Parent désenfanté par un chauffard, je milite activement et bénévolement pour la cause de la sécurité routière et la prévention des risques en général.
N’acceptez plus que la mort violente donnée même de façon involontaire soit un fait divers ! Il s’agit souvent d’une faute située à mi-chemin entre la faute intentionnelle et la faute d’imprudence simple. Cette faute est définie comme la violation manifestement délibérée d’une obligation particulière de prudence et de sécurité prévue par la loi ou le règlement. L’institution de cette faute a entraîné une double conséquence :
d’une part, en cas de survenance d’un dommage, la faute de mise en danger délibérée constitue une circonstance aggravante de l’homicide et des blessures par imprudence. Elle peut aussi se cumuler avec les autres circonstances aggravantes prévues ;
d’autre part, même en l’absence de dommage, le délit de risques causés à autrui peut être retenu. L’art 223-1 CP punit d’un an d’emprisonnement et de 15000 euros le fait d’exposer directement autrui à un risque immédiat de mort ou blessures de nature à entraîner une mutilation ou une infirmité permanente par la violation manifestement délibérée d’une obligation particulière de sécurité ou de prudence imposée par la loi ou les règlements. Il s’agit donc de sanctionner ceux qui prennent le risque de tuer ou blesser gravement leur prochain, même lorsque ce risque ne s’est pas réalisé. Cette infraction a constitué une innovation du code pénal dans la mesure où à l’issue de la première année, plus d’une centaine de condamnations avaient prononcées,
Vous avez lu, entendu parler de ces enfants jamais revenus de l’école.
Vous avez perdu un ami, un frère, une sœur.
Vous êtes un parent soucieux du danger qui guette l’adolescent sur le chemin de l’école ou de ses loisirs, vous êtes un fils, une fille craignant pour la vie de ses parents âgés.
Vous êtes un citoyen qui n’accepte pas la puissance aveugle de trop d’individus violents qui mettent tous les jours en danger la vie et l’intégrité physique d’autrui.
Les agresseurs doivent payer pour leurs crimes et les victimes doivent êtres reconnus par la justice et la société quel que soit l’auteur du délit que ce soit Pierre,Paul ou Jacques et pas dans les carrés VIP de la prison parce que l’on s’appelle machin chose !
Les biens pensants ayant souvent plus de commisération pour les délinquants me semble n’avoir pas une seule once de bon sens et le bonheur de ne pas savoir ce que c’est d’être victime , je leur souhaîte bonne continuation.
Mais j’aimerais bien les revoir le jour ou elles changeront de statut, juste pour savoir si elles penseraient la même chose ?
La violence, c’est l’homme dans ce qu’il a de plus archaïque, de plus profond, de plus imprévisible. Proposer ce regard et en tirer des conclusions pratiques pour la prise en charge des sujets encombrés, débordés, écrasés par les effets de la violence.
Prendre acte que la violence est habitable et pensable en dehors des seules représentations pathologisantes et par conséquent enfermantes. Avant de vouloir coûte que coûte en éradiquer les effets.
Pensez et agir pour amoindrir les maux des victimes.
Ce taux d’abstention record est plus qu’un boycott, c’est un blocage des institutions algériennes, il signifie que l’écrasante majorité des électeurs a décrété, sans consultation, sans débat, en son âme et conscience, qu’elle se refusait à participer à la reproduction du système algérien en l’état. Ce taux d’abstention témoigne d’un profond désir de changement et d’un refus de participer à la reproduction de l’échec de ceux qui nous gouvernent.
L’Affaire Khalifa, du nom d’un pharmacien devenu milliardaire en transformant l’argent propre des cotisations des travailleurs en argent sale pendant que nos gouvernants regardaient ailleurs est passée par là. L’affaire des kamikazes s’écrasant sur le palais du gouvernement comme si cet événement spectaculaire était d’une banalité crasse.
Aucune communication, aucune information si ce n’est folklorique du genre, « ce n’étaient pas des kamikazes », n’est également passée par là. Les 80 milliards de réserves de change qui nous viennent du pétrole et qui ne se transforment pas en « une vie meilleure » pour l’écrasante majorité est aussi passée par là. La maladie du président n’est plus que rumeurs. Il est à l’agonie, nous dit-elle et le voici pour la démentir inaugurant des chantiers, recevant Jean Daniel, baptisant des écoles, se mêlant de tout et de rien, dans une atmosphère pathétique de fin de règne, elle aussi est passée par là.
C’est pour toutes ces raisons et bien d’autres encore qu’aujourd’hui le front de mer est plein d’une joyeuse population qui s’exerce au footing, que sous ma fenêtre des jeunes jouent comme des forcenés à la darbouka dans une joie endiablée, que la forêt de Bouchaoui est animée de dizaines de familles venues s’enivrer de printemps, que ce matin le marché était une fête pour les yeux et les oreilles, c’est pour toutes ces raisons que des millions d’Algériens ont refusé aujourd’hui de se rendre à l’enterrement de leurs ambitions pour ce pays magnifique que l’on appelle l’Algérie.
Euh .... Faudrait peut-être pas exagérer non plus ,je connais plus triste comme condition que chanteur obligé de vivre dans des 3 étoiles !!!
Je suis étonné que personne ne réagisse à votre commentaire qui à un air de « famille » suspiscieux.
En prison aussi il y a pire pour ceux qui n’ont pas de soutien et de fric alors que ce n’est certainement pas le cas de cet assassin !
Au contraire de ce que vous écrivez , j’ai trouvé la famille de la victime très digne et qui a tenue à honorer la mémoire de leur fille malgré les « qu’en dirast-on » elle à simplement demandée justice et non vengeance.
Nous parlons là de victimes et non d’autres choses, que les assassins s’appellent Cantat, Fourniret, Dutroux, je m’en secoue le bananier !
Nous voulons dire et dénocer qu’une victime dans notre pays n’interresse pas la justice , parce-que voyez-vous une victime
que l’on n’a pas tuée peut se mettre en colère et dire des choses désagréables sur le fonctionnement de nos institutions, c’est pour cette raison que l’on met en avant le coupable qui lui à tout interêt à se taire !