présent code. Il sera également fait lecture de l’article 371-1.
Toutefois, en cas d’empêchement grave, le procureur de la République du lieu du mariage pourra requérir l’officier de l’état civil de se transporter au domicile ou à la résidence de l’une des parties pour célébrer le mariage. En cas de péril imminent de mort de l’un des futurs époux, l’officier de l’état civil pourra s’y transporter avant toute réquisition ou autorisation du procureur de la République, auquel il devra ensuite, dans le plus bref délai, faire part de la nécessité de cette célébration hors de la maison commune.
Mention en sera faite dans l’acte de mariage.
L’officier de l’état civil interpellera les futurs époux, et, s’ils sont mineurs, leurs ascendants présents à la célébration et autorisant le mariage, d’avoir à déclarer s’il a été fait un contrat de mariage et, dans le cas de l’affirmative, la date de ce contrat, ainsi que les nom et lieu de résidence du notaire qui l’aura reçu.
Si les pièces produites par l’un des futurs époux ne concordent point entre elles quant aux prénoms ou quant à l’orthographe des noms, il interpellera celui qu’elles concernent, et s’il est mineur, ses plus proches ascendants présents à la célébration, d’avoir à déclarer que le défaut de concordance résulte d’une omission ou d’une erreur.
Il recevra de chaque partie, l’une après l’autre, la déclaration qu’elles veulent se prendre pour mari et femme : il prononcera, au nom de la loi, qu’elles sont unies par le mariage, et il en dressera acte sur-le-champ. » »
« 100 000 enfants vivent dans une famille homoparentale ! »
Ces fausses statistiques sont de l’intox !
« Nous devonsla reconnaissance et la sécurité à ces enfants... ».
La reconnaissance et la sécurité de ces enfants, c’est un père et une mère. En cas d’adoption, respecter ce droit fondamental de tout enfant tout simplement. Et il n’existe aucun être humain sans père ou sans mère, même si cet être humain est sorti IN VITRO ou d’un porteur quelconque.
« ...je crois utile d’aborder le sujet très controversé de l’homoparentalité en mettant l’accent sur l’intérêt de l’enfant. »
L’intérêt de l’enfant et nonpas les calculs des adultes.
« ...il faut ouvrir le droit au mariage, rien que le mariage, mais tout le mariage, y compris le droit à l’adoption ! »
L’adoption n’a rien à voir avec le mariage.
Le mariage est l’enveloppe institutionnelle protectrice du couple homme-femme, valeur sans laquelle la société humaine n’existe pas. Le mariage est la marque de reconnaissance que la société témoigne à son essence fondamentale, l’hétérosexualité. L’homosexualité n’a rien à y voir par nature. A moins d’accepter le parasitage, la prédation.
Pour compléter, lire : « Les « 10 bonnes raisons » contre le mariage et l’adoption pour les couples homos du Cardinal André Vingt-Trois », article sur Agoravox publié hier, 19 septembre 2012, par Giuseppe Di Bella.
La contribution de l’épiscopat est très appréciable, voire décisive, dans cette lutte pour préserver la famille Père-Mère-Enfant des appétits insatiables de ce monstre prédateur qui est le militantisme homosexuel. Cela ne signifie en rien l’adhésion au monothéismeféodal-impérialisteabrahamique qui est un déni de la vraie spiritualité humaine.