Je ne demande pas à l’auteur pourquoi il ne s’occupe pas des bébés phoques, mais plutôt pourquoi il se concentre exclusivement sur les immigrants, dans une région où les autochtones connaissent eux-mêmes les affres du chômage et de la précarité. Remarquez que vous avez bien fait d’évoquer les bébés phoques, car on a l’impression que beaucoup de « droits-de-l’hommistes » ont la même vision des immigrants qu’a Brigitte Bardot de ces charmants petits pinnipèdes... angélisme, quand tu nous tiens... Sinon, une petite question que je voulais poser à l’auteur mais à laquelle vous allez peut-être pouvoir me répondre : pourquoi est-ce à l’Europe et à la France en particulier de porter le fardeau de toute la misère du continent africain ? Il existe pourtant des pays où la demande en main d’oeuvre, qualifiée ou non, est très forte : les pays arabes du Golfe, en particulier l’Arabie Saoudite, le Qatar ou les Emirats. Or, pourquoi donc tous ces pays, arabophones et musulmans sunnites de surcroît, préfèrent faire venir leurs immigrants du sous-continent indien voire des Philippines catholiques plutôt que du Maghreb et/ou d’Afrique subsaharienne ?
Tout à fait. Remarquez comment l’auteur ne s’intéresse qu’aux migrants fraîchement débarqués plutôt que de s’intéresser aux chômeurs espagnols de la région qui doivent eux aussi vivre dans une situation des plus précaires... C’est comme faire de l’humanitaire en Ethiopie et se concentrer exclusivement sur les réfugiés somaliens, tout en disant aux éthiopiens locaux qui souffrent eux aussi de la famine d’aller se faire voir... Je pense que les locaux de Cadiz ne sont pas assez « basanés » pour l’auteur s’intéresse à eux...
A 32% de chômage en Espagne, vous ne croyez peut-être pas que la priorité absolue serait de sortir les locaux, à savoir les andalous, de la panade ??? Idem en France, où 7 millions de personnes vivent sous le seuil de pauvreté, dans l’indifférence la plus totale et en particulier des soi-disant « défenseurs des droits de l’homme » qui préfèrent se concentrer exclusivement sur les sans-papiers (miséreux peut-être, mais qui ont eu quand même les moyens de payer les 5000 euros pour les passeurs). Si vous-même êtes dégoûté de votre propre pays, le plus cohérent serait alors d’aller vivre dans un des pays d’origine des migrants et d’y demander la nationalité.
Cher Guillaume La réalité de l’immigration incontrôlée, je la vis également tous les jours, dans les quartiers défavorisés du Val d’Oise limitrophes 9-3 où je me contente modestement de gagner ma croûte. Incivisme, assistanat, délinquance, travail au black, fraudes aux prestations sociales (les « échanges » de cartes vitales, attestations CMU ou AME y sont une spécialité locale etc.), violence verbale et/ou physique, oppression des femmes, des homosexuels (je rappelle humblement qu’en Afrique Noire et dans le monde musulman, l’homosexualité est parfois passible de la peine de mort), des vieux « blancs » etc. me font penser que ce n’est pas forcément une chance pour notre pays... Je vous invite donc à quitter le soleil de Cadix pour donner un coup de main dans un petit commerce ou une pharmacie de Sarcelle, Garges ou Villiers, et vous vous ferez ainsi une opinion plus complète sur l’immigration...
Les revendications d’une minorité très active d’homosexuels quant au mariage n’est que le prémisse de la revendication du droit à avoir des enfants, d’abord par le biais de l’adoption, puis par le biais de la procréation médicalement assistée avec donneurs de sperme anonymes (pour les lesbiennes), mères porteuses (pour les gays) etc. Car concernant l’aspect patrimonial du mariage, le pacs permet déjà aux couples homosexuels d’en bénéficier des avantages (protection du conjoint survivant, fiscalité etc.), même s’il peut encore être amélioré. En revanche, aucune loi ne permet à ces couples de contourner la barrière imposée par la Nature, à savoir l’impossibilité entre deux êtres de même sexe d’avoir une descendance. Les revendications d’une minorité d’homosexuels cherchent à forcer cette barrière. Hors, un amour d’homosexuel produit des fleurs mais pas de fruits ; c’est une de ses spécificités, tragique certes pour certains, mais qui leur est propre. Il en curieux que certains qui revendiquent leur particularisme n’arrivent pas à assumer cette spécificité et cherchent au final à « singer » les hétéros en dénaturant l’institution du mariage...