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Mango

Mango

Enseignante spécialisée (handicap mental), et avant ça : lycéenne (philo, lettres), caissière, auto-stoppeuse, vendeuse de sandwichs dans le métro, serveuse, secrétaire de direction, assistante dentaire, tour opérator, chef d’entreprise, assistante de tourisme, monitrice d’auto-école... et accessoirement : mère de famille nombreuse, épouse, ex-épouse, maîtresse, comptable, blanchisseuse, intendante, cuisinière, éducatrice, dresseuse d’animaux, femme de ménage, juriste, diététicienne, esthéticienne, premiers secours, amie de toujours, bonne copine, amie de toujours qui accueille les bonnes copines... Tout ce qu’une femme se doit de faire sans faillir, et aussi : diplomate (par nécessité), polyglotte (par don), aventurière et provocatrice (par goût). Humaniste (par "naïveté" ???). En tous les cas, VIVANTE (par curiosité).

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Derniers commentaires



  • Mango Mango 4 juillet 2007 17:17

    Derrière tout ça, la misère ! Misère soiale, matérielle, culturelle...

    « Misère, misèèèè-reuh ! C’est toujours sur les pauvres gens que tu t’acharnes obstinément. » Coluche

    A qui profite- t elle, cette misère si bien entretenue ?



  • Mango Mango 4 juillet 2007 16:12

    @ l’auteure.

    Bonjour et merci pour ce bel article qui pose des questions essentielles et douloureuses.

    La première concernant la prétendue « méchanceté » ou « cruauté » des enfants : les enfants ne sont pas plus « méchants » ou « cruels » qu’un crocodile affamé ou qu’une lionne qui chasse une « gentille » gazelle pour nourrir ses petits ! Les enfants sont des adultes en devenir : l’enfance n’est pas un état définitif. C’est une étape transitoire de la vie au cours de laquelle on est particulièrement vulnérable, et qui appelle protection et éducation.

    En tant que personne vulnérable, l’enfant développe des défenses, l’une d’elle étant l’appartenance à un groupe, à une « meute » qui le rassure. Il doit être « comme les autres » sous peine d’être « moins bien » que les autres. Il n’y a rien de pire pour un enfant que de se découvrir « différent », que ce soit par la couleur, la culture, le handicap ou la catégorie sociale, et ceux qui trouvent la force d’accepter cette originalité, souvent même en passant par une phase revendicative plus ou moins violente et agressive de rejet de la « norme », sont toujours des enfants qui ont eu la chance de vivre dans leur petite enfance une phase d’amour inconditionnel.

    Le « caractère » de votre fille qui lui permet aujourd’hui de surmonter les épreuves de la socialisation- en l’occurrence, une épreuve culturelle, mais tous les enfants ont les leurs : port de lunettes, petite taille, laideur, maladie... même une précocité ou une beauté exceptionnelle peuvent susciter le rejet : tout ce qui n’est pas médiocre est « hors normes »-, ce caractère, elle ne le doit qu’à vous ou tout autre présence « maternante » qui l’a bercée quand elle avait peur, soignée quand elle avait mal, nourrie quand elle avait faim, couverte quand elle avait froid, baignée quand elle avait chaud et qu’elle était totalement dépendante.

    Cela vous semble sans doute aller de soi, pourtant il est frappant d’observer comme la satisfaction de ces besoins élémentaires est directement liée à l’estime de soi de l’enfant et de l’adulte. Les professionnels (éducateurs, rééducateurs et psys) en prennent toute la mesure lorsqu’ils doivent travailler à la restauration narcissique d’enfants victimes de négligences et/ou de maltraitances.

    Rassurée, protégée, elle l’a été et doit encore l’être. Eduquée et instruite, elle l’est, mais pas toute seule, avec les autres, eux aussi « sauvageons », pas encore tout à fait « civilisés ». C’est « en cours ».

