Vous avez mis le doigt dans l’engrenage des contradictions de l’impérialisme. Dans ce système-là, les alliances se nouent et se dénouent à chaque instant selon la cupidité de chacun. Aujourd’hui, tel impérialisme s’accoquine avec tel serviteur. Demain le même impérialisme s’accoquine avec son nouveau serviteur, ennemi d’hier. L’essentiel, c’est de couler son concurrent et s’installer sur ses décombres. De cette façon, le système capitaliste, arrivé à son stade putrescent, l’impérialisme, se corrompt lui-même tout en corrodant son épais manteau de fer appelé le « marché mondial ». Cette auto-corruption et auto-corrosionsont l’unedes lourdes maladies incurables du système capitaliste, de l’impérialisme. Les masses laborieuses finiront bien par s’émanciper de ce sarcophage métallique de l’impérialisme en s’échappant par l’un ou plusieurs de ses endroits suffisamment fragilisés par cette corrosion. C’est de cette manière que l’impérialisme est appelé à enfanter le bébé qu’il porte dans ses entrailles. Ce bébé s’appelle la Révolution Communiste de type soviétique dont Lénine et Staline ont montré la voie.
Si ! Si ! Si ! Vous avez très bien compris ! Le militantisme homosexuel, c’est toujours de l’hypocrisie !
Vous ne pouvez pas dire que vous ne connaissez pas Frankenstein ! Vous connaissez très bien le Docteur Victor Frankenstein ! Et si par hasard vous avez oublié, voici pour vous rafraîchir la mémoire.
« Le docteur Victor Frankenstein, se demandant quelle était « l’essence même de la vie », décide de créer un être vivant de toutes pièces, mais est choqué lorsqu’il découvre que sa création est d’une laideur effrayante : il mesure 2,50 m., a une peau jaune laissant voir ses muscles et veines, un visage ridé, des cheveux abondants d’un noir brillant, des dents très blanches, des yeux sans couleur et un trait noir marque ses lèvres.
Rejeté par le docteur – qui, contrairement à l’opinion populaire, est plus irresponsable et dépassé par les événements que fou et cruel –, le monstre erre, tente tant bien que mal de survivre et subit discrimination, dégoût et peur par son apparence dans les lieux qu’il visite. Il prend domicile près d’une famille française, les De Lacey, apprend progressivement à parler et à lire, s’attache à eux et tente de les rencontrer, mais se fait violemment rejeter.
« Président d’une collectivité locale rassemblant plus d’un million d’habitants,..., je peux témoigner, comme mes collègues, de la violente crise qui frappe les Françaises et les Français. »
En quoi consiste donc cette VIOLENTE CRISE qui frappe les françaises et les français selon Philippe GROSVALET, président d’une collectivité locale rassemblant plus d’un millions d’habitants ? Réponse de Philippe GROSVALET : « Nous vivons une crise profonde de la démocratie représentative et nous mesurons ce fossé toujours plus grand entre les citoyens et ceux qui sont censés les représenter. ».
Donc, dans la VIOLENTE CRISE, Philippe GROSVALET ne voit qu’« unecrise profonde de la démocratie représentative ». Nous touchons ici du doigt, non pas le fossé que redoute Philippe GROSVALET, mais l’abîme qui sépare, d’un côté, les aristocraties politiques, porte-voix des lobbies homosexuels et autres oligarchies financières, de l’autre côté, les vingtaines et dizaines de millions de françaises et de français qui barbotent dans la violente crise économique et financière. Dans cette violente crise, la seule préoccupation des aristocraties politiques, c’est de garantir et réconforter leurs positions dans les institutions de la société en rusant avec la démocratie. Cette ruse démocratique a pour slogan le mot REFORME : la réforme constitutionnelle, la réforme Administrative, la réforme territoriale, la réforme judiciaire, etc. Bref, le rafistolage et le badigeonnage du système capitaliste ! Le peuple exploité croule sous ces réformes « démocratiques » depuis mathusalem. Et Philippe GROSVALET se veut héritier de la révolution française de 1789. Il faut lui rappeler qu’entre temps il y a eu la Commune de Paris en 1871 qui inaugura la période actuelle des grandes luttes politiques et des révolutions communistes. Il faut lui rappeler, qu’il y a eu aussi, entre temps, la révolution d’Octobre 1917, qui instaura la République des SOVIETS, réplique de la Commune de Paris, le seul modèle vraiment démocratique de l’institution républicaine. Voici donc le spectre qui hante les aristocraties politiques et autres puissances. Mais ce spectre est déjà en grossesse avancée dans le ventre du système capitaliste.