Très bien ne parlons pas d’amour alors si vous jugez que le mariage n’est pas d’obtenir une reconnaissance de celui-ci par la société. Vous voyez le mariage comme un engagement moral ou légal à assumer la responsabilité d’un foyer et des enfants qui y grandissent. J’essaie justement de montrer qu’un couple homosexuel est tout aussi capable d’assumer cette responsabilité qu’un autre couple.
Pour moi permettre le maximum d’égalité est un des objectifs que doit avoir la loi. Former un couple homo ou hétéro et élever des enfants à une utilité sociale. La loi doit chercher à ne pas créer d’inégalité sans raisons et elles doivent être solides. Refuser le droit de travail au femme parce que cela peut mettre en péril le modèle familiale a par exemple été jugé comme une raison insufisante.
Ce n’est pas parce que deux choses sont différentes qu’il est logique de faire une discrimination entre elles. Ce n’est pas parce que j’ai les yeux marrons et que d’autres ont les yeux bleus que l’on doit subir un traitement différent. Ce n’est pas parce qu’un couple est infécond qu’il n’est pas capable de former un foyer et élever des enfants.
Je suis désolé mais vos arguments ne me convainquent pas du tout. D’abord vous données des intentions aux autres sous prétexte de défendre votre point de vue. Interdisons Vous dites que selon vous le mariage est basée sur la fertilité mais uniquement si elle est visible. Dans ce cas là il est étrange que l’adoption soit couplée au principe du mariage non ? Le mariage n’est il pas un contrat permettant de former un foyer plus solide pour élever un enfant ? Dans tous les cas ça me semble être exactement ce que je dis dans l’article, vous refusez le mariage homosexuel parce que cela est contraire à votre culture et non parce que vous démontrer que cela soit nuisible à la société. Vous interdisez les fraises non parce que leur consommation est dangereuse mais parce que l’on a toujours interdit les fraises et parce qu’une partie de la population pense qu’elles sont dangereuse mais ne montre pas en quoi elles le sont.