    Quant aux tentatives (maladroites en l’occurrence ) des enseignants pour ouvrir les enfants sur le monde, c’est tout le problème de l’école « publique, laïque et obligatoire » que vous pointez là. Cette école qui a pour mission, Ô combien louable, de donner les mêmes chances à tous, n’y parvient malheureusement pas pour la simple et bonne raison qu’elle doit faire le choix d’une moyenne, d’une « norme » qui corresponde au plus grand nombre, et il y a dans nos écoles de moins en moins d’enfants « comme tout le monde », et donc de plus en plus qui restent sur le bord de la route. Cette école reste « le moins pire des systèmes » pour la majorité qui se reconnaît dans les représentations qu’elle véhicule, mais tous les autres, en plus des efforts d’apprentissage, doivent en plus fournir des efforts d’imagination. Regardez les manuels : dans les années 60, papa y lisait le journal en fumant sa pipe pendant que maman faisait la vaisselle. Ce schéma correspondait effectivement à la réalité vécue par la majorité des enfants scolarisés. Par la suite, on nous a pondu un rat vert, un fantôme, et autres sorcières, histoire de ne pas traumatiser les enfants de divorcés ou les féministes, mais on peut toujours trouver à redire : le métro qui exclut de fait toute la population rurale, les vacances à la mer et à la montagne qui laisse sur le carreau tous ceux qui n’y ont pas accès, et ne parlons pas de toute cette imagerie des saisons qui laisse perplexe les petits écoliers d’outre-mer !

    En suivant les directives officielles du cycle 2 (travail sur l’identité, éducation à la citoyenneté - documents officiels-, travail sur l’histoire familiale et les générations-structuration du temps- travail sur l’espace proche et lointain), je suis prête à parier l’enseignant , (forcément ex- bon élève et probablement français depuis plus d’une génération, quoi que les choses bougent un peu, mais ce n’est qu’un frémissement...) l’enseignant donc ne s’est pas douté une seconde qu’il pouvait mettre une famille en difficulté, car pour lui, quand bien même vous seriez nés à l’étranger, quand bien même vous auriez vécu une histoire douloureuse, il est totalement inconcevable que vous puissiez le vivre comme une discrimination et en souffrir encore. Comment le pourrait-il d’ailleurs, n’ayant vraisemblablement jamais eu à expérimenter lui-même cette « hors-normalité » ?

    Enfin, je tenais à relever le début de cette phrase cruelle à la fin de l’article : « Toi qui es d’origine étrangère, tu dois être un exemple de sagesse pour les autres enfants ! ».

    On l’a aussi servie aux femmes qui ont dû « faire leurs preuves » dans les métiers d’ « hommes ». Les femmes ne pouvaient pas répondre : « mais je suis un homme Monsieur ! », mais certaines ont cru nécessaire de se comporter comme eux pour le faire croire et la majorité reste obligée d’en faire deux fois plus et de faire mieux pour ne pas démériter. Il faudra beaucoup de temps pour que ça change, mais en attendant, ça reste vrai.

    Malheureusement, c’est encore aux exclus, aux discriminés, aux victimes d’injustices de refuser de répondre aux provocations, de respecter la loi et de l’utiliser pour que justice leur soit rendue.

    C’est un fait, déplorable, mais un fait incontestable : vous vous devez d’être exemplaire ( et apparemment, vous l’avez été jusque là), pour gagner le droit d’être critique, ce que vous faites très bien.

    Encore merci, et permettez -moi de vous recommander ce livre : « Je suis comme une truie qui doute » de Claude Duneton, paru en poche. C’est un ouvrage savoureux et très critique qui aide à prendre suffisamment de distance avec l’école en la montrant telle qu’elle est, et à comprendre qu’à elle seule, elle ne peut pas tout.

    On peut aider à la changer en y entrant. Votre fille peut-être, un jour ?

    Et elle saura réfléchir avant de demander une pièce d’identité à un parent d’élève !

    Cordialement.



  • Mango Mango 1er juillet 2007 22:58

    @ Docdory.

    L’exemple que vous prenez est une dérive typique des réformes « pédagogisantes » dont chaque nouveau ministre se fait un devoir de ponctuer son passage.

    Ainsi, nous assistons régulièrement à de prétendues « innovations » qui ne sont en fait que des resucées de pédagogies alternatives, qui en soi, ne sont pas pires que les autres ( il faut rappeler ici qu’un enfant sans problème, c’est- à - dire sécurisé, aimé, respecté, soigné et le ventre plein, sera naturellement curieux et avide d’apprendre), mais dont un ou deux éléments, isolés et sortis d’un contexte qui en assure la cohérence, ont des effets désastreux et son même de nature à mettre en difficulté des enfants qui ne le seraient pas !

    D’après ce que vus en dites, cette fameuse « création narrative » n’est rien d’autre que le « texte libre » de Freinet, sauf que le vieux Célestin doit se retourner dans sa tombe en apprenant qu’ils ne sont plus corrigés !

    En effet, dans le cadre de la pédagogie coopérative, ces textes sont destinés à être envoyés à des correspondants, imprimés dans un journal, à être lus et compris, et dans ce but, ils se doivent d’être irréprochables, y compris sur le plan orthographique !

    Les « premiers jets » sont donc retravaillés, enrichis, et IMPERATIVEMENT corrigés, soit, idéalement, par l’enfant lui-même grâce à toute une batterie d’outils auto-correctifs (mais après que l’enseignant ait signalé les erreurs), soit par l’enseignant seul (on ne va pas exiger d’enfants de fin-CP ou début CE1 qu’ils maîtrisent le passé simple (temps qu’ils utilisent souvent dans leurs récits car c’est celui des contes, et ça nous donne de savoureux « il apparaissa » et « il se retrouvi »).

    En aucun cas un texte ne devrait être laissé sans correction. Que les erreurs ne soient pas sanctionnées dans le cadre d’un texte libre peut se concevoir, car dans ce cas, il y a fort à parier que soit les enfants n’écriraient plus, soit ils n’écriraient que les mots qu’ils connaissent et ça n’avancerait pas vite. En revanche, il est inconcevable que les erreurs ne soient pas relevées. Sinon, comment l’enfant pourrait-il progresser ? Mais ça suppose des corrections plus longues car les textes ne sont pas tous les mêmes, de faire des propositions de vocabulaire adaptées à chacun pour enrichir les textes, de préparer des progressions grammaticales différenciées pour une meilleure structuration...

    Quel instit est prêt à un tel investissement aujourd’hui, alors qu’il est souvent là par défaut, payé 1, 3 fois le SMIC pour un débutant, qu’il est déconsidéré par la population qui lui reproche en vrac ses vacances, sa sécurité de l’emploi et ses horaires, et par sa hiérarchie qui lui demande d’appliquer des « recettes » soi-disant universelles ?

    Décomplexez-vous, et allez demander des explications !

    Ceci dit, il faut essayer de ne pas tomber dans ce travers qui consiste en ce que chacun se croit autorisé à avoir un avis compétent sur l’école au prétexte que chacun l’a fréquentée. On tombe alors trop souvent au niveau « café du commerce », extrêmement agaçant pour un professionnel, qu’il soit garagiste (« Mais puisque je vous dis que mon beau-frère a dit que c’était le carbu !!! »), médecin (« Moi, je suis sûre que c’est le foie ! J’ai vu à la télé qu’il y avait un nouveau médicament, Docteur. Vous m’en mettez deux boîtes. Et pour mon mari aussi, ça lui fera pas de mal... ».) ou prof (« de mon temps... Une baffe à l’école, deux à la maison... Z’ avez qu’à lui en coller une ! »).

    Mais une discussion courtoise, argumentée, pourquoi pas ?

    Un bon instit a réfléchi chaque minute du temps qu’il passe en classe et saura vous en expliquer clairement les objectifs sans jargonner. C’est comme un bon médecin : il doit être capable de vous expliquer de quoi vous souffrez même si vous n’avez pas fait 7 ans d’études. Sinon, c’est qu’il n’est pas lui-même convaincu de la pertinence de son action, et vous lui rendrez service (ainsi qu’aux enfants) en l’obligeant à clarifier ses options pédagogiques.

    Et puis rassurez-vous : « cordonnier mal chaussé », je n’ai jamais eu le temps d’aider mes enfants à faire leurs devoirs, ni les moyens de les faire aider par d’autres, et au gré de mes mutations, ils se sont parfois retrouvés dans des écoles sinistrées où des collègues usés, fatigués et désenchantés faisaient « bouffer de la copie » à des classes terrorisées ou surexcitées (ça dépendait du style du dépressif), eh bien ils s’en sortent bien, l’important, en tant que parent, étant avant tout de s’intéresser à eux, d’être attentif à leurs talents et à leurs passions. Quand la confiance en soi et la passion sont là, la motivation vient à bout de tous les théorèmes et de toutes les subtilités de notre belle langue !

    Je la trouve bien conciliante votre fille, et bien futée aussi : conciliante car elle accepte bravement de se soumettre à des dictées qui n’ont aucun sens pour elle, puisqu’ elle ne voit pas l’intérêt de respecter l’orthographe en d’autres circonstances, et futée car elle a parfaitement compris qu’il est inutile de se fatiguer à réinvestir d’un côté ce que l’on a appris de l’autre puisque personne ne s’intéresse à ses « créations narratives », à part papa que ça énerve, mais bon... C’est tellement bien un papa qui s’intéresse à vous, même si c’est pour râler !

    Mais vous n’avez pas dit si elle écrit de beaux textes ?

    Si oui, prenez un peu de temps pendant vos congés, corrigez les fautes avec elle, rajoutez de belles illustrations (dessins, collages, photos...), une belle reliure, et hop ! Son premier livre...

    Cordialement.



  • Mango Mango 21 juin 2007 20:32

    Non, Mr Bozz ne sait pas tout !

    Ainsi, il écrit un peu plus haut « c’est là que le BAS blesse ». smiley smiley smiley

    Si le « BAS blesse », il convient d’opter pour une taille supérieure ou d’envisager une liposuccion smiley.

    Pardon à l’auteur de l’article et aux autres intervenants pour ce commentaire hors sujet : habituellement, je répugne à ce genre de critique facile, d’« auttant ke dé fôtes, tou le monde an fé », mais la suffisance dont ce monsieur fait preuve et ses votes positifs nous autorisent ce petit plaisir, d’autant qu’il ne s’agit pas ici d’une faute d’orthographe. Confondre le « bas », et le « bât », c’est juste à mourir de rire... On imagine ce pauvre Bozz, la cuisse sciée par sa jarretière... smiley smiley smiley

    Soyez donc exemplaire avant de donner des leçons !

    AV est décidément un media fort divertissant.

    Bonsoir à tous.



  • Mango Mango 20 juin 2007 20:47

    Bien d’accord avec Chrbx.

    Mais essayons d’aller plus loin : ce programme, « boulet invendable », tâchons de voir pourquoi il l’était.

    « Boulet » parce qu’il responsabilisait les citoyens, or tout le monde sait bien que « le bon peuple » préfère un « chef », un homme « provientiel », un « super héros » qui dit des choses que même Richard Virenque et Laetitia Hallyday « comprennent » (cf leur soutien à NS). C’est beaucoup plus confortable, car le moment venu, si l’élu échoue, on pourra toujours le conspuer et se poser en victime innocente d’un politicard roublard sans honneur en dénigrant la politique et les politiciens.

    Mais lorsque quelqu’un vous dit : « que proposez-vous ? » et « OK, votre proposition mérite d’être mise à l’épreuve. En prenez-vous la responsabilité ? », là, ça ressemble le plus souvent aux pages légendaires d’Astérix quand on demande un volontaire dand la légion romaine : polissage d’ongles, sifflotis et levage d’yeux au ciel.

    Quiconque a déjà participé à une réunion professionnelle au cours de laquelle un dirigeant propose un débat « démocratique », quelle que soit sa préférence politique, sait de quoi je parle.

    C’est humain : « à chacun son boulot ». On paye les dirigeants pour diriger, en l’occurence, on vote pour eux, et s’ils se plantent, ça sera pour leur gueule.

    Alors oui, programme « boulet » qui aurait pu nous renvoyer à la figure notre propre irresponsabilité de citoyen. Très gênant ça... Beaucoup plus simple de se trouver des boucs émissaires : immigrés, rmistes, chômeurs, malades, délinquants - mais pas tous : il y en a de respectables qui entrent au gouvernement ou sont soutenus par le pouvor en place (cf Grenoble et Bordeau), fonctionnaires (que 70 % des jeunes rêvent d’être et que 90% de leurs parents regrettent de ne pas avoir été, éliminés qu’ils furent par ses s... de profs qui n’ont pas su reconnaître leur valeur ! Ahhhh ! Le doux parfum de la revanche...).

    « Invendable » : oui, justement ! Pas à VENDRE ; à INVESTIR. C’est pas la même chose. Si c’est A VENDRE, on peut acheter, et si on n’est pas content, on râle, on tempête, on incendie le pauvre CDD du SAV, on alerte les services conso, et au final on obtient un avoir, un échange standard ou un remboursement.

    Si c’est A INVESTIR, ça suppose de se remuer pour que ça marche, sinon, on l’a dans le baba, tous ! C’est une prise de risque, la même que celle d’un chef d’entreprise, mais à l’échelle du citoyen et sans parachute doré. Ben m... alors !

    Je terminerai en étayant ce commentaire d’une expérience personnelle : conformément aux instructions officielles de l’éducation nationale, j’ai mis en place dans ma classe des « temps d’expression » au cours desquels nous débattons des règlements de la vie de classe (et non pas de la Loi dont les adultes restent garants- et heureusement, sinon, il y aurait déjà eu des morts, les sanctions réclamées par leurs pairs à l’encontre des élèves « dissidents » étant le plus souvent d’une cruauté insoutenable), eh bien, régulièrement, j’ai droit à : « ben donnez-nous une punition et puis on n’en parle plus ».

    Tout est dit !

    « Rendez-moi capable d’agir en sujet libre, car si vous ne me donnez pas les moyens de cette liberté que vous prétendez offrir, vous ne faites que m’enfoncer davantage dans mon incompétence et justifier l’autoritarisme ».

    C’est, en substance, ce qui ressort de cette expérience.

    C’est compliqué, c’est « chiant », c’est « prise de tête », bref... C’est pas dans le « mouve ».

    Le « mouve », c’est cool, décontracté, décomplexé : « ben quoi... j’ai hérité de papa. C’est pas ma faute Papa a »mérité« ,du coup, moi aussi ! J’y peux rien... C’est génétique ».

    Le « mouve » c’est fric, presse « pipol », et je t’en... quiqune !

    Et le « bon peuple » en redemande, convaincu qu’il est qu’il pourra faire la même chose en gagnant au loto ou à « qui veut gagner du pognon ».

    Ahhh ! Ecraser les autres ! Ceux qui vous ont jugé, classé, évalué... Et aujourd’hui avoir plus de fric qu’eux !

    Ahhh ! Jouissance suprême ! Je peux me payer une cuisine intégrée et un écran plasma et pas toi !

    Ahhhh ! Je me paye le droit de polluer la planète pendant que le reste de l’humanité cherche à égaler mon mode de vie mais n’y parviendra qu’en nous faisant tous crever, mais je m’en fous, pas question de lâcher un deul kwatt qui me sert à regarder « le droit de savoir ».

    Sniff..

    V

